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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 23:33
Le droit d'ingerence dans les affaires internes de la RDC par la communaute internationale est justifie

~~Vu les articles 20 et 21 de la charte africaine des droits de l'homme et des peuples qui disposent : ARTICLE 20 1.Tout peuple a droit à l'existence. Tout peuple a un droit imprescriptible et inaliénable à l'autodétermination. ll détermine librement son statut politique et assure son développement économique et social selon la voie qu'il a librement choisie. 2.Les peuples colonisés ou opprimés ont le droit de se libérer de leur état de domination en recourant à tous moyens reconnus par la Communauté internationale. 3. Tous les peuples ont droit à l'assistance des Etats parties à la présente Charte, dans leur lutte de libération contre la domination étrangère, qu'elle soit d'ordre politique, économique ou culturel. ARTICLE 21 1.Les peuples ont la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. Ce droit s'exerce dans l'intérêt exclusif des populations. En aucun cas, un peuple ne peut en être privé. 2.En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu'à une indemnisation adéquate. 3.La libre disposition des richesses et des ressources naturelles s'exerce sans préjudice de l'obligation de promouvoir une coopération économique internationale fondée sur le respect mutuel, l'échange équitable, et les principes du droit international. 4. Les Etats parties à la présente Charte s'engagent, tant individuellement que collectivement, à exercer le droit de libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, en vue de renforcer l'unité et la solidarité africaines. 5. Les Etats, parties à la présente Charte, s'engagent à éliminer toutes les formes d'exploitation économique étrangère, notamment celle qui est pratiquée par des monopoles internationaux, afin de permettre à la population de chaque pays de bénéficier pleinement des avantages provenant de ses ressources nationales. ; Le droit d'ingerence dans les affaires internes de la RDC est reconnu et devolu a la communaute internationale en tant que Kapita de la securite mondiale de pouvoir garantir la paix et la securite ainsi que la normalisation des relations internationales en tout temps. En effet; pour sauver le peuple congolais en danger; il est normal que la souverainete nationale congolaise soit violee un temps soit peu par les Etats membres des nations unies dans le cadre d'un mandat universel accorde a ces derniers a travers la charte des nations unies dans ses chapitres 6;7;8 d'assister le peuple congolais en danger de maniere constante et permanente. Vu les articles 2;10 et 12 de la charte des ressortissants congolais de l'etranger qui stipulent ce qui suit : ARTICLE 2 Les ressortissants Congolais vivant a l'etranger ont l'obligation d'interpeller toutes les institutions internationales en vue de plaider les causes nobles de la RDC en vue d'apporter des solutions salvatrices. ARTICLE 10 Les ressortissants congolais doivent exiger a toutes les institutions internationales telles que l'union europeenne, l'ONU, l'UNESCO, l'UNICEF et autres de ne pas ou plus financer les elections generales de leur pays d'origine a condition que les autorites legitimement elues envisagent de retablir le droit de vote de ses ressortissants vivant a l'etranger et que l'apartheid electoral de ces derniers soit abroge. Ce conformement aux dispositions de la declaration universelle des droits de l'homme et de la charte africaine des droits de l'homme et des peuples. ARTICLE 12 Les ressortissants congolais residant a l'etranger doivent maintenir un embargo total sur les artistes congolais notamment les musiciens, les comediens, les peintres, les pasteurs, les evangelistes, les apotres, les ecrivains et autres surtout les pasteurs des eglises soi-disant de reveil mais reellement des sommeil de ne plus prester dans l'espace de la diaspora congolaise que ce soit a titre officiel ou discretionnel jusqu'a ce qu'ils commencent a precher ou denoncer l'etat d'occupation, de sous-tutelle, des conflits armes dont fait etat la RDC et qu'ils mobilisent, sensibilisent et conscientisent tout le peuple congolais sur la gravite qui guette la nation congolaise a savoir la menace de balkanisation, d'emiettement, d'implosion et d'apartheid du pays. Cela se justifie egalement par la presence de la Monusco en RDC a travers son accors cadre et sa resolution 2277 ainsi que 2293; principalement : 31. Note que les motivations des différents groupes armés sont variées et qu'une solution purement militaire ne permettra pas de régler le problème qu'ils posent, souligne qu'il importe de procéder à une analyse plus approfondie de la situation politique et du conflit propre à permettre la mise au point d'une réponse militaire et civile globale avec les différentes composantes de la MONUSCO face à ces groupes armés, notamment grâce à la collecte et à l'analyse des informations sur les réseaux criminels qui appuient ces groupes armés et souligne également la nécessité de lancer des actions spécialement adaptées pour les combattre; 32. Souligne combien il importe que le Gouvernement de la République démocratique du Congo et les autres autorités nationales, les entités des Nations Unies et les agents de développement renforcent leur coordination et leur coopération afin de stabiliser la situation, d'améliorer les conditions de sécurité et de rétablir l'autorité de l'État; 33. Réaffirme que la protection des civils doit être la priorité lorsqu'il s'agit de décider de l'usage des capacités et ressources disponibles; 34. Autorise la MONUSCO, en vue d'atteindre les objectifs énoncés au paragraphe 29 ci-dessus, à prendre toutes les mesures nécessaires pour s'acquitter de son mandat dans les limites de ses moyens et de ses zones de déploiement; 35. Décide que le mandat de la MONUSCO comportera les tâches prioritaires ci-après, sachant que ces tâches et celles qui sont énoncées au paragraphe 36 ci-dessous se renforcent mutuellement : i) Protection des civils a) Assurer, dans les limites de ses zones d'opérations, une protection efficace des civils se trouvant sous la menace de violences physiques, notamment en dissuadant et en empêchant des groupes armés de commettre des violences contre la population ou en intervenant pour y mettre fin, en prêtant une attention particulière aux civils regroupés dans les camps de déplacés et de réfugiés, au personnel humanitaire et aux défenseurs des droits de l'homme, notamment en cas de violences commises par l'une des parties au conflit ou dans le cadre des élections, et atténuer les risques auxquels sont exposés les civils avant, pendant et après toute opération militaire; b) Travailler de concert avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo afin de déceler les menaces qui pèsent sur les civils, appliquer les plans de prévention et d'intervention existants et renforcer la coopération civilo-militaire, notamment la planification conjointe, pour protéger les civils contre les violations des droits de l'homme et atteintes à ces droits et contre les violations du droit international humanitaire, y compris toutes les formes de violence sexuelle et sexiste et les violations et exactions commises à l'encontre d'enfants et de personnes handicapées, et accélérer la mise en œuvre coordonnée des dispositifs de suivi, d'analyse et de communication de l'information sur les violences sexuelles liées au conflit; c) Renforcer son interaction avec la population civile afin de mieux faire connaître et comprendre son mandat et ses activités grâce à un programme d'information global, renforcer son dispositif d'alerte rapide et redoubler d'efforts pour détecter et constater les violations du droit international humanitaire, les S/RES/2277 (2016) 12/18 16-05139 violations des droits de l'homme et les atteintes à ces droits, notamment dans le cadre des élections; d) Neutraliser les groupes armés au moyen de la Brigade d'intervention, à l'appui des autorités de la République démocratique du Congo, sur la base des informations recueillies et analysées et compte dûment tenu de la nécessité de protéger les civils et de réduire les risques avant, pendant et après toute opération militaire, mener, par l'intermédiaire de la Brigade d'intervention et en coopération avec l'ensemble de la MONUSCO, agissant seule ou avec les FARDC, des offensives ciblées et énergiques, en faisant preuve d'une grande mobilité et adaptabilité et dans le strict respect du droit international, y compris le droit international humanitaire, et dans le respect des instructions permanentes applicables aux personnes qui sont faites prisonnières ou se rendent, et de la politique de diligence voulue en matière de droits de l'homme dans le contexte d'un appui de l'ONU à des forces de sécurité non onusiennes, empêcher l'expansion de tous les groupes armés, les neutraliser et les désarmer de façon à contribuer à réduire la menace que constituent les groupes armés pour l'autorité de l'État et la sécurité des civils dans l'est de la République démocratique du Congo et à préparer le terrain pour les activités de stabilisation; e) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo, afin de garantir le soutien de sa composante civile et de sa composante police à la lutte contre les groupes armés, dans le cadre d'une planification groupée, qui complète globalement les mesures de stabilisation prises à l'échelle locale; f) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo, en étroite coopération avec d'autre s partenaires internationaux, en vue du désarmement, de la démobilisation et de la réintégration des combattants congolais qui ne sont pas soupçonnés de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ou de violations des droits de l'homme, et de leur retour à une vie civile paisible, en accord avec une approche coordonnée ancrée dans la communauté dans le cadre de la Stratégie internationale d'appui en matière de sécurité et de stabilisation, tout en étant particulièrement attentive aux besoins des enfants qui ont été associés à des forces et des groupes armés; g) Offrir un appui au désarmement, à la démobilisation, au rapatriement ou à la réinstallation et à la réintégration des combattants étrangers non soupçonnés de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ou de violations des droits de l'homme, et au retour de ces combattants et de leur famille à une vie civile paisible dans leur pays d'origine ou dans un pays d'accueil, tout en étant particulièrement attentive aux besoins des enfants qui ont été associés à des forces et des groupes armés; ii) Situation politique a) Promouvoir la consolidation de la paix et un dialogue politique transparent associant toutes les parties prenantes congolaises, dans le respect de la Constitution, en vue de favoriser la réconciliation et la démocratisation, et protéger les libertés fondamentales et les droits de l'homme, afin d'ouvrir la voie à la tenue d'élections, conformément aux dispositions énoncées au paragraphe 8 ci-dessus; S/RES/2277 (2016) 16-05139 13/18 b) Constater et signaler au Conseil