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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:32
RDC: le conclave de Bruxelles : L'Udps veut monopoliser le leadership dans l'opposition en divisant la classe politique.

L’opposition congolaise se déchire autour d’une réunion convoquée à Bruxelles pour exiger la tenue de la présidentielle avant le terme du mandat du président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, a-t-on appris mardi des sources concordantes. Le « conclave » devait s’ouvrir dans un grand hôtel proche de la capitale belge mercredi à 11H00 (09H00 GMT) et en principe s’achever jeudi à la mi-journée par l’adoption d’une déclaration commune, a indiqué à l’AFP une source ayant requis l’anonymat.
Mais un groupe d’opposants en partance mardi soir de Kinshasa vers la Belgique a indiqué à l’AFP que la réunion ne pourrait se tenir qu’à partir de vendredi, afin de permettre aux retardataires d’arriver à Bruxelles.
Le Mouvement de libération du Congo (MLC) et l’Union pour la nation congolaise (UNC), deux principales forces d’opposition à l’Assemblée nationale, ont déclaré à l’AFP « ne pas être concernés » par le conclave de Bruxelles.
Cependant, deux des principaux adversaires de M. Kabila, 45 ans, au pouvoir en RDC depuis 2001, devraient être présents : l’opposant historique Etienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), 83 ans, et l’ancien gouverneur de l’ex Katanga Moïse Katumbi(51 ans), candidat déclaré à la présidentielle censée se tenir en novembre, mais devenue improbable.
Le MLC et l’UNC soupçonnent l’UDPS de vouloir obtenir une transition après le dialogue, ce qui équivaudrait à « violer la constitution comme Kabila » parce que « la transition n’est prévue nulle part » dans ce texte fondamental, a déclaré le député UNC Jean-Baudouin Mayo.
Le MLC « ne peut pas tomber dans ce piège » du dialogue, qui conduirait au non respect de la Constitution, a déclaré pour sa part le chef de ce groupe au parlement, Alexis Lenga wa Lenga.
La Constitution interdit au chef de l’Etat congolais, dont le mandat expire en décembre, de se représenter. M. Kabila a proposé la tenue d’un « dialogue national » auquel la majeure partie de l’opposition refuse jusqu’ici de participer, y voyant un piège destiné à permettre au président de s’éterniser à la tête du pays. Les conclavistes et les dialoguistes ne trouvent pas mieux que se réunir a Bruxelles pour discuter de l'avenir du pays alors que beaucoup de nos compatriotes croupissent injustement en prison notamment les prisonniers politiques et d'opinion, ajouter a ça les massacres perpétrés en masse a Beni, lubero, butembo et autres villes de l'est du pays par les groupes armes qui eux-aussi veulent a tout prix parler d'eux et retarder le processus électoral. il n' y a pas eu même pas de rapprochement avec aucun groupe ou plateforme des combattants qui constituent a l'heure actuelle la seule résistance et opposition capable de bouger et de changer complètement et radicalement les choses au pays d'origine. Sera que la question de structure se pose encore au sein de la grande famille des combattants et résistants congolais éparpillés a travers le monde ? Les jours qui viennent vont nous donner plus de lumiere de voir la suite des événements. A-t-on toujours besoin de dialoguer a l'heure actuelle ou de discuter sur le respect du nombre des mandats présidentiels de Joseph Kabila ? Alors que les énergies doivent être concentrées sur l'éradication des contextes des conflits armés, de sous-tutelle de l'ONU, d'occupation; en s'occupant exclusivement a l'instauration d'un Etat de droit.

Bienvenu MP

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:29
L’ancien défenseur d’Anderlecht le Nigérian Stephen Keshi est décédé

L’ancien défenseur international nigérian qui a joué à Anderlecht (1987-91), après avoir évolué à Lokeren (1986-87) et avant de rejoindre le RWDM (1993-94), Stephen Keshi est décédé de manière inopinée à Benin City (Nigeria), a annoncé la fédération nigériane de football mercredi. Il était âgé de 54 ans. « L’ancien capitaine et entraîneur, Stephen Keshi, est mort. Les informations annoncent que la légende est décédée dans les premières heures mercredi, RIP Grand chef », a posté sur twitter la fédération nigériane (NFF).
Keshi a remporté un titre de champion (1991) et deux Coupes de Belgique (1988-89) avec Anderlecht.
Il est le 2e Africain à avoir remporté la CAN en tant que joueur (1994) et en tant qu’entraîneur (du Nigeria) (2013).
Il a conduit le Nigeria en phase finale du Mondial 2014 au Brésil où il a atteint les 1/8es de finale. Il a également été sélectionneur du Mali et du Togo.

Source: Belga

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:19
Africans in India face constant battles with racism.

NEW DELHI (AP) — Fear and anger. Those are the emotions that shadow Odole Emmanuel Opeyemi every time the Nigerian man steps out of his New Delhi apartment.


Every encounter with Indians is fraught with those feelings, whether he's taking an autorickshaw or the Metro, buying vegetables or trying to find a spot to park his car.


"When I sit down in the Metro, people sit away from me. Even old men and women will stand up as if any contact with me will give them a disease," he said, describing the mixture of fear and revulsion with which most Indians treat Africans.


Opeyemi is among hundreds of thousands of Africans in India, drawn by better education and work opportunities. For them rampant racism is a daily battle in a country where their dark skin places them at the lower end of a series of strictly observed social hierarchies. Indians routinely perceive Africans as either prostitutes or drug dealers.


The daily indignities Africans suffer usually go undocumented both by the police and local media.


That changed on May 20, when Congolese student Masunda Kitada Oliver was fatally attacked in a dispute over hiring an autorickshaw in New Delhi. Three men who insisted they had hired the vehicle beat him up and hit him on the head with a rock, killing him, according to police.


The death made the city's African students, diplomats and business owners rally together demanding quick justice. The African Heads of Mission in New Delhi issued a statement asking the government to address "racism and Afro-phobia" in the country.


"Given the pervading climate of fear and insecurity in Delhi, the African Heads of Mission are left with little option than to consider recommending to their governments not to send new students to India, unless and until their safety can be guaranteed," the statement said.


The killing and the outrage it sparked drew an unusually prompt reaction from local police and India's foreign ministry. Two men suspected in the attack were arrested within a day, while a third remains at large.


Minister Sushma Swaraj tweeted that her ministry asked for "stringent action against the culprits." But the ministry also said all criminal acts involving Africans should not be seen as racial in nature.


The bad press the country got as a result of the killing prompted India's glacial government machinery to move quickly to try to address the issue.


An India-Africa art exhibition was cobbled together at government expense and on short notice. A protest planned by African students in the Indian capital was put off after government officials reached out to African student groups.


The police and government began holding workshops in neighborhoods across the city to try to sensitize local residents about their African neighbors.


There were other well publicized examples of anti-African prejudice in India before Oliver's death.


In February, a Tanzanian woman was beaten and stripped naked by a mob in the southern city of Bangalore after a Sudanese student's car hit an Indian woman. In September 2014, a video of three African men being beaten inside a security booth at a New Delhi Metro station went viral. For several minutes a large mob beat the men with bare hands and sticks and shoes as they climbed up the walls of the glass booth in terror. The police were absent.


These incidents made it to the local newspapers. Hundreds more do not.


Prejudice is open in India. The matrimonial columns of the newspaper are strictly segregated along caste lines. Landlords in cities like Delhi and Mumbai deny homes to people based on race and religion.


Indians from northeastern India, who look different because of their Asian features, are routinely harassed and have to endure being called names on the streets.


But the worst kind of discrimination is reserved for the Africans. In a country obsessed with fair skin and skin lightening beauty treatments, their dark skin draws a mixture of fear and ridicule.