de sécurité les violations des droits de l'homme, les atteintes à ces droits et les infractions au droit international humanitaire, y compris celles qui se produisent dans le cadre des élections, et y donner suite, signaler tout rétrécissement de l'espace politique et tout acte de violence commis dans le cadre des élections, et aider les organismes des Nations Unies présents dans le pays à faire en sorte que l'appui qu'ils fournissent soit conforme au droit international humanitaire, au droit international des droits de l'homme et au droit international des réfugiés, selon qu'il convient; c) Fournir une assistance technique et un soutien logistique pour la révision des listes électorales et, sous réserve que le Secrétaire général ait informé le Conseil de sécurité que les conditions énoncées au paragraphe 8 sont bien remplies, fournir un soutien logistique pour faciliter la tenue des élections, selon les besoins et en coordination avec les autorités congolaises et l'équipe de pays des Nations Unies, ce soutien devant être évalué et réexaminé en permanence en fonction des progrès accomplis par les autorités congolaises dans la conduite des opérations électorales, en particulier de l'élection présidentielle, conformément aux paragraphes 7 à 9 cidessus; d) Prêter son appui et son concours aux autorités de la République démocratique du Congo afin d'arrêter et de traduire en justice ceux qui sont présumés coupables de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, de violations du droit international humanitaire et de violations des droits de l'homme ou d'atteintes à ces droits dans le pays, en particulier les chefs des groupes armés, notamment grâce à la coopération avec les États de la région et la Cour pénale internationale; e) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo en vue de promouvoir les droits de l'homme, en particulier les droits civils et politiques, ainsi que la lutte contre l'impunité, notamment par l'application de la « politique de tolérance zéro » du Gouvernement à l'égard des infractions à la discipline et des violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire commises par les éléments des forces de sécurité; f) Continuer de collaborer avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo en vue de faire appliquer rapidement et rigoureusement le plan d'action visant à prévenir et faire cesser le recrutement et l'emploi d'enfants par les FARDC et les violences sexuelles commises par celles-ci à l'encontre des enfants, et poursuivre le dialogue avec toutes les parties afin d'obtenir qu'elles s'engagent et œuvrent davantage à élaborer et exécuter des plans d'action destinés à prévenir les violations et abus contre les enfants, et à y mettre un terme; iii) Stabilisation Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo, en étroite coopération avec d'autres partenaires internationaux, dans le cadre de l'application de la Stratégie internationale d'appui en matière de sécurité et de stabilisation révisée et des plans de stabilisation provinciaux y afférents, et diriger les activités de coordination et de suivi de la Stratégie; S/RES/2277 (2016) 14/18 16-05139 iv) Protection du personnel et des biens des Nations Unies Assurer la protection du personnel, des installations et du matériel des Nations Unies et la sécurité et la liberté de circulation du personnel des Nations Unies et du personnel associé; 36. Autorise par ailleurs la MONUSCO à employer ses capacités à la réalisation des activités essentielles suivantes : i) Réforme du secteur de la sécurité a) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo dans le cadre de la réforme de la police, notamment en contribuant, conformément à la Politique de diligence voulue en matière de droits de l'homme, à la formation d'unités de la Police nationale congolaise dans ce domaine; b) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo afin de l'encourager à s'investir plus rapidement dans la réforme du secteur de la sécurité, notamment en formulant une stratégie nationale visant à créer des institutions efficaces et responsables, ainsi qu'en élaborant un plan d'exécution de la réforme clair, complet et assorti d'étapes et d'échéances, et diriger la coordination de l'appui à cette réforme fourni par les partenaires internationaux et bilatéraux et les organismes des Nations Unies; c) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo, conformément aux dispositions de la Politique de diligence voulue en matière de droits de l'homme, afin qu'il puisse réformer l'armée nationale de manière à la rendre plus responsable, plus efficiente, plus autonome, mieux entraînée, plus sélective et plus efficace, tout en gardant à l'esprit que tout appui fourni par les Nations Unies, notamment sous la forme de rations ou de carburant, doit faire l'objet d'un contrôle et d'un examen minutieux; d) Offrir ses bons offices, ses conseils et son appui au Gouvernement de la République démocratique du Congo en vue de l'application de toutes les recommandations applicables à la réforme des secteurs de la justice et de la sécurité figurant dans le rapport final des États généraux de la justice, y compris en ce qui concerne la lutte contre l'impunité des auteurs d'actes de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, en vue d'établir des institutions chargées de la justice et de la sécurité qui soient indépendantes et responsables et qui fonctionnent; ii) Embargo sur les armes Surveiller la mise en œuvre de l'embargo sur les armes visé au paragraphe 1 de la résolution 2198 (2015), en coopération avec le Groupe d'experts créé par la résolution 1533 (2004), et en particulier observer et signaler les mouvements de personnel militaire, d'armes ou de matériel connexe à travers la frontière orientale de la République démocratique du Congo – en recourant notamment, comme indiqué dans la lettre du Président du Conseil datée du 22 janvier 2013 (S/2013/44), à des moyens de surveillance tels que des systèmes de drones aériens –, saisir, collecter, enregistrer et détruire les armes ou le matériel connexe introduits dans le pays en violation des mesures imposées par le paragraphe 1 de la résolution 2198 (2015), et échanger des renseignements pertinents avec le Groupe d'experts; S/RES/2277 (2016) 16-05139 15/18 iii) Activités minières Encourager la consolidation d'une structure nationale civile efficace qui contrôle les principales activités minières et gère équitablement l'extraction, le transport et le commerce des ressources naturelles dans l'est de la République démocratique du Congo; Protection de l'enfance et violences et sévices sexuels 37. Prie la MONUSCO de tenir pleinement compte de la question transversale de la protection de l'enfance dans toutes les activités inscrites à son mandat et d'aider le Gouvernement de la République démocratique du Congo à veiller à ce que la question de la protection des droits de l'enfant soit prise en considération, entre autres dans le cadre des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration et de la réforme du secteur de la sécurité, ainsi que lors des interventions conduisant à la séparation d'enfants des FARDC et de groupes armés, de façon à faire cesser et à prévenir les violations des droits de l'enfant et les sévices dont sont victimes les enfants; 38. Prie également la MONUSCO de tenir pleinement compte dans toutes les activités inscrites à son mandat de la question transversale que constitue l a problématique hommes-femmes et d'aider le Gouvernement de la République démocratique du Congo à assurer la participation et la représentation des femmes à tous les niveaux, y compris dans les activités de stabilisation, la réforme du secteur de la sécurité et les programmes de désarmement, démobilisation et réintégration, ainsi que dans le dialogue politique national et les processus électoraux, notamment en mettant à sa disposition des conseillers spécialistes de la problématique hommesfemmes, et prie en outre la MONUSCO de lui présenter des rapports plus détaillés sur cette question; 39. Rappelle la déclaration de son président publiée sous la cote S/PRST/2015/22 et sa résolution 2272 (2016), prie le Secrétaire général de prendre les mesures qui s'imposent pour s'assurer que la MONUSCO respecte pleinement la politique de tolérance zéro de l'Organisation des Nations Unies s'agissant de l'exploitation et des atteintes sexuelles et de le tenir pleineme nt informé des progrès de la Mission à cet égard dans ses rapports, et prie instamment les pays fournisseurs de contingents ou de personnel de police de prendre des mesures de prévention appropriées, notamment l'organisation d'une formation de sensibilisation avant le déploiement, de faire en sorte que les membres de leurs contingents qui se rendraient coupables de tels actes aient à en répondre pleinement; 40. Prie la MONUSCO de veiller à ce que l'appui fourni aux forces de sécurité nationales soit strictement conforme à la politique de diligence voulue en matière de droits de l'homme de l'ONU et demande au Gouvernement de la République démocratique du Congo de travailler avec la MONUSCO en vue de soutenir la promotion des membres des services de sécurité congolais qui présentent des états de service exemplaires en matière de respect des droits de l'homme; Accès humanitaire 41. Enjoint à toutes les parties d'autoriser et de faciliter la libre circulation du personnel, du matériel et des fournitures humanitaires, dans de bonnes conditions de sécurité et sans entrave et sans délai, et l'acheminement rapide de l'aide S/RES/2277 (2016) 16/18 16-05139 humanitaire vers les populations qui en ont besoin, en particulier les personnes déplacées, sur l'ensemble du territoire de la République démocratique du Congo, dans le respect des principes directeurs concernant l'aide humanitaire et des dispositions applicables du droit international; 42. Demande à tous les États Membres de répondre généreusement à l'appel humanitaire lancé par l'ONU en faveur de la République démocratique du Congo pour que les organismes humanitaires des Nations Unies et les autres organisations internationales disposent des fonds nécessaires et puissent répondre aux besoins de protection et d'assistance des déplacés, des rescapés de violences sexuelles et d'autres groupes vulnérables de la population; Appui au Groupe d'experts 43. Assure le Groupe d'experts des Nations Unies créé par la résolution 1533 (2004) de son soutien sans réserve, appelle au renforcement de la coopération entre tous les États, en particulier ceux de la région, la MONUSCO et le Groupe d'experts, encourage l'échange rapide d'informations entre la MONUSCO et le Groupe d'experts, engage toutes les parties et tous les États à veiller à ce que les individus et entités relevant de leur juridiction ou placés sous leur contrôle coopèrent avec le Groupe d'experts, et exige de nouveau que toutes les parties et tous les États assurent la sécurité des membres du Groupe d'experts et du personnel d'appui au Groupe et permettent au Groupe d'accéder librement et sans délai aux personnes, aux documents et aux sites qu'il estime utiles à l'exécution de son mandat;