Landlords shun Africans in all but the poorest neighborhoods, and in those they are charged unusually high rent. African students in the New Delhi neighborhood of Chhatarapur reported paying 15,000 rupees ($225) a month for a single room and bathroom that would normally rent for 6,000 to 7,000 rupees.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:09
Le Royaume - Uni en face d'un revirement sans précédent en cas de Brexit.

GLASGOW, Ecosse (AP) - Un référendum ce mois-ci afin de déterminer si la Grande-Bretagne reste une partie de la 28-nation Union européenne pourrait également façonner l'avenir de l'union la plus ancienne de l'Angleterre, l'Ecosse, Pays de Galles et Irlande du Nord.


Les anciens premiers ministres britanniques Tony Blair et John Major ont averti qu'un vote de quitter l'UE le 23 Juin pourrait déchirer le Royaume-Uni en dehors parce que cela pourrait stimuler l'Ecosse à voter pour l'indépendance.


La pensée va comme ceci: les électeurs écossais qui veulent la Grande-Bretagne continue à faire partie de l'UE seraient si malheureux si elle ne le fait pas qu'ils soutiendraient une répétition du référendum sur la formation de leur propre nation indépendante.


les électeurs écossais en 2014 ont dit non à l'indépendance, mais d'abord ministre populaire Nicola Sturgeon - chef du Parti national écossais - dit une décision britannique de faire glisser Scots hors de l'UE pourrait être juste le genre de changement matériel nécessaire pour demander un second vote pour l'indépendance.


Une variété de sondages montrent que le soutien pour rester dans l'UE est sensiblement plus forte en Ecosse qu'en Grande-Bretagne dans son ensemble, et les sondages montrent qu'une sortie britannique, ou Brexit, serait galvaniser le mouvement d'indépendance à l'intérieur de l'Ecosse, a déclaré John Curtice, auteur de " Qu'est-ce que Scotland pense ".


"Il y a eu environ cinq sondages pour demander aux gens ce qu'ils feraient maintenant dans le cas d'un vote R.U. pour Brexit et en moyenne ils montrent environ 4 ou 5 pour cent balançoire à ceux en faveur de l'indépendance," at-il dit. «Ça suffit de tourner une courte majorité en faveur de l'union à une étroite majorité d'environ 52 pour cent en faveur de l'indépendance."


Le Premier ministre David Cameron a déclaré à la Chambre des communes mercredi qu'il inquiète au sujet d'un vote Brexit conduisant à un second référendum sur l'indépendance écossaise - et une éventuelle rupture du Royaume-Uni.


l'indépendance écossaise finirait une union politique datant de 1707, lorsque l'Angleterre et de l'Ecosse réunis dans un seul pays, la Grande-Bretagne. Bien que l'Ecosse a maintenant son propre parlement avec des pouvoirs considérables, et l'Angleterre partager encore un monarque, une monnaie, un gouvernement basé à Londres - et les revenus du pétrole de la mer du Nord et du gaz. Divorce signifierait un démêlage long et désordonné des pouvoirs.


Brendan Davy, un directeur adjoint de la campagne Vote congé, a rejeté l'idée que vote de sortie britannique pourrait conduire à l'éclatement de l'R.U. Il a dit Remain militants sont "serraient à pailles» avec cet argument.


"Les allégations selon lesquelles il pourrait conduire à un second référendum sur l'indépendance écossaise sont une mesure désespérée pour effrayer et intimider les gens à rester au sein de l'UE", at-il dit, ajoutant que de nombreux nationalistes écossais soutiennent aussi l'effort Vote congé.


«Ils doivent se demander pourquoi le SNP est si désireux de se détacher de Westminster, mais ne veulent pas prendre plus de pouvoirs de retour de Bruxelles. Si les gens veulent voir le Parlement écossais obtenir plus de pouvoirs alors ils devraient voter pour quitter l'UE."


Puis il y a ceux qui veulent garder la Grande-Bretagne dans l'UE parce qu'ils croient que cela le rend plus facile pour l'Ecosse pour obtenir l'indépendance. Ils croient que si les électeurs écossais fournissent la marge de victoire qui maintient la Grande-Bretagne à l'intérieur du bloc 28-nation, il sera en colère tant d'électeurs anglais qui voulaient partir que ce sera plus facile pour l'Ecosse de gagner l'indépendance.


Travailleur de la construction Andrew Fraser prévoit de voter de cette façon parce qu'il pense que ce pourrait être une voie rapide pour briser l'Ecosse hors du Royaume-Uni.


"Je vais voter pour rester dans l'UE pas parce que je crois fermement à l'Europe, mais parce que je veux l'indépendance pour l'Ecosse," dit-il. "Si le vote est si proche que l'Ecosse conserve l'Angleterre contre sa volonté, les nationalistes anglais vont pousser pour nous de quitter le Royaume-Uni."


Ses vues sont typiques parmi certains partisans de l'indépendance écossaise anxieux pour une autre chance de mettre fin à 309 ans l'union politique de l'Ecosse avec la Grande-Bretagne.


Cependant, Sturgeon a arrêté à court de dire un résultat spécifique au référendum serait suffisant en soi pour inciter les politiciens à appeler un autre référendum.


La plate-forme de son parti pour la récente élection parlementaire écossaise a déclaré un second référendum sur l'indépendance serait exigé que s'il y avait "une preuve claire et soutenue" la majorité des Ecossais voulait.


À cette fin, le SNP a annoncé son intention de se lancer dans une nouvelle campagne cet été pour gagner les cœurs et les esprits des électeurs indécis.

Bienvenu MP

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:11
TOUS RESTONS DEBOUT POUR LIBERER LA RDC DE L'ETAT D'INERTIE ET D'OTAGE PERPETUEL

Seule la résistance congolaise est prête et capable d'orienter la visibilité du peuple congolais ou qu'il se trouve. Nous sommes arrives a un instant crucial de l'histoire de notre pays la RDC et un revirement ou un tournant marqué par les réalités majeures du moment et ces réalités constituent les éléments constitutifs de la phase terminale du régime d'oppression de kabila. L'explosion d'un soulèvement populaire en RDC est LA SOLUTION ULTIME POUR SAUVER LA RDC : "C'EST LE SOULEVEMENT POPULAIRE GAGE DE SAUVETAGE DU PAYS" une solution en même temps une résolution définitive et salvatrice de déstabiliser et d'éradiquer fortement l'occupation de la RDC par ce régime finissant et moribond. Aujourd'hui, au-delà de toute analyse et opinion, le clivage politique congolais est victime d'une monopolisation du pouvoir par kabila et sa bande ou famille politique ainsi que d'une répression sauvage et sanguinaire qu'il mène sur les congolais. Par conséquent, il n' y a qu'une solution et c'est d'évincer et d'extirper kabila et son régime et de libérer le peuple congolais en état d'otage perpétuel tout en assurant le renouvellement du personnel ou classe politique congolais caractérisé d'un syndrome de ventriotisme c'est-a-dire de la politique du vendre. En effet, le déclin ou la phase terminale du régime d'oppression de kabila s'explique d'abord par une société congolaise en ébullition comme tel un volcan a l'ere d'eruption totale ou partielle qui voudrait a tout prix éclater et couler les larves; j'adis la société congolaise est prête a se soulever pour se libérer. Cela s'explique également de la mauvaise foi de ne pas vouloir organiser les élections générales dans le délai constitutionnel a savoir avant la date fatidique du 19 décembre 2016. Cela s'explique aussi a travers la volonté délibérée de vouloir s'éterniser au pouvoir pour longtemps encore en tentant de consulter le peuple congolais a se prononcer par voie référendaire interposée a travers les parlementaires et sénateurs et magistrats en fin mandat, donc démissionnaires de facto de continuer a interpréter très mal et inversement la constitution du pays. Cela s'explique même par l'autocratisme, l'arbitraire ainsi que la dictatures imposée sur le peuple congolais tous les jours en contraignant continuellement ce dernier par des restrictions excessives voulues et non voulues de le tenir toujours distraits, hors ou a l'ecart des cercles des décisions qui ont un enjeux majeur sur son quotidien et son avenir de demain c'est-a-dire son futur. cela s'expliquera toujours et encore par l'occupation continuelle croissante des étrangers au sommet de l'Etat congolais ainsi que de la pérennisation de cette occupation combien ignoble. Cela s'explique encore et encore par les tentatives d'imposition de faire les jeux politiques de diversion c'est-a-dire fabriquer des faux opposants en faisant croire au peuple congolais qu'on se soucie plus de sa cause ou de sa souffrance alors qu'il n'en est rien du tout; Du genre passer le message a l'appel de la politique a la poutine comme-ci nous parlions tous ressortissants congolais de souche le même langage alors que ce jeux serait tolérer si et seulement si c'etait des vrais congolais, mais nous faisons face a un étranger ou un groupe des étrangers qui continuent de travailler pour leurs intérêts d'abord et pas du peuple congolais et de la RDC. Quoi qu'il en soit, le message est clair et net, congolaise et congolais restons debout et fermes pour bouter dehors et hors d'Etat de nuire l'occupation étrangère de notre territoire en assurant le renouvellement et le changement de la classe politique et sa mentalité en constance en vue de nous libérer du joug étranger; ainsi que du régime d'occupation car notre RDC Congo ne peut plus être considérée comme la propriété ou domaine des étrangers sans scrupule ou vergogne.