Bienvenu Massamba MP

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 23:31
Bana mboka RDC Congo totelama makasi pona recuperation ya imperium na biso.

~~Congolaise tope congolais; bobima na balabala; bonganga na nzela na tina ya imperium na biso oyo esengeli to recuperer; tobotola yango pona glissement toboyi; mbula misato lisusu ya mandature ya kabila toboyi; referendum toboyi; dialogue indesirable toboyi yango;maseki toboyi; ba revision naba tentatives intempestives ya mibeko tope constitution toboyi yango nyonso. Tozala sinceres; tozala franc; tozala batu ya makanisi ya solo; mbula tuku mitano tope 15 ans na ngwende tope na kiti ya bokonzi ya mboka eloko moko ya malonga basali te eleko moko libungu tulu tope zero na lopoto. Bongo tozela lisusu nini pona biso ya biso mokolo ya le 19 Decembre 2016 ezali bongo mokolo oyo Peuple Congolais akozwa yaye imperium na maboko pona kozwa mokano ya kopona nani oyo akoki kozwa tope kovanda na kiti ya bokonzi na mboka RDC. Nakotala motindo oyo Peuple Congolais akomi kokemba; kozanga lisungu tope ko souffrir pona mboka naye moko; Nzala; kozanga misala; kozanga ndaku; mpiaka na mpiaka koleka seuil ya tolerable; pasi na pasi mikolo nyonso na tina ya usurpation na imposture oyo evandi na ngwende ya mboka c'est-a-dire ya kimoyibi na lokuta tope kobukaka lokuta na lokuta bipayi nyonso na administration ya mboka; ezali mawa mawa. Pamba te makomi ya bana congo oyo bavandi libanda ya mboka elobi boye : Esengeli tokoma bapekisi. nako tala kaka liteya oyo tobengi 'EMPECHEOLOGIE' na mokano nango na chapitre 14 na 15 elobi boye : Bana ya Congo nyonso oyo bavandi libanda ya mboka basengeli batia liteya oyo babengi empecheologie liteya ya sika; oyo nanu eyokana te epayi mususu na misala; elobi bongo ete likoki ya kopekisa bapaya; babomi mboka; bateki mboka, ba imperialistes; ba multinationales; ba occupants na bana bitinda na bango pona ko wumisa misala mabe ya kobebisa na mobimba tope na ndambu ba Peuple congolais en particulier na africain en general; na kobungisa bango bomeki yena ya molili ya kindoki ya komonelaka bango pona tina ya komata; kozwa; kokende liboso ya bana congo. Chapitre 15 ebeti lisusu sete; elobi ete : Bana ya mboka congo oyo bavandi libanda ya mboka bazali na litomba yako sala bokasi c'est-a-dire resistance contre moto oyo tope lingomba ya bato oyo balingi kozwa bokonzi ya nguya nako wumela na makasi nako mekaka kosalela yango na kotosa mobeko yani te oyo etangami constitution c'est-a-dire buku ya mboka ya origine na kosalelaka bango ba campagnes ya koboya kotosa bango; na ya kotelema na kotelemelaka bango na cadre ya S.P c'est-a-dire Soulevement populaire; na ba journee ville morte pona ko liberer nako sauver Peuple congolais na Etat ya otage naya siege na mobimba tope na ndambu. Wa bino Bienvenu Massamba MP

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 23:28
Bienvenu Massamba le leader du Benelux s'acharne contre la maltraitance des congolais worldwide.

~~Bienvenu Massamba Mokonzi ya benelux s'inquiete eperdument du non assistance du peuple congolais en danger d'epuration; d'extermination; du nettoyage systematique en constance dans toute l'etendue du pays. En effet; la population autochtone du Kivu et de Kinshasa la capitale est vicitme de famine; d'assassinat; de terrotisme institutionnalise; Pour ce; il est imperatif d'y apporter un changement radical et ethique afin de prendre en compte l'interet general et superieur des congolais ou qu'ils se trouvent; donc de leur independance ainsi que leur autodetermination politique; economique; sociale; sécuritaire; humanitaire etc...etc... C'est un changement profond au niveau mental; une espece de revolution mentale a tout prix. Les resultats menes par le PNUD programme des nations unies pour le developpement demontre a suffisance que malgre les richesses incommensurables que regorge la RDC notre pays et les fonds monetaires verses ou alloués au gouvernement congolais via aux aides humanitaires de tout genre au developpement; l'on remarque que la RDC se classe toujours en derniere position en matiere de developpement humain et autre. Le seuil de pauvrete généralisé continue de battre son plein; le chomage populaire bat son plein partout a travers le pays. Donc; les gouvernants congolais travaillent non pas pour le peuple congolais mais plutot pour la defense de leur ventre d'abord ainsi que des etrangers et ceux de la communaute internationale existante de manière fictive qui les nourissent; qui les vetissent et les entretiennent en tout et pour tout. Voila pourquoi; je viens de decider d'agir et de soutenir pleinement l'opposition congolaise dans ses actions tentaculaires afin de voir son souhait d'un avenement d'une alternance politique en douceur devienne une realite afin de restaurer la legitimite du pouvoir en RDC de maniere permanente et continue. L'on ne peut plus tolerer qu'un pays aussi richissime et capitale mondiale du developpement et aussi centre de depart de la liberation de l'humanité entière ou du monde peine de voir ses chances de croissance; d'emergence toujours compromisent. Au sommet de l'Etat congolais; on se doit d'avoir des elites congolaises a la tête d'un pouvoir legitme; respecté et respectable tant a l'interieur qu'a l'exterieur de ses frontieres naturelles. Voila pourquoi en hommage aux congolais meurtriers de la ville martyre de Beni; de kinshasa qui connaissent des exactions insupportables; qui connaissent reccurement de depeuplement et des deplacements forces; a qui l'on refuse obstinement de donner du travail avec des salaires descents pouvant leur permettre de manger et de boire a leur faim; de se vetir ou de se loger décemment ou encore d'elever leurs enfants ou progenitures comme des êtres chers; En hommage jadis a ceux qui sont victimes de spoliation; des conflits fonciers; des conflits armes; de disrimination de tout genre etc...etc...aux noms des accords immaginaires qui ne font en fait que reconnaitre le droit du plus fort; donc de ceux qui detiennent des armes; eh bien pour tout cela; pour les souffrances infligées continuellement au peuple congolais; j'exige la mise en place d'un tribunal penal international aussi rapidement que possible en vue d'erradiquer ou qu'on puisse mettre un terme au statut de la colonie de la communaute internationale; de la sous tutelle de l'ONU; des conflits armés et d'occupation ou du sous controle des etrangers en errance constante et en toute impunite dans toute l'etendue du territoire national et international; en menant des enquêtes pour poursuivre les commanditaires; les responsables; les auteurs; les co-auteurs; les criminels afin de les arrêter et de les renvoyer a la CPI pourqu'ils répondent de leurs actes. Nous en tant que leaders resistants; combattants et patriotes de tout bord devrions : 1. Empecher la perennisation de l'occupation etrangere en constance dans notre pays la RDC. 2. Empecher les infiltrations et les incursions massives des troupes etrangeres au sein de notre armee et de notre police nationale. 3. Empecher l'epuration; l'extermination; les massacres des populations autochtones de continuer d'etre perpretes dans notre territoire. 4. Empecher l'enrolement et le recrutement forces voulu et non voulu des enfants soldats congolais su sein des groupes armes nationaux et etrangers dans les zones des conflits armes. 5. Empecher l'exploitation anarchique; inegale; illegale du petrole qu sein du parc des virungas en poussant tous les animaux qui y demeurent au soulevement populaire et a pousser des cris et des prieres afin que le volcan nyamulagira ou de nyrangongo en viennent a detruire toute tentative de Balkanisation non seulement de la partie EST du pays mais aussi du reste de l'etendue de la nation congolaise. 6. Empecher la disparition totale ou partielle de la faune et de la flore de la foret equatoriele ainsi que des reserves naturelles de la RDC tout en assurant leur conservation constante pour proteger la biodiversite qui est sous pression egemonique de la politique disproportionnee et desordonnee des multinationales qui ne cherchent qu'a detruire l'environnement congolais. 7. Empecher la maltraitance du peuple congolais ou qu'ils se trouvent que ca soit sous l'occupation etrangere ou le joug etranger d'etre traiter comme des sous hommes. 8. Empecher l'enrichissement illicite d'un individu ou groupe d'individu ainsi que le detournement des deniers publics a des fins mercantiles comme le placement d'argent au Panama confere affaires Panama Papers. 9. Empecher les fraudes electorales; fraudes douaniaires; fiscales d'elire domicile au sein de la societe congolaise. 10. Empecher l'instauration d'un regime totalitaire; tyranique; d'oppression; de repression; dictatorial; imperial de regner de maniere continuelle dans notre pays la RDC. 11. Empecher et stopper net la violation du droit international humanitaire y compris viol; de se derouler en RDC. 12. Empecher l'enclavement ainsi que l'isolement du pays sur le plan international. 13. Empecher les autorites congolaises legitimement elues de s'eterniser au pouvoir a travers des elections credibles; libres et transparentes en leur exigeant de respecter scrupuleusement le nombre des mandats leur reconnu par la constitution du pays. 14. Empecher la culture du neo colonialisme de perdurer dans la memoire ou la mentalite des congolais ou qu'ils se trouvent en vue de leur liberation mentale assidue. 15. Empecher l'importation des produits avaries au pays d'origine; ce compris les objets metaliques dites bilokotos poue eviter que les rues puissen devenir des depotoires notoires de tout genre. 16. Empecher l'utilisation de la force de maniere excessive et inutile par les services de securite; policiers et militaires en particulier par l'usage d'armes a feu et autres armes moins letales lors des marches; protestations; demonstrations de l'opposition ou de la societe civile. 17. Empecher la soumission intentionnelle de la population congolaise a des conditions invivables; insoutenables d'existence pouvant entrainer sa destruction physique totale ou partielle a terme. 18. Empecher toute forme de restrictions abusives des droits de liberte; d'expression et de reunion avant; pendant et apres la campagne electorale au pays d'origine. Bienvenu Massamba M.B MOKONZI YA BENELUX