Bienvenu Massamba MP

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:07
TOTAL ET SOCO : LES MULTINATIONALES QUI MENACENT L'INTEGRITE TERRITORIALE ET ENVIRONNEMENTALE CONGOLAISE DANS LE GRAND LACS

Alors que les réserves pétrolières faciles à exploiter s'amenuisent considérablement dans les régions traditionnellement productrices de pétrole, un nombre croissant d'entreprises se montrent disposées à pénétrer dans des zones inexplorées et reculées. Par conséquent, lorsque le gouvernement de la République démocratique du Congo a déclaré que certaines parties de son Parc national des Virunga avaient été divisées en blocs pétroliers, la réaction des sociétés pétrolières internationales ne s'est pas fait attendre.
Deux entreprises européennes – Total, la grande firme française, ainsi que Soco International, cotée à la bourse de Londres – ont obtenu des permis d'exploration pétrolière dans des blocs qui recouvrent une partie des Virunga. Ce qui a rapidement soulevé l'indignation internationale.

La raison de ce tollé général est que le parc des Virunga est le plus ancien parc national d'Afrique qui présente aussi la plus grande biodiversité. Il comprend des savanes, des forêts tropicales, des volcans éteints et en activité et la plupart d'un des grands lacs d'Afrique. Il abrite par ailleurs environ 220 gorilles de montagne dont l'espèce est en voie de disparition – soit un quart de leur population mondiale restante. Toute cette richesse est reconnue, le parc des Virunga étant classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, jouissant du même niveau de protection que le Parc national de Yellowstone ou que la Grande barrière de corail. L'UNESCO affirme que les activités pétrolières dans le parc sont incompatibles avec le statut de Patrimoine mondial.
En juin 2013, Total a réagi aux appels en faveur de la protection des Virunga en promettant de s'abstenir de toute activité pétrolière au sein des frontières actuelles du parc. Soco n'a rien promis de tel.
En juin 2014, suite à une médiation menée sous l'égide de l'OCDE, Soco a publié un communiqué conjoint avec une organisation de défense de l'environnement, le Fonds Mondial pour la Nature (WWF), dans lequel la compagnie a promis de mettre un terme à ses opérations dans le parc des Virunga une fois que ses tests sismiques seraient clôturés. En dépit de cette annonce, accueillie par le WWF et d'autres comme une victoire pour le parc, les termes employés laissent à Soco une marge de manœuvre pour relancer ses opérations pétrolières dans l'éventualité où « l'UNESCO et le gouvernement de la RDC conviennent que ces activités ne sont pas incompatibles avec son statut de Patrimoine mondial ». Global Witness a déclaré à l'époque que ce communiqué avait « l'air d'une ruse. »Le documentaire 'Virunga', nommé aux BAFTA et aux Oscars, a contribué à exposer au grand jour les pratiques douteuses de Soco, de ses sous-traitants et de ses représentants dans le cadre de leurs opérations dans le parc. Global Witness a utilisé des séquences de 'Virunga', des séquences inédites fournies par les réalisateurs, ainsi que les résultats de ses propres recherches, pour publier une liste d'accusations accablantes à l'encontre de la firme dans son rapport 'Drillers in the Mist'.
Le rapport de Global Witness révèle que Soco et ses sous-traitants ont opéré des versements illicites, semblent avoir payé des rebelles armés et tiré parti de la peur et de la violence dans l'est du Congo tandis qu'ils demandaient l'accès au parc des Virunga pour se livrer à l'exploration pétrolière.
Des séquences de 'Virunga' filmées en caméra cachée, ainsi que des témoignages recueillis par Global Witness et d'autres organisations, dont des ONG congolaises et Human Rights Watch, montrent que les alliés de Soco au sein de l'armée congolaise et des autorités chargées des parcs ont offert des pots-de-vin et ont été impliqués dans des actes d'intimidation visant des militants adversaires de l'exploration pétrolière. Il existe également des preuves démontrant que Soco a payé un parlementaire local, qui à l'époque était ministre du gouvernement, pour faire campagne en son nom. Ce parlementaire a même aidé à arranger des paiements à des associations locales pour organiser une manifestation en faveur de l'exploration pétrolière dans le parc.
Lors d'une visite à Londres en décembre 2014, un militant congolais adversaire de l'exploration pétrolière a déclaré aux parlementaires britanniques que « le spectre de la mort plane chaque jour ». En avril 2014, le directeur du parc des Virunga a été blessé par balles par des hommes armés non identifiés après avoir déposé un dossier sur les activités de Soco auprès du procureur de la République dans la capitale provinciale, alors que parallèlement, des défenseurs de l'environnement recevaient des menaces de mort anonymes par SMS et par téléphone.
Soco a nié toute implication dans ces actes effroyables et a déclaré qu'elle « n'approuve aucun acte de corruption et aucune activité illégale, n'y prend pas part et ne les tolère pas ».
Des représentants de Soco ont été filmés par les réalisateurs avec une caméra cachée alors qu'ils parlaient avec dédain du parc et du besoin de protéger les gorilles, un agent de sécurité s'exclamant, « Qu'est-ce qu'on en a à foutre d'un putain de singe ! » Les mêmes représentants laissent également entendre que des sous-traitants de Soco pourraient avoir versé de l'argent à des groupes rebelles armés dans le parc des Virunga pour avoir accès à la zone.
Depuis que ces preuves ont été révélées, certains actionnaires de Soco ont exprimé leur inquiétude quant au comportement de la société, de ses sous-traitants et de ses représentants au parc des Virunga. En février 2015, l'Église d'Angleterre, qui détient une participation de 3 millions de livres sterling dans Soco, a publié une déclaration ferme appelant à une enquête indépendante sur les opérations de Soco dans le parc des Virunga. Elle a également réclamé que la firme s'engage à mettre définitivement fin à ses opérations dans le parc des Virunga, à l'intérieur des frontières existantes du parc.
Les recherches réalisées par Global Witness sur les précédentes opérations pétrolières de Soco en Afrique centrale sont tout aussi alarmantes. En 2005, Soco a été impliquée dans une polémique dans le pays voisin de la République démocratique du Congo, le Congo-Brazzaville, lorsqu'elle détenait une participation majoritaire dans un bloc pétrolier off-shore. Une autre société privée s'est vu attribuer une participation de 10% dans le bloc, mais un tribunal britannique a établi que ladite firme appartenait à un conseiller présidentiel qui était aussi directeur de la compagnie pétrolière nationale et, par voie de conséquence, en charge de la procédure d'appel d'offres pour le bloc pétrolier.
Une autre société off-shore, la Quantic Ltd enregistrée aux Îles Vierges britanniques, a reçu une participation de 15% dans l'opération de Soco au Congo et perçoit des honoraires de consultation de 50 000$ par mois, apparemment en contrepartie pour l'assistance fournie par Quantic pour obtenir les droits pétroliers. Les rapports annuels de Soco ont révélé que l'un des propriétaires est Rui de Sousa : le président de Soco. La nature de l'assistance fournie par Quantic n'est pas claire, pas plus que l'identité des autres propriétaires de Quantic, ce qui constitue un sérieux signal d'alerte quant au risque de de corruption.
Étant donné le passé de Soco au Congo-Brazzaville et l'attitude éhontée affichée par ses représentants sur le terrain dans le film 'Virunga', Global Witness appelle la firme à ouvrir une enquête complète et indépendante sur ses activités dans le parc des Virunga. Soco devrait suivre l'exemple de Total et promettre de ne jamais travailler à l'intérieur du parc, de respecter les frontières actuelles du parc et de ne pas vendre ses droits pétroliers à une autre entreprise.
Global Witness appelle également les autorités compétentes au Royaume-Uni et aux États-Unis à ouvrir des enquêtes sur les accusations de pots-de-vin et d'actes d'intimidation, afin de déterminer si la compagnie a agi dans l'illégalité.
Exclusion de responsabilité : la version française est une traduction du document original en anglais. Cette traduction ne peut être utilisée qu'à titre de référence. En cas de divergence entre la version française et la version originale anglaise, la version anglaise fait foi. Global Witness décline toute responsabilité en cas de dommage ou préjudice causé par des erreurs, des imprécisions ou des incompréhensions de traduction.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 06:10
POURQUOI LA RDC CONGO DEMEURE UNE ENTREPRISE ET UNE COLONIE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ?