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 15:54
Bruxelles : Le quartier Matonge en voie d'etre rebaptise quartier des continents Why
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Bruxelles : Le quartier Matonge en voie d'etre rebaptise quartier des continents Why
Bruxelles : Le quartier Matonge en voie d'etre rebaptise quartier des continents Why

~~Depuis des lustres le quartier Matonge a toujours ete nomme ainsi et essayer de changer ce nom par quartier des continents porterait a la non reconnaissance du travail abattu par les congolais de la RDC en Belgique et du fait de non reconnaissance de l'histoire combien riche qui entoure les deux peuples Belges et congolais depuis le colonisation jusqu'a l'independance. Tolamuka ba congolais balingi babotala biso ?matonge na biso pona ekende na maboko ya ba ndibu na bikolo mususu; alors totelema totelema. 'Litonge' comme aiment bien l'appeler les compatriotes congolais résidants en Belgique est le fief de retrouvaille de tout le monde y compris les autres africains qui fréquentent de manière régulière cet espace.

~~C’est avec surprise que nous avons appris le projet de changement de nom du quartier Matonge en quartier « des Continents ». Ce projet est porté par la Bourgmestre de la Commune d’Ixelles et une association de commerçants des environs de Matonge. Dans le Journal Le Soir (en ligne) du 26 mai 2016, la Bourgmestre fait part d’un travail de transformation de l’image de la Commune ; transformation impliquant le quartier Matonge et Saint-Boniface depuis 2014. Les services de police, l’urbanise et le cadastre participent à ce travail de diversification des vitrines, pour ne plus se limiter à la moambe et aux tapas ! Le point d’orgue de cette transformation est le changement d’appellation du quartier qui s’étend de la Chaussée de Wavre, en passant par la place Saint-Boniface et ses alentours. Beaucoup veulent s’opposer à ce pas que veut franchir la Bourgmestre et la nouvelle association de commerçants dénommée ‘le quartier des continents’ qui va diluer Matonge dans un nouveau quartier beaucoup plus rentable et élitiste, excluant le côté populaire et ethnique ayant fait la renommée internationale du quartier Matonge. Si comme nous vous vous opposez à ce projet visant à mettre fin à la mémoire africaine de Matonge, signer cette pétition. 20 Signatures d’habitants d’Ixelles ou de personnes ayant leurs activités professionnelles à Ixelles suffisent pour interpeller la Bourgmestre sur son projet. Le prochain Conseil Communal se tiendra le jeudi 16 juin à partir de 20h. Ken Ndiaye (restaurant Horloge du Sud), Conseiller communal, va interpeller la Bourgmestre à ce sujet. Soyons nombreux devant la maison communale (chaussée d'Ixelles 168 à 1050 Bruxelles ; Arrêt Fernand Cocq, Bus 71 et 54), à partir de 19h30, pour interpeller la Bourgmestre.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:32
RDC: le conclave de Bruxelles : L'Udps veut monopoliser le leadership dans l'opposition en divisant la classe politique.

L’opposition congolaise se déchire autour d’une réunion convoquée à Bruxelles pour exiger la tenue de la présidentielle avant le terme du mandat du président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, a-t-on appris mardi des sources concordantes. Le « conclave » devait s’ouvrir dans un grand hôtel proche de la capitale belge mercredi à 11H00 (09H00 GMT) et en principe s’achever jeudi à la mi-journée par l’adoption d’une déclaration commune, a indiqué à l’AFP une source ayant requis l’anonymat.
Mais un groupe d’opposants en partance mardi soir de Kinshasa vers la Belgique a indiqué à l’AFP que la réunion ne pourrait se tenir qu’à partir de vendredi, afin de permettre aux retardataires d’arriver à Bruxelles.
Le Mouvement de libération du Congo (MLC) et l’Union pour la nation congolaise (UNC), deux principales forces d’opposition à l’Assemblée nationale, ont déclaré à l’AFP « ne pas être concernés » par le conclave de Bruxelles.
Cependant, deux des principaux adversaires de M. Kabila, 45 ans, au pouvoir en RDC depuis 2001, devraient être présents : l’opposant historique Etienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), 83 ans, et l’ancien gouverneur de l’ex Katanga Moïse Katumbi(51 ans), candidat déclaré à la présidentielle censée se tenir en novembre, mais devenue improbable.
Le MLC et l’UNC soupçonnent l’UDPS de vouloir obtenir une transition après le dialogue, ce qui équivaudrait à « violer la constitution comme Kabila » parce que « la transition n’est prévue nulle part » dans ce texte fondamental, a déclaré le député UNC Jean-Baudouin Mayo.
Le MLC « ne peut pas tomber dans ce piège » du dialogue, qui conduirait au non respect de la Constitution, a déclaré pour sa part le chef de ce groupe au parlement, Alexis Lenga wa Lenga.
La Constitution interdit au chef de l’Etat congolais, dont le mandat expire en décembre, de se représenter. M. Kabila a proposé la tenue d’un « dialogue national » auquel la majeure partie de l’opposition refuse jusqu’ici de participer, y voyant un piège destiné à permettre au président de s’éterniser à la tête du pays. Les conclavistes et les dialoguistes ne trouvent pas mieux que se réunir a Bruxelles pour discuter de l'avenir du pays alors que beaucoup de nos compatriotes croupissent injustement en prison notamment les prisonniers politiques et d'opinion, ajouter a ça les massacres perpétrés en masse a Beni, lubero, butembo et autres villes de l'est du pays par les groupes armes qui eux-aussi veulent a tout prix parler d'eux et retarder le processus électoral. il n' y a pas eu même pas de rapprochement avec aucun groupe ou plateforme des combattants qui constituent a l'heure actuelle la seule résistance et opposition capable de bouger et de changer complètement et radicalement les choses au pays d'origine. Sera que la question de structure se pose encore au sein de la grande famille des combattants et résistants congolais éparpillés a travers le monde ? Les jours qui viennent vont nous donner plus de lumiere de voir la suite des événements. A-t-on toujours besoin de dialoguer a l'heure actuelle ou de discuter sur le respect du nombre des mandats présidentiels de Joseph Kabila ? Alors que les énergies doivent être concentrées sur l'éradication des contextes des conflits armés, de sous-tutelle de l'ONU, d'occupation; en s'occupant exclusivement a l'instauration d'un Etat de droit.

Bienvenu MP

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:29
L’ancien défenseur d’Anderlecht le Nigérian Stephen Keshi est décédé

L’ancien défenseur international nigérian qui a joué à Anderlecht (1987-91), après avoir évolué à Lokeren (1986-87) et avant de rejoindre le RWDM (1993-94), Stephen Keshi est décédé de manière inopinée à Benin City (Nigeria), a annoncé la fédération nigériane de football mercredi. Il était âgé de 54 ans. « L’ancien capitaine et entraîneur, Stephen Keshi, est mort. Les informations annoncent que la légende est décédée dans les premières heures mercredi, RIP Grand chef », a posté sur twitter la fédération nigériane (NFF).
Keshi a remporté un titre de champion (1991) et deux Coupes de Belgique (1988-89) avec Anderlecht.
Il est le 2e Africain à avoir remporté la CAN en tant que joueur (1994) et en tant qu’entraîneur (du Nigeria) (2013).
Il a conduit le Nigeria en phase finale du Mondial 2014 au Brésil où il a atteint les 1/8es de finale. Il a également été sélectionneur du Mali et du Togo.

Source: Belga

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:19
Africans in India face constant battles with racism.

NEW DELHI (AP) — Fear and anger. Those are the emotions that shadow Odole Emmanuel Opeyemi every time the Nigerian man steps out of his New Delhi apartment.


Every encounter with Indians is fraught with those feelings, whether he's taking an autorickshaw or the Metro, buying vegetables or trying to find a spot to park his car.


"When I sit down in the Metro, people sit away from me. Even old men and women will stand up as if any contact with me will give them a disease," he said, describing the mixture of fear and revulsion with which most Indians treat Africans.


Opeyemi is among hundreds of thousands of Africans in India, drawn by better education and work opportunities. For them rampant racism is a daily battle in a country where their dark skin places them at the lower end of a series of strictly observed social hierarchies. Indians routinely perceive Africans as either prostitutes or drug dealers.


The daily indignities Africans suffer usually go undocumented both by the police and local media.


That changed on May 20, when Congolese student Masunda Kitada Oliver was fatally attacked in a dispute over hiring an autorickshaw in New Delhi. Three men who insisted they had hired the vehicle beat him up and hit him on the head with a rock, killing him, according to police.


The death made the city's African students, diplomats and business owners rally together demanding quick justice. The African Heads of Mission in New Delhi issued a statement asking the government to address "racism and Afro-phobia" in the country.


"Given the pervading climate of fear and insecurity in Delhi, the African Heads of Mission are left with little option than to consider recommending to their governments not to send new students to India, unless and until their safety can be guaranteed," the statement said.


The killing and the outrage it sparked drew an unusually prompt reaction from local police and India's foreign ministry. Two men suspected in the attack were arrested within a day, while a third remains at large.


Minister Sushma Swaraj tweeted that her ministry asked for "stringent action against the culprits." But the ministry also said all criminal acts involving Africans should not be seen as racial in nature.


The bad press the country got as a result of the killing prompted India's glacial government machinery to move quickly to try to address the issue.


An India-Africa art exhibition was cobbled together at government expense and on short notice. A protest planned by African students in the Indian capital was put off after government officials reached out to African student groups.


The police and government began holding workshops in neighborhoods across the city to try to sensitize local residents about their African neighbors.


There were other well publicized examples of anti-African prejudice in India before Oliver's death.


In February, a Tanzanian woman was beaten and stripped naked by a mob in the southern city of Bangalore after a Sudanese student's car hit an Indian woman. In September 2014, a video of three African men being beaten inside a security booth at a New Delhi Metro station went viral. For several minutes a large mob beat the men with bare hands and sticks and shoes as they climbed up the walls of the glass booth in terror. The police were absent.


These incidents made it to the local newspapers. Hundreds more do not.


Prejudice is open in India. The matrimonial columns of the newspaper are strictly segregated along caste lines. Landlords in cities like Delhi and Mumbai deny homes to people based on race and religion.


Indians from northeastern India, who look different because of their Asian features, are routinely harassed and have to endure being called names on the streets.


But the worst kind of discrimination is reserved for the Africans. In a country obsessed with fair skin and skin lightening beauty treatments, their dark skin draws a mixture of fear and ridicule.


Landlords shun Africans in all but the poorest neighborhoods, and in those they are charged unusually high rent. African students in the New Delhi neighborhood of Chhatarapur reported paying 15,000 rupees ($225) a month for a single room and bathroom that would normally rent for 6,000 to 7,000 rupees.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:09
Le Royaume - Uni en face d'un revirement sans précédent en cas de Brexit.

GLASGOW, Ecosse (AP) - Un référendum ce mois-ci afin de déterminer si la Grande-Bretagne reste une partie de la 28-nation Union européenne pourrait également façonner l'avenir de l'union la plus ancienne de l'Angleterre, l'Ecosse, Pays de Galles et Irlande du Nord.


Les anciens premiers ministres britanniques Tony Blair et John Major ont averti qu'un vote de quitter l'UE le 23 Juin pourrait déchirer le Royaume-Uni en dehors parce que cela pourrait stimuler l'Ecosse à voter pour l'indépendance.


La pensée va comme ceci: les électeurs écossais qui veulent la Grande-Bretagne continue à faire partie de l'UE seraient si malheureux si elle ne le fait pas qu'ils soutiendraient une répétition du référendum sur la formation de leur propre nation indépendante.


les électeurs écossais en 2014 ont dit non à l'indépendance, mais d'abord ministre populaire Nicola Sturgeon - chef du Parti national écossais - dit une décision britannique de faire glisser Scots hors de l'UE pourrait être juste le genre de changement matériel nécessaire pour demander un second vote pour l'indépendance.


Une variété de sondages montrent que le soutien pour rester dans l'UE est sensiblement plus forte en Ecosse qu'en Grande-Bretagne dans son ensemble, et les sondages montrent qu'une sortie britannique, ou Brexit, serait galvaniser le mouvement d'indépendance à l'intérieur de l'Ecosse, a déclaré John Curtice, auteur de " Qu'est-ce que Scotland pense ".


"Il y a eu environ cinq sondages pour demander aux gens ce qu'ils feraient maintenant dans le cas d'un vote R.U. pour Brexit et en moyenne ils montrent environ 4 ou 5 pour cent balançoire à ceux en faveur de l'indépendance," at-il dit. «Ça suffit de tourner une courte majorité en faveur de l'union à une étroite majorité d'environ 52 pour cent en faveur de l'indépendance."


Le Premier ministre David Cameron a déclaré à la Chambre des communes mercredi qu'il inquiète au sujet d'un vote Brexit conduisant à un second référendum sur l'indépendance écossaise - et une éventuelle rupture du Royaume-Uni.


l'indépendance écossaise finirait une union politique datant de 1707, lorsque l'Angleterre et de l'Ecosse réunis dans un seul pays, la Grande-Bretagne. Bien que l'Ecosse a maintenant son propre parlement avec des pouvoirs considérables, et l'Angleterre partager encore un monarque, une monnaie, un gouvernement basé à Londres - et les revenus du pétrole de la mer du Nord et du gaz. Divorce signifierait un démêlage long et désordonné des pouvoirs.


Brendan Davy, un directeur adjoint de la campagne Vote congé, a rejeté l'idée que vote de sortie britannique pourrait conduire à l'éclatement de l'R.U. Il a dit Remain militants sont "serraient à pailles» avec cet argument.