~~Selon Morel, l'EIC n'était nullement un État « civilisateur » et « philanthrope » comme il le prétendait, mais une vaste entreprise privée qui réduisait en esclavage le peuple congolais à des fins économiques. En effet, selon Morel, le roi avait notamment profité de l'expansion de l'industrie automobile pour rentabiliser sa colonie en faisant travailler les Africains qui se voyaient rudement traiter s'ils n'apportaient pas des quantités suffisantes de caoutchouc (mains coupées, enlèvement de femmes,...) Ces exactions auraient, selon Morel, plus que décimé le pays. Allant jusqu'à affirmer qu'entre 1885 et 1908, le Congo avait perdu 40 % de sa population, il voyait comme cause unique de cette situation déplorable, les activités du Roi. De plus, Morel critiquait l'EIC qui faisait fi des clauses prévues dans l'Acte de Berlin (26 février 1885) qui prévoyait notamment la liberté de commerce dans le bassin du Congo. En outre, la nature même de l'EIC, un État créé de toutes pièces, dirigé par un seul homme, sans la moindre possibilité de contrôle, était insupportable à Morel. L'histoire continue au jour d'aujourd'hui de se répéter; en effet la RDC Congo demeure sur le statut de la colonie de la communauté internationale et demeure en même temps une entreprise ou une zone des intérêts réservés aux étrangers en lieu et place des propres autochtones nationaux congolais. Si a l'époque coloniale, l'expansion de l'industrie automobile se faisait remarquer et demander a travers l'exploitation anarchique et le pillage a grande échelle du caoutchouc par l'assassinat ou la mise a mort des congolais qui n'apportaient pas en quantité et en qualité voulues par les colons belges tous les minerais qu'ils cachaient aux congolais la valeur et l'utilisation et l'usage de ces derniers; eh bien, today, c'est au tour des minerais de sang que l'on appelle communément : le coltan; la cassitérite, l'or noir ou le pétrole; minerais utilisés pour la fabrication des ordinateurs, des GSM, des laptops, des appareils électroniques dans l'aviation, etc... etc... dans la partie orientale et dans l'est du pays ou sont victimes de massacres, des tueries, d'exterminations, de dépeuplement systématique et forcé des autochtones congolais que nous ne pouvons plus hésiter de qualifier de Génocide congolais a grande échelle mais a basse intensité que elle-même la communauté internationale essaie de faire taire a jamais pour entretenir et pérenniser des situations d'insécurité perpétuelles et infernales. ~~ C'est ce que les juristes congolais comme moi qualifie de plan coordonne englobant différentes actions visant a détruire les fondations essentielles de la vie des congolais, dans le but d'annihiler les groupes ethniques congolais; c'est ce que nous pouvons appeler au fait la désintégration des institutions politiques, sociales, culturels, linguistiques, religieuses, existentielles économiques des congolais; ajouter a ces lots de leur liberté, de leur sante, de leur dignité humaine. Bref c'est ce que nous definissons au jour d'aujourd'hui de « statocide » qui s'en prend, au-delà des attributs de l'Etat, à ses fondements, à son existence même, à tous ses éléments constitutifs : pouvoirs publics (souveraineté, indépendance), territoire et population. Le « statocide » porte atteinte radicalement au droit fondamental de tout Etat à l'existence. Il est comparable à l'atteinte à la vie polir les personnes physiques. Crime matriciel, le « statocide » ne pouvait et ne peut qu'être générateur de tous les autres crimes : crimes contre la paix, crimes de guerre, crimes contre l' humanité, génocide. La multiplication des massacres, viols, déportations des populations congolaises ne peut s'expliquer autrement. La prévention d'un hypothétique génocide sert de prétexte pour en commettre un véritable, dans le silence ou l'indifférence de la Communauté internationale. Écoutons ce qu'en dit Monsieur Roberto GARRETON, Rapporteur Spécial pour la République Démocratique du Congo : « Dans les régions (le l' Est, qu' occupent les forces dites rebelles » ou « d'agression », les forces armées du Rwanda et de l'Ouganda – et du Burundi à l'occasion – ainsi que le RCD continuent à faire régner un climat de terreur. Comme les années précédentes, la population locale a été victime de massacres et autres atrocités. Les militaires étrangers agissent en toute impunité. Plusieurs personnes sont mortes sous la torture. La liberté individuelle est violée et au cours de l'année, de nombreux militants d'organisations non gouvernementales ont été places en détention ou menacés. Il n' existe pas de médias indépendants et les rares informations émanant d'organisations de la Société Civile sont étouffées. Toute dissidence ou opposition est qualifiée « d' incitation au génocide ». De 1 Actes des Journées de réflexion du 5 au 6 octobre 1998 sur la guerre d'agression contre la République Démocratique du Congo et l'interpellation du Droit international, Département de Droit international public et Relations internationales, Faculté de Droit, Université de Kinshasa. PUZ, 1998, pp. 41-49. 3 nombreuses affaires de transfert de Congolais vers le Rwanda et, ou plus encore, vers l'Ouganda ont été signalées, en particulier le transfert d' enfants vers ce dernier pays – pour y être enrôlés dans son armée -- ainsi que le rapatriement forcé de réfugiés, en violation du principe de non-refoulement. La peine de mort a été appliquée dans plusieurs cas, ce qui marque une aggravation de la situation par rapport à l' année précédente. Des attaques ont été lancées contre des Paroisses et des établissements religieux, des Prêtres et des Pasteurs ont été assassinés, des assemblées religieuses ont été interdites et l' Archevêque de Bukavu s' est vu empêcher d'exercer ses fonctions. Absolument aucun espace n' est ménagé à la vie politique. Le RCD s' est érigé en Parti-Etat tout en se dotant d'une milice paramilitaire dite d' auto-défense locale (ADL) – responsable de nombreux attentats. Quiconque résiste est qualifié d'interahamwe ou de génocidaire. Ce qui permet de torturer et de tuer en toute impunité. Ainsi, « en représailles à des attaques commises contre des militaires que la population congolaise qualifie « d' agresseurs », des soldats du RCD ont massacré à la machette au couteau ou à l'arme à feu des groupes de civils sans défense ; les plus notoires de ces massacres, qui ont fait des milliers de victimes, se sont produits à Ngenge, Kalehe, Kilambo, Katogota, Kamanyola, Lubarika, Luberizi, Cidaho, Uvira, Shabunda, Lusenda-Lubumba, Lulingu, Butembo et, en novembre 1999, Makobola, et à Mwenga où 15 femmes ont été enterrées vivantes après avoir été torturées » (2 ). Faudra-t-il combien de victimes pour que la Communauté internationale s' en émeuve ? Combien de temps faudra-t-il attendre encore pour que «le cri du Congo soit enfin entendu » et que les larmes de ses filles et de ses fils sèchent ? C'est la quête de réponses à ces interrogations et à bien d'autres dont fourmille la mémoire des Congolais qui justifie cette étude.

La politique américaine du IIIème Millénaire est fondée sur la domination du monde est pensée et conçue par la CIA et le Pentagone avec le financement des multinationales. Parmi elles, on trouve le complexe militaro- industriel qui vend des armes de par le monde Fondée sur l'utilisation de la force quelque en soit le contexte et l'espace, car pour les Etats-Unis, « les vies humaines sont moins importantes que la raison d'Etat, il s'agit de la politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique » (1). Cette « nouvelle » politique américaine n'est qu'une copie mieux élaborée du IIIème Reich allemand dans laquelle Hitler avait promis d'imploser la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie. Il avait également promis de faire des noirs, des Tziganes, des arabes et autres sous races, des combustibles pour les hauts fourneaux des industries allemandes. C'est ce que nous vivons à l'heure actuelle où les Etats-Unis et leurs alliés européens ont pris en compte et adopté les données racistes de cette politique hitlérienne. On voit tout le jour l'application de cette politique raciste dans le monde. En Palestine, les Arabes sont tués chaque jour, de même en Irak et en Afghanistan. En République Démocratique du Congo, l'élimination physique de la race bantoue par la race nilotique est encouragée par les Américains et leurs alliés européens de l'Eufor. Voila pourquoi nous ne cesserons de le dire que la traite et l'extraction des minerais comme la cassitérite, le coltan, l'or etc.... dans l'est de la RDC ainsi que les guerres a répétition ainsi que les conflits de tout genre entrainent le dépeuplement de la région des grands lacs en diminuant les densités des populations par km2. Mon analyse de cette situation est telle que dans cette partie est du pays, si l'on ne fait pas attention, la balkanisation risque de s'installer au profit des voisins qui nous attaquent a longueur de journées cherchant a nous disloquer afin de garantir leurs convoitises sur nos terres. L'Europe soi-disant “le vieux continent jusqu'aux jours d'aujourd'hui continue de garder son ossature de se préserver en royaume d'antan nous citerons ici a titre d'exemple le royaume de Belgique, le Royaume-Uni, le royaume d'Espagne, le royaume des Pays-Bas, le royaume des pays scandinaves et tant d'autres, par contre l'Afrique de son cote avait déjà perdue son ossature avec les différentes colonisations venues d'Europe âpres la conférence de Berlin de 1884-1885 qui avait décide de son partage. Ma conclusion est que nous ne devons pas faire de la découverte des nouvelles ressources minières an Afrique en général et au Congo RDC en particulier comme des prétextes de déstabilisation, de balkanisation, de dislocation d'un Etat comme les cas de l'est de la RDC. Seulement au point ou nous sommes parvenus en RDC, il est impératif d'être entoure d'un bon MWENE (celui ou celle qui pourvoit aux besoins du peuple) et d'un bon MA N'KATA (personne chargée aux affaires militaires et a la guerre), d'un bon NTINU(chef militaire) et de bons MFUMU cad (des responsables au sens administratif comme au sens social) pour assurer un bon fonctionnement d'un Etat si fut-il d'un Etat de droit que nous tous aspirons, ou va régner la vraie justice, de ce fait, nous aurons besoin d'un MBENZA-KONGO cad un bon préposé aux affaires de la justice afin de prôner pour l'équité. Maintenant la guerre en RDC Congo est poussee par le desire d'extraire les matieres premieres, y compris le diamant, l'or, le coltan, le cobalt, le cuivre, l'uranium et le petrole. VUE L'URGENCE DE L'HEURE DANS L'EST DE LA RDC CONGO PLUS PRECISEMENT A GOMA VILLE MARTYRS, TOUTE LA DIASPOARA CONGOLAISE EST APPELEE DE MENER DES ACTIONS CONCOMITAMMENT POUR LANCER UN MESSAGE VIBRANT DE PAIX ET DE SOUTIEN VERS LES POPULATIONS LOCALES DU KIVU CONTRE LE PLAN MACABRE D'EMIETTEMENT ET D'OCCUPATION DE NOTRE TERRITOIRE. EN EFFET L'INTEGRITE DE LA RDC CONGO N'EST PAS NEGOCIABLE, L'UNITE ET L'INDIVISIBILITE DE NOTRE PAYS DEMEURE INTACTES. NOUS NOUS ATTENDONS A DES SANCTIONS ENCORE PLUS GRAVES CONTRE LES PAYS AGRESSEURS DE LA PART DES NATIONS UNIES (ONU). ACTIVATIONS DES ACTIONS DE PLUS EN PLUS, QUE CHACUN FACE SA PART, A SAVOIR PASSER LE MESSAGE PARTOUT OU VOUS VOUS RETROUVER, TROP C'EST TROP; PEUPLE CONGOLAIS NOUS DEVONS AGIR SINON NOUS SERONS JUGES PAR NOTRE PROJENITURE DEMAIN SI PAS AUJOURD'HUI. TOUS CEUX QUI VEULENT L'AFFAIBLISSEMENT DE L'UNITE NATIONALE, l'exploitation anarchique et illégale de nos ressources naturelles ainsi que tout ce qui vise à dresser les groupes ethniques ou les provinces les unes contre les autres; seront confondus a jamais car Les ressources naturelles du Congo appartiennent au peuple congolais et doivent d'abord servir à son développement et au bien-être de sa population. QUE CES PAROLES TROUVENT VOTRE COURAGE A POUVOIR SURMONTER TOUT CE QUE VOUS ENDURER MAINTENANT. QUE VIVE LE CONGO ET SON PEUPLE A JAMAIS. INGETA INGETA INGETA ! LE MP PLENIPOTENTIAIRE DE LA DIASPORA CONGOLAISE DE UK BIENVENU MASSAMBA

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 10:01
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 09:57
BIENVENU MASSAMBA MP VEUT L'APPLICATION DE LA CONVENTION INTERNATIONALE SUR LA PROTECTION DES DROITS DES TRAVAILLEURS MIGRANTS.