"Les allégations selon lesquelles il pourrait conduire à un second référendum sur l'indépendance écossaise sont une mesure désespérée pour effrayer et intimider les gens à rester au sein de l'UE", at-il dit, ajoutant que de nombreux nationalistes écossais soutiennent aussi l'effort Vote congé.


«Ils doivent se demander pourquoi le SNP est si désireux de se détacher de Westminster, mais ne veulent pas prendre plus de pouvoirs de retour de Bruxelles. Si les gens veulent voir le Parlement écossais obtenir plus de pouvoirs alors ils devraient voter pour quitter l'UE."


Puis il y a ceux qui veulent garder la Grande-Bretagne dans l'UE parce qu'ils croient que cela le rend plus facile pour l'Ecosse pour obtenir l'indépendance. Ils croient que si les électeurs écossais fournissent la marge de victoire qui maintient la Grande-Bretagne à l'intérieur du bloc 28-nation, il sera en colère tant d'électeurs anglais qui voulaient partir que ce sera plus facile pour l'Ecosse de gagner l'indépendance.


Travailleur de la construction Andrew Fraser prévoit de voter de cette façon parce qu'il pense que ce pourrait être une voie rapide pour briser l'Ecosse hors du Royaume-Uni.


"Je vais voter pour rester dans l'UE pas parce que je crois fermement à l'Europe, mais parce que je veux l'indépendance pour l'Ecosse," dit-il. "Si le vote est si proche que l'Ecosse conserve l'Angleterre contre sa volonté, les nationalistes anglais vont pousser pour nous de quitter le Royaume-Uni."


Ses vues sont typiques parmi certains partisans de l'indépendance écossaise anxieux pour une autre chance de mettre fin à 309 ans l'union politique de l'Ecosse avec la Grande-Bretagne.


Cependant, Sturgeon a arrêté à court de dire un résultat spécifique au référendum serait suffisant en soi pour inciter les politiciens à appeler un autre référendum.


La plate-forme de son parti pour la récente élection parlementaire écossaise a déclaré un second référendum sur l'indépendance serait exigé que s'il y avait "une preuve claire et soutenue" la majorité des Ecossais voulait.


À cette fin, le SNP a annoncé son intention de se lancer dans une nouvelle campagne cet été pour gagner les cœurs et les esprits des électeurs indécis.

Bienvenu MP

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:11
TOUS RESTONS DEBOUT POUR LIBERER LA RDC DE L'ETAT D'INERTIE ET D'OTAGE PERPETUEL

Seule la résistance congolaise est prête et capable d'orienter la visibilité du peuple congolais ou qu'il se trouve. Nous sommes arrives a un instant crucial de l'histoire de notre pays la RDC et un revirement ou un tournant marqué par les réalités majeures du moment et ces réalités constituent les éléments constitutifs de la phase terminale du régime d'oppression de kabila. L'explosion d'un soulèvement populaire en RDC est LA SOLUTION ULTIME POUR SAUVER LA RDC : "C'EST LE SOULEVEMENT POPULAIRE GAGE DE SAUVETAGE DU PAYS" une solution en même temps une résolution définitive et salvatrice de déstabiliser et d'éradiquer fortement l'occupation de la RDC par ce régime finissant et moribond. Aujourd'hui, au-delà de toute analyse et opinion, le clivage politique congolais est victime d'une monopolisation du pouvoir par kabila et sa bande ou famille politique ainsi que d'une répression sauvage et sanguinaire qu'il mène sur les congolais. Par conséquent, il n' y a qu'une solution et c'est d'évincer et d'extirper kabila et son régime et de libérer le peuple congolais en état d'otage perpétuel tout en assurant le renouvellement du personnel ou classe politique congolais caractérisé d'un syndrome de ventriotisme c'est-a-dire de la politique du vendre. En effet, le déclin ou la phase terminale du régime d'oppression de kabila s'explique d'abord par une société congolaise en ébullition comme tel un volcan a l'ere d'eruption totale ou partielle qui voudrait a tout prix éclater et couler les larves; j'adis la société congolaise est prête a se soulever pour se libérer. Cela s'explique également de la mauvaise foi de ne pas vouloir organiser les élections générales dans le délai constitutionnel a savoir avant la date fatidique du 19 décembre 2016. Cela s'explique aussi a travers la volonté délibérée de vouloir s'éterniser au pouvoir pour longtemps encore en tentant de consulter le peuple congolais a se prononcer par voie référendaire interposée a travers les parlementaires et sénateurs et magistrats en fin mandat, donc démissionnaires de facto de continuer a interpréter très mal et inversement la constitution du pays. Cela s'explique même par l'autocratisme, l'arbitraire ainsi que la dictatures imposée sur le peuple congolais tous les jours en contraignant continuellement ce dernier par des restrictions excessives voulues et non voulues de le tenir toujours distraits, hors ou a l'ecart des cercles des décisions qui ont un enjeux majeur sur son quotidien et son avenir de demain c'est-a-dire son futur. cela s'expliquera toujours et encore par l'occupation continuelle croissante des étrangers au sommet de l'Etat congolais ainsi que de la pérennisation de cette occupation combien ignoble. Cela s'explique encore et encore par les tentatives d'imposition de faire les jeux politiques de diversion c'est-a-dire fabriquer des faux opposants en faisant croire au peuple congolais qu'on se soucie plus de sa cause ou de sa souffrance alors qu'il n'en est rien du tout; Du genre passer le message a l'appel de la politique a la poutine comme-ci nous parlions tous ressortissants congolais de souche le même langage alors que ce jeux serait tolérer si et seulement si c'etait des vrais congolais, mais nous faisons face a un étranger ou un groupe des étrangers qui continuent de travailler pour leurs intérêts d'abord et pas du peuple congolais et de la RDC. Quoi qu'il en soit, le message est clair et net, congolaise et congolais restons debout et fermes pour bouter dehors et hors d'Etat de nuire l'occupation étrangère de notre territoire en assurant le renouvellement et le changement de la classe politique et sa mentalité en constance en vue de nous libérer du joug étranger; ainsi que du régime d'occupation car notre RDC Congo ne peut plus être considérée comme la propriété ou domaine des étrangers sans scrupule ou vergogne.

Bienvenu Massamba MP

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:07
TOTAL ET SOCO : LES MULTINATIONALES QUI MENACENT L'INTEGRITE TERRITORIALE ET ENVIRONNEMENTALE CONGOLAISE DANS LE GRAND LACS

Alors que les réserves pétrolières faciles à exploiter s'amenuisent considérablement dans les régions traditionnellement productrices de pétrole, un nombre croissant d'entreprises se montrent disposées à pénétrer dans des zones inexplorées et reculées. Par conséquent, lorsque le gouvernement de la République démocratique du Congo a déclaré que certaines parties de son Parc national des Virunga avaient été divisées en blocs pétroliers, la réaction des sociétés pétrolières internationales ne s'est pas fait attendre.
Deux entreprises européennes – Total, la grande firme française, ainsi que Soco International, cotée à la bourse de Londres – ont obtenu des permis d'exploration pétrolière dans des blocs qui recouvrent une partie des Virunga. Ce qui a rapidement soulevé l'indignation internationale.