Des millions de personnes dans le monde sont victimes d'atteintes aux droits humains en raison de la médiocrité des pratiques des entreprises et des réglementations laxistes des gouvernements. C'est le cas des conditions de beaucoup d'entreprises anglaises et britanniques qui ne respectent plus les normes mondiales concernant même la convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants qui deviennent des nos jours victimes d'exclusion délibérée du système d'aide sociale et du chômage en Angleterre. Car après avoir travailler quelques 6 mois ou une année; vous ne pouvez même pas bénéficier de droit de chômage, de logement ou des soins médicaux pour la simple raison que vous êtes ressortissants européens. Voila pourquoi il me semble plus adroit de rappeler que le respect strict des droits dévolus aux travailleurs migrants ainsi que leurs membres revêt une importance cruciale. En effet, La libre circulation des travailleurs est un principe fondamental établi par l'article 45 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et développé par le droit dérivé et la jurisprudence de la Cour de justice européenne. Les citoyens européens ont le droit:
de chercher un emploi dans un autre pays de l'UE;d'y travailler sans avoir besoin d'un permis de travail;d'y vivre dans ce but;d'y rester même après avoir occupé cet emploi;de bénéficier du même traitement que les citoyens de ce pays en ce qui concerne l'accès à l'emploi, les conditions de travail et tout autre avantage social ou fiscal.Les citoyens européens peuvent également faire transférer certains types d'assurance maladie et de régimes de sécurité sociale dans le pays dans lequel ils s'établissent pour trouver du travail (voir «Coordination des systèmes de sécurité sociale »).La libre circulation des travailleurs s'applique également, d'une manière générale, aux pays de l'Espace économique européen, à savoir l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.Les personnes exerçant certaines professions peuvent également obtenir la reconnaissance de leurs qualifications professionnelles à l'étranger.
1. La libre circulation des travailleurs est assurée à l'intérieur de la Communauté. 2. Elle implique l'abolition de toute discrimination, fondée sur la nationalité, entre les travailleurs des États membres, en ce qui concerne l'emploi, la rémunération et les autres conditions de travail. 3. Elle comporte le droit, sous réserve des limitations justifiées par des raisons d'ordre public, de sécurité publique et de santé publique a) de répondre à des emplois effectivement offerts, b) de se déplacer à cet effet librement sur le territoire des États membres, c) de séjourner dans un des États membres afin d'y exercer un emploi conformément aux dis-positions législatives, réglementaires et administratives régissant l'emploi des travailleurs nationaux, d) de demeurer, dans des conditions qui feront l'objet de règlements d'application établis par la Commission, sur le territoire d'un État membre, après y avoir occupé un emploi.
Article 7Les Etats parties s'engagent, conformément aux dispositions des instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme, à respecter et à garantir à tous les travailleurs migrants et aux membres de leur famille se trouvant sur leur territoire et relevant de leur juridiction les droits reconnus dans la présente Convention sans distinction aucune, notamment de sexe, de race, de couleur, de langue, de religion ou de conviction, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale, ethnique ou sociale, de nationalité, d'âge, de situation économique, de fortune, de situation matrimoniale, de naissance ou de toute autre situation.
Troisième Partie : Droits de l'homme de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille
Article 81. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille sont libres de quitter tout Etat, y compris leur Etat d'origine. Ce droit ne peut faire l'objet que de restrictions prévues par la loi, nécessaires à la protection de la sécurité nationale, de l'ordre public, de la santé ou de la moralité publiques, ou des droits et libertés d'autrui, et compatibles avec les autres droits reconnus par la présente partie de la Convention.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont le droit à tout moment de rentrer et de demeurer dans leur Etat d'origine.Article 9Le droit à la vie des travailleurs migrants et des membres de leur famille est protégé par la loi.
Article 10Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 111. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être tenu en esclavage ou en servitude.2. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.3. Le paragraphe 2 du présent article ne saurait être interprété comme interdisant, dans les Etats où certains crimes peuvent être punis de détention accompagnée de travaux forcés, l'accomplissement d'une peine de travaux forcés infligée par un tribunal compétent.4. N'est pas considéré comme "travail forcé ou obligatoire" au sens du présent article:a) Tout travail ou service, non visé au paragraphe 3 du présent article, normalement requis d'un individu qui est détenu en vertu d'une décision de justice régulière ou qui, ayant fait l'objet d'une telle décision, est libéré conditionnellement;b) Tout service exigé dans les cas de force majeure ou de sinistres qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté;c) Tout travail ou tout service formant partie des obligations civiques normales dans la mesure où il est également imposé aux nationaux de l'Etat considéré.Article 121. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit implique la liberté d'avoir ou d'adopter une religion ou une conviction de leur choix, ainsi que la liberté de manifester leur religion ou leur conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu'en privé, par le culte et l'accomplissement des rites, les pratiques et l'enseignement.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ne peuvent subir aucune contrainte pouvant porter atteinte à leur liberté d'avoir ou d'adopter une religion ou une conviction de leur choix.3. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet que des seules restrictions prévues par la loi et qui sont nécessaires à la protection de la sécurité, de l'ordre, de la santé ou de la moralité publics ou des libertés et droits fondamentaux d'autrui.4. Les Etats parties à la présente Convention s'engagent à respecter la liberté des parents, dont l'un au moins est un travailleur migrant, et, le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions.
Article 131. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ne peuvent être inquiétés pour leurs opinions.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont droit à la liberté d'expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considérations de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de leur choix.3. L'exercice du droit prévu au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être expressément fixées par la loi et qui sont nécessaires:a) Au respect des droits et de la réputation d'autrui;b) A la sauvegarde de la sécurité nationale des Etats concernés, de l'ordre public, de la santé ou de la moralité publiques;c) Afin d'empêcher toute propagande en faveur de la guerre;d) Afin d'empêcher tout appel à la haine nationale, raciale ou religieuse, qui constitue une incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence.
Article 14Nul travailleur migrant ou membre de sa famille n'est l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile, sa correspondance ou ses autres modes de communication, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation. Chaque travailleur migrant et membre de sa famille a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 15Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être privé arbitrairement de ses biens, qu'il en soit propriétaire à titre individuel ou en association avec d'autres personnes. Quand, en vertu de la législation en vigueur dans l'Etat d'emploi, les biens d'un travailleur migrant ou d'un membre de sa famille font l'objet d'une expropriation totale ou partielle, l'intéressé a droit à une indemnité équitable et adéquate.Article 161. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont droit à la liberté et à la sécurité de leur personne.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont droit à la protection effective de l'Etat contre la violence, les dommages corporels, les menaces et intimidations, que ce soit de la part de fonctionnaires ou de particuliers, de groupes ou d'institutions.3. Toute vérification de l'identité des travailleurs migrants et des membres de leur famille par les agents de police est effectuée conformément à la procédure prévue par la loi.4. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ne peuvent faire l'objet, individuellement ou collectivement, d'une arrestation ou d'une détention arbitraire; ils ne peuvent être privés de leur liberté, si ce n'est pour des motifs et conformément à la procédure prévus par la loi.5. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille qui sont arrêtés sont informés, au moment de leur arrestation, si possible dans une langue qu'ils comprennent, des raisons de cette arrestation et ils sont informés sans tarder, dans une langue qu'ils comprennent, de toute accusation portée contre eux.6. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille qui sont arrêtés ou détenus du chef d'une infraction pénale doivent être traduits dans le plus court délai devant un juge ou une autre autorité habilitée par la loi à exercer des fonctions judiciaires et doivent être jugés dans un délai raisonnable ou libérés. Leur détention en attendant de passer en jugement ne doit pas être de règle, mais leur mise en liberté peut être subordonnée à des garanties assurant leur comparution à l'audience, à tous les autres actes de la procédure et, le cas échéant, pour l'exécution du jugement.7. Si des travailleurs migrants ou des membres de leur famille sont arrêtés ou sont emprisonnés ou placés en garde à vue en attendant de passer en jugement ou sont détenus de toute autre manière:a) Les autorités consulaires ou diplomatiques de leur Etat d'origine ou d'un Etat représentant les intérêts de cet Etat sont informées sans délai, à leur demande, de leur arrestation ou de leur détention et des motifs invoqués;b) Les intéressés ont le droit de communiquer avec lesdites autorités. Toute communication adressée auxdites autorités par les intéressés leur est transmise sans délai et ils ont aussi le droit de recevoir sans délai des communications desdites autorités;c) Les intéressés sont informés sans délai de ce droit et des droits dérivant des traités pertinents liant, le cas échéant, les Etats concernés, de correspondre et de s'entretenir avec des représentants desdites autorités et de prendre avec eux des dispositions en vue de leur représentation légale.8. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille qui se trouvent privés de leur liberté par arrestation ou détention ont le droit d'introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de leur détention et ordonne leur libération si la détention est illégale. Lorsqu'ils assistent aux audiences, les intéressés bénéficient gratuitement, en cas de besoin, de l'assistance d'un interprète s'ils ne comprennent pas ou ne parlent pas la langue utilisée.9. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille victimes d'arrestation ou de détention illégale ont droit à réparation.
Article 171. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille qui sont privés de leur liberté sont traités avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente à la personne humaine et de leur identité culturelle.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille prévenus sont, sauf dans des circonstances exceptionnelles, séparés des condamnés et soumis à un régime distinct, approprié à leur condition de personnes non condamnées. Les jeunes prévenus sont séparés des adultes et il est décidé de leur cas aussi rapidement que possible.3. Les travailleurs migrants ou les membres de leur famille qui sont détenus dans un Etat de transit ou un Etat d'emploi du chef d'une infraction aux dispositions relatives aux migrations doivent être séparés, dans la mesure du possible, des condamnés ou des prévenus.4. Durant toute période où des travailleurs migrants ou des membres de leur famille sont emprisonnés en vertu d'une sentence prononcée par un tribunal, le régime pénitentiaire comporte un traitement dont le but essentiel est leur amendement et leur reclassement social. Les jeunes délinquants sont séparés des adultes et soumis à un régime approprié à leur âge et à leur statut légal.5. Durant leur détention ou leur emprisonnement, les travailleurs migrants et les membres de leur famille jouissent des mêmes droits de visite de membres de leur famille que les nationaux.6. Chaque fois que des travailleurs migrants sont privés de leur liberté, les autorités compétentes de l'Etat intéressé accordent une attention particulière aux problèmes qui pourraient se poser à leur famille, notamment au conjoint et aux enfants mineurs.7. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille qui sont soumis à une forme quelconque de détention ou d'emprisonnement en vertu des lois de l'Etat d'emploi ou de l'Etat de transit jouissent des mêmes droits que les ressortissants de cet Etat qui se trouvent dans la même situation.8. Si des travailleurs migrants ou des membres de leur famille sont détenus dans le but de vérifier s'il y a eu une infraction aux dispositions relatives aux migrations, aucun des frais qui en résultent n'est à leur charge.
Article 181. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont les mêmes droits devant les tribunaux que les ressortissants de l'Etat considéré. Ils ont droit à ce que leur cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre eux, soit des contestations sur leurs droits et obligations de caractère civil.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille accusés d'une infraction pénale sont présumés innocents jusqu'à ce que leur culpabilité ait été légalement établie.3. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille accusés d'une infraction pénale ont droit au moins aux garanties suivantes:a) Etre informés, dans le plus court délai, dans une langue qu'ils comprennent et de façon détaillée, de la nature et des motifs de l'accusation portée contre eux;b) Disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de leur défense et communiquer avec le conseil de leur choix;c) Etre jugés sans retard excessif;d) Etre présents au procès et se défendre eux-mêmes ou avoir l'assistance d'un défenseur de leur choix; s'ils n'ont pas de défenseur, être informés de leur droit d'en avoir un et, chaque fois que l'intérêt de la justice l'exige, se voir attribuer d'office un défenseur, sans frais, s'ils n'ont pas les moyens de le rémunérer;e) Interroger ou faire interroger les témoins à charge et obtenir la comparution et l'interrogatoire des témoins à décharge dans les mêmes conditions que les témoins à charge;f) Se faire assister gratuitement d'un interprète s'ils ne comprennent pas ou ne parlent pas la langue employée à l'audience;g) Ne pas être forcés de témoigner contre eux-mêmes ou de s'avouer coupables.4. La procédure applicable aux mineurs tiendra compte de leur âge et de l'intérêt que présente leur rééducation.5. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille déclarés coupables d'une infraction ont le droit de faire examiner par une juridiction supérieure la déclaration de culpabilité et la condamnation, conformément à la loi.6. Lorsqu'une condamnation pénale définitive est ultérieurement annulée ou lorsque la grâce est accordée parce qu'un fait nouveau ou nouvellement révélé prouve qu'il s'est produit une erreur judiciaire, les travailleurs migrants ou les membres de leur famille qui ont subi une peine à raison de cette condamnation sont indemnisés, conformément à la loi, à moins qu'il ne soit prouvé que la non-révélation en temps utile du fait inconnu leur est imputable en tout ou en partie.7. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être poursuivi ou puni en raison d'une infraction pour laquelle il a déjà été acquitté ou condamné par un jugement définitif, conformément à la loi et à la procédure pénale de l'Etat concerné.
Article 191. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne doit être reconnu coupable d'un acte délictueux pour une action ou une omission qui ne constituait pas un acte délictueux d'après le droit national ou international au moment où elle a été commise; de même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'infraction a été commise. Si, postérieurement à cette infraction, la loi prévoit l'application d'une peine plus légère, l'intéressé doit en bénéficier.2. Lors de la détermination d'une peine pour une infraction commise par un travailleur migrant ou un membre de sa famille, il devrait être tenu compte de considérations humanitaires liées à la condition du travailleur migrant, notamment en ce qui concerne son permis de séjour ou son permis de travail.
Article 201. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être emprisonné pour la seule raison qu'il n'a pas exécuté une obligation contractuelle.2. Nul travailleur migrant ou membre de sa famille ne peut être privé de son autorisation de résidence ou de son permis de travail ni être expulsé pour la seule raison qu'il n'a pas exécuté une obligation résultant d'un contrat de travail, à moins que l'exécution de cette obligation ne constitue une condition de l'octroi de cette autorisation ou de ce permis.
Article 21Nul, si ce n'est un fonctionnaire dûment autorisé par la loi à cet effet, n'a le droit de confisquer, de détruire ou de tenter de détruire des documents d'identité, des documents autorisant l'entrée, le séjour, la résidence ou l'établissement sur le territoire national, ou des permis de travail. Lorsqu'elle est autorisée, la confiscation de ces documents doit donner lieu à la délivrance d'un reçu détaillé. Il n'est permis en aucun cas de détruire les passeports ou documents équivalents des travailleurs migrants ou des membres de leur famille.
Article 221. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ne peuvent faire l'objet de mesures d'expulsion collective. Chaque cas d'expulsion doit être examiné et tranché sur une base individuelle.2. Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ne peuvent être expulsés du territoire d'un Etat partie qu'en application d'une décision prise par l'autorité compétente conformément à la loi.3. La décision doit être notifiée aux intéressés dans une langue qu'ils comprennent. Sur leur demande, lorsque ce n'est pas obligatoire, la décision leur est notifiée par écrit et, sauf circonstances exceptionnelles justifiées par la sécurité nationale, elle est également dûment motivée. Les intéressés sont informés de ces droits avant que la décision soit prise, ou au plus tard au moment où elle est prise.4. En dehors des cas où la décision finale est prononcée par une autorité judiciaire, les intéressés ont le droit de faire valoir les raisons de ne pas les expulser et de faire examiner leur cas par l'autorité compétente, à moins que des raisons impératives de sécurité nationale n'exigent qu'il n'en soit autrement. En attendant cet examen, les intéressés ont le droit de demander la suspension de la décision d'expulsion.5. Si une décision d'expulsion déjà exécutée est par la suite annulée, les intéressés ont le droit de demander des réparations conformément à la loi et la décision antérieure n'est pas invoquée pour les empêcher de revenir dans l'Etat concerné.6. En cas d'expulsion, les intéressés doivent avoir une possibilité raisonnable, avant ou après leur départ, de se faire verser tous salaires ou autres prestations qui leur sont éventuellement dus et de régler toute obligation en suspens.7. Sans préjudice de l'exécution d'une décision d'expulsion, les travailleurs migrants ou les membres de leur famille qui font l'objet d'une telle décision peuvent demander à être admis dans un Etat autre que leur Etat d'origine.8. En cas d'expulsion de travailleurs migrants ou de membres de leur famille, les frais d'expulsion ne sont pas à leur charge. Les intéressés peuvent être astreints à payer leurs frais de voyage.9. En elle-même, l'expulsion de l'Etat d'emploi ne porte atteinte à aucun des droits acquis, conformément à la législation de cet Etat, par les travailleurs migrants ou les membres de leur famille, y compris le droit de percevoir les salaires et autres prestations qui leur sont dus.
Article 23Les travailleurs migrants et les membres de leur famille ont le droit d'avoir recours à la protection et à l'assistance des autorités consulaires ou diplomatiques de leur Etat d'origine ou de l'Etat représentant les intérêts de cet Etat en cas d'atteinte aux droits reconnus par la présente Convention. En particulier, en cas d'expulsion, l'intéressé est informé promptement de ce droit et les autorités de l'Etat qui l'expulse en facilitent l'exercice.
Article 24Tout travailleur migrant et tout membre de sa famille a droit à la reconnaissance en tous lieux de leur personnalité juridique.
Article 251. Les travailleurs migrants doivent bénéficier d'un traitement non moins favorable que celui dont bénéficient les nationaux de l'Etat d'emploi en matière de rémunération et:a) D'autres conditions de travail, c'est-à-dire heures supplémentaires, horaires de travail, repos hebdomadaire, congés payés, sécurité, santé, cessation d'emploi et toutes autres conditions de travail qui, selon la législation et la pratique nationales, sont couvertes par ce terme;b) D'autres conditions d'emploi, c'est-à-dire l'âge minimum d'emploi, les restrictions au travail à domicile et toutes autres questions qui, selon la législation et les usages nationaux, sont considérées comme une condition d'emploi.2. Il ne peut être dérogé légalement, dans les contrats de travail privés, au principe de l'égalité de traitement auquel se réfère le paragraphe 1 du présent article.3. Les Etats parties adoptent toutes les mesures appropriées afin de faire en sorte que les travailleurs migrants ne soient pas privés des droits qui dérivent de ce principe en raison de l'irrégularité de leur situation en matière de séjour ou d'emploi. Une telle irrégularité ne doit notamment pas avoir pour effet de dispenser l'employeur de ses obligations légales ou contractuelles ou de restreindre d'une manière quelconque la portée de ses obligations.
Article 261. Les Etats parties reconnaissent à tous les travailleurs migrants et à tous les membres de leur famille le droit:a) De participer aux réunions et activités de syndicats et de toutes autres associations créées conformément à la loi, en vue de protéger leurs intérêts économiques, sociaux, culturels et autres, sous la seule réserve des règles fixées par les organisations intéressées;b) D'adhérer librement à tous les syndicats et associations susmentionnées, sous la seule réserve des règles fixées par les organisations intéressées;c) De demander aide et assistance à tous les syndicats et associations susmentionnées.2. L'exercice de ces droits ne peut faire l'objet que des seules restrictions prévues par la loi et qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, dans l'intérêt de la sécurité nationale ou de l'ordre public ou pour protéger les droits et libertés d'autrui.