La raison de ce tollé général est que le parc des Virunga est le plus ancien parc national d'Afrique qui présente aussi la plus grande biodiversité. Il comprend des savanes, des forêts tropicales, des volcans éteints et en activité et la plupart d'un des grands lacs d'Afrique. Il abrite par ailleurs environ 220 gorilles de montagne dont l'espèce est en voie de disparition – soit un quart de leur population mondiale restante. Toute cette richesse est reconnue, le parc des Virunga étant classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, jouissant du même niveau de protection que le Parc national de Yellowstone ou que la Grande barrière de corail. L'UNESCO affirme que les activités pétrolières dans le parc sont incompatibles avec le statut de Patrimoine mondial.
En juin 2013, Total a réagi aux appels en faveur de la protection des Virunga en promettant de s'abstenir de toute activité pétrolière au sein des frontières actuelles du parc. Soco n'a rien promis de tel.
En juin 2014, suite à une médiation menée sous l'égide de l'OCDE, Soco a publié un communiqué conjoint avec une organisation de défense de l'environnement, le Fonds Mondial pour la Nature (WWF), dans lequel la compagnie a promis de mettre un terme à ses opérations dans le parc des Virunga une fois que ses tests sismiques seraient clôturés. En dépit de cette annonce, accueillie par le WWF et d'autres comme une victoire pour le parc, les termes employés laissent à Soco une marge de manœuvre pour relancer ses opérations pétrolières dans l'éventualité où « l'UNESCO et le gouvernement de la RDC conviennent que ces activités ne sont pas incompatibles avec son statut de Patrimoine mondial ». Global Witness a déclaré à l'époque que ce communiqué avait « l'air d'une ruse. »Le documentaire 'Virunga', nommé aux BAFTA et aux Oscars, a contribué à exposer au grand jour les pratiques douteuses de Soco, de ses sous-traitants et de ses représentants dans le cadre de leurs opérations dans le parc. Global Witness a utilisé des séquences de 'Virunga', des séquences inédites fournies par les réalisateurs, ainsi que les résultats de ses propres recherches, pour publier une liste d'accusations accablantes à l'encontre de la firme dans son rapport 'Drillers in the Mist'.
Le rapport de Global Witness révèle que Soco et ses sous-traitants ont opéré des versements illicites, semblent avoir payé des rebelles armés et tiré parti de la peur et de la violence dans l'est du Congo tandis qu'ils demandaient l'accès au parc des Virunga pour se livrer à l'exploration pétrolière.
Des séquences de 'Virunga' filmées en caméra cachée, ainsi que des témoignages recueillis par Global Witness et d'autres organisations, dont des ONG congolaises et Human Rights Watch, montrent que les alliés de Soco au sein de l'armée congolaise et des autorités chargées des parcs ont offert des pots-de-vin et ont été impliqués dans des actes d'intimidation visant des militants adversaires de l'exploration pétrolière. Il existe également des preuves démontrant que Soco a payé un parlementaire local, qui à l'époque était ministre du gouvernement, pour faire campagne en son nom. Ce parlementaire a même aidé à arranger des paiements à des associations locales pour organiser une manifestation en faveur de l'exploration pétrolière dans le parc.
Lors d'une visite à Londres en décembre 2014, un militant congolais adversaire de l'exploration pétrolière a déclaré aux parlementaires britanniques que « le spectre de la mort plane chaque jour ». En avril 2014, le directeur du parc des Virunga a été blessé par balles par des hommes armés non identifiés après avoir déposé un dossier sur les activités de Soco auprès du procureur de la République dans la capitale provinciale, alors que parallèlement, des défenseurs de l'environnement recevaient des menaces de mort anonymes par SMS et par téléphone.
Soco a nié toute implication dans ces actes effroyables et a déclaré qu'elle « n'approuve aucun acte de corruption et aucune activité illégale, n'y prend pas part et ne les tolère pas ».
Des représentants de Soco ont été filmés par les réalisateurs avec une caméra cachée alors qu'ils parlaient avec dédain du parc et du besoin de protéger les gorilles, un agent de sécurité s'exclamant, « Qu'est-ce qu'on en a à foutre d'un putain de singe ! » Les mêmes représentants laissent également entendre que des sous-traitants de Soco pourraient avoir versé de l'argent à des groupes rebelles armés dans le parc des Virunga pour avoir accès à la zone.
Depuis que ces preuves ont été révélées, certains actionnaires de Soco ont exprimé leur inquiétude quant au comportement de la société, de ses sous-traitants et de ses représentants au parc des Virunga. En février 2015, l'Église d'Angleterre, qui détient une participation de 3 millions de livres sterling dans Soco, a publié une déclaration ferme appelant à une enquête indépendante sur les opérations de Soco dans le parc des Virunga. Elle a également réclamé que la firme s'engage à mettre définitivement fin à ses opérations dans le parc des Virunga, à l'intérieur des frontières existantes du parc.
Les recherches réalisées par Global Witness sur les précédentes opérations pétrolières de Soco en Afrique centrale sont tout aussi alarmantes. En 2005, Soco a été impliquée dans une polémique dans le pays voisin de la République démocratique du Congo, le Congo-Brazzaville, lorsqu'elle détenait une participation majoritaire dans un bloc pétrolier off-shore. Une autre société privée s'est vu attribuer une participation de 10% dans le bloc, mais un tribunal britannique a établi que ladite firme appartenait à un conseiller présidentiel qui était aussi directeur de la compagnie pétrolière nationale et, par voie de conséquence, en charge de la procédure d'appel d'offres pour le bloc pétrolier.
Une autre société off-shore, la Quantic Ltd enregistrée aux Îles Vierges britanniques, a reçu une participation de 15% dans l'opération de Soco au Congo et perçoit des honoraires de consultation de 50 000$ par mois, apparemment en contrepartie pour l'assistance fournie par Quantic pour obtenir les droits pétroliers. Les rapports annuels de Soco ont révélé que l'un des propriétaires est Rui de Sousa : le président de Soco. La nature de l'assistance fournie par Quantic n'est pas claire, pas plus que l'identité des autres propriétaires de Quantic, ce qui constitue un sérieux signal d'alerte quant au risque de de corruption.
Étant donné le passé de Soco au Congo-Brazzaville et l'attitude éhontée affichée par ses représentants sur le terrain dans le film 'Virunga', Global Witness appelle la firme à ouvrir une enquête complète et indépendante sur ses activités dans le parc des Virunga. Soco devrait suivre l'exemple de Total et promettre de ne jamais travailler à l'intérieur du parc, de respecter les frontières actuelles du parc et de ne pas vendre ses droits pétroliers à une autre entreprise.
Global Witness appelle également les autorités compétentes au Royaume-Uni et aux États-Unis à ouvrir des enquêtes sur les accusations de pots-de-vin et d'actes d'intimidation, afin de déterminer si la compagnie a agi dans l'illégalité.
Exclusion de responsabilité : la version française est une traduction du document original en anglais. Cette traduction ne peut être utilisée qu'à titre de référence. En cas de divergence entre la version française et la version originale anglaise, la version anglaise fait foi. Global Witness décline toute responsabilité en cas de dommage ou préjudice causé par des erreurs, des imprécisions ou des incompréhensions de traduction.

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