Bienvenu Massamba MP

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 09:54
BIENVENU MASSAMBA MP LANCE L'OPERATION "LEAVE THE CONGO AND THE CONGOLESE PEOPLE CLAIM THEIR COUNTRY BACK INTO THEIR HANDS"

L'évangile du moment "Empecheologie" est entrain de battre campagne un peu partout en Europe en vue de dénoncer continuellement les exactions et tueries qui se déroulent en RDC et parmi les objectifs poursuivis par cette évangile, nous avons de :


1. Barrer la route aux tentatives diarrhéiques des dirigeants actuels de continuer a modifier ou a changer la constitution en vigueur au pays d'origine au détriment d'un individu ou groupe d'individu qui ne veut pas céder la place a une alternance pacifique et salutaire pour un Congo nouveau.
2. Barrer le chemin a Kabila de briguer un troisième mandat car déjà quatre mandats d'usurpation et d'imposture ne lui ont pas suffit pour améliorer le vécus quotidien des congolais et voila encore qu'il voudrait avoir un mandat de plus pour terminer ce qu'il n'a pu achever pendant son règne sans partage de plus de 15 ans maintenant.
3. Barrer une fois de plus l'appel au dialogue inter-congolais suncity bis de la honte qui ne va rien apporter a notre point de vue si ce n'est pas vouloir tenter d'allonger son mandat actuel qui prendra fin le 19 décembre 2016 prochain.
4. Dénoncer les massacres de béni ainsi que les commanditaires, responsables et instigateurs; De même avec les charniers de maluku; l'exigence d'une enquête internationale est requise pour que jaillisse toute la vérité. En effet, la découverte de la fosse commune de Maluku, où 421 personnes ont été inhumées de nuit dans un cimetière le 19 mars 2015 dernier, relance les questions sur les morts de la répression de janvier dernier en République démocratique du Congo. Confere notamment a l'exemple des autorites mexicaines qui ont exhumes une centaine des depouilles d'une fosse commune. Ici je vous fait lire un article en entier du metrotime belge qui nous renseigne ceci : Les autorités mexicaines ont entamé lundi l'exhumation de 116 corps qui se trouvaient dans une fosse commune dans le centre du pays. La plupart de ces cadavres appartiennent à des victimes de meurtres. L'opération se déroule dans la ville de Tetelcingo, une centaine kilomètre au sud de Mexico, dans l'État de Morelos, et doit durer plusieurs jours. Le déterrement a été ordonné à la suite d'une plainte de la famille d'une des victimes potentielles.
Les corps aurait été enfouis dans la fosse illégalement sur ordre d'un procureur public, rapporte la chaîne TeleSur.
Quelque 100.000 personnes auraient été victimes de crimes depuis dix ans, le plus souvent dans le cadre de la guerre que se livrent les organisations de trafiquants de drogue.
5. Dire nul et non avenu l'arrêt de la cour constitutionnelle qui voudrait de fait octroyer a kabila un troisième mandat gratuitement et de fait par voie référendaire interposée a travers un parlement et un sénat fantoches.
6. Pour dire oui a l'alternance pacifique et salutaire ainsi que de l'Avènement d'une nouvelle classe politique congolaise en rappelant la nécessité de procéder au renouvellement de l'actuelle classe politique caractérisée par une ventrologie notoire c'est-a-dire la politique du ventre et du népotisme et en lingala politique ya libumu tope ya mabumu.
7. Réclamer des poursuites judiciaires a l'encontre janet kabila pour détournement des fonds publics congolais a des fins privées placées au Panama concernant l'affaire "Panama Papper" et la diligence des investigations profondes en vue de faire la lumière sur d'éventuelles fraudes fiscales de grande échelle ou ampleur.
8. Réclamer le retour au pouvoir des vrais congolais des souches comme pour dire :
"LAISSEZ LE CONGO ET LES CONGOLAIS REVENDIQUER LEUR PAYS AFIN QUE LE PAYS REVIENNE ENTRE LEUR MAIN ET JOUISSE NATURELLEMENT DE RESSOURCES DE LEUR TERRE", EN VERSION ANGLAISE : "LEAVE THE CONGO AND THE CONGOLESE PEOPLE CLAIM THEIR COUNTRY BACK INTO THEIR HANDS".

Bienvenu Massamba MP

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