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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 13:51
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 13:48
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 13:46
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 13:44
Bruxelles : Affaire massacres de béni : la mobilisation continue pour empêcher les massacres et poursuivre tous les commanditaires des attaques odieuses contre la population.

Les massacres se poursuivent à Beni, dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Ils sont attribués par le régime de Joseph Kabila aux rebelles ougandais des ADF, une version officielle pourtant démentie par la réalité sur terrain et de nombreuses sources dignes de foi. Le malheur pour les Congolais est que, aussi longtemps que les autorités continueront de véhiculer cette version mensongère sur l'identité des tueurs, les massacres devraient se reproduire, les véritables auteurs et leurs complices étant toujours à l'abri d'accusations directes et du moindre début d'enquête judiciaire. Protégés par un énorme mensonge d'Etat, ils peuvent ainsi continuer de tuer la population en toute impunité.
Un nouveau massacre a donc été perpétré à Beni, dans l'Est de la République Démocratique du Congo dans la nuit de mardi à mercredi 4 février, dans un secteur pourtant sous contrôle des FARDC (armée gouvernementale) et quadrillé par plusieurs centaines de casques bleus de la Monusco (la Mission des Nations-unies au Congo). En toute impunité, 23 personnes ont été découpées à la machette, ce qui fait grimper le bilan des massacres de Beni à 293 morts, le dernier bilan ayant été de 270 personnes tuées entre octobre et décembre 2014, selon la Société civile.
Une armée de 30 maquisards contre plus de 6 mille soldats FARDC et casques bleus
Comme depuis le début des massacres, en octobre dernier, les massacreurs sont repartis sans que les milliers des soldats congolais et de l'Onu déployés à Beni ne soient en mesure d'en capturer un seul. Et comme depuis octobre dernier, les autorités ont attribué ces tueries aux rebelles ougandais des ADF, un groupuscule pourtant vaincu militairement, de l'aveu même du gouvernement congolais, sans base-arrière et dont le nombre de combattants ne dépasse pas quelques dizaines d'individus. Selon le dernier rapport des experts de l'ONU, il ne reste des ADF "qu'une trentaine de soldats, 30 à 40 commandants (qui ne participent pas aux combats), plus des femmes et des enfants. Les soldats n'auraient ni armes ni munitions et seraient privés de sources de ravitaillement et d'équipement".
Les autorités congolaises essaient donc de faire croire à l'opinion internationale qu'un groupe armé quasiment inexistant, et dont les combattants dispersés sont sur le qui-vive, aurait réussi, sans base-arrière ni capacité de coordination, à se faufiler dans un secteur entièrement sous contrôle de l'armée et de la Monusco pour y tuer des populations civiles et repartir sans être inquiété par plus de six mille militaires congolais, avec à leurs côtés des centaines de casques bleus? La version officielle sur les massacres de Beni est devenue tellement grotesque et navrante! Elle a ainsi été tout simplement balayée par les experts de l'Onu. Dans leur rapport, les experts de l'ONU révèlent que les assaillants commettent des meurtres d'enfants, une pratique inconnue chez les rebelles ougandais des ADF, et qu'ils parlent kinyarwanda et lingala, deux langues que les ADF ne parlent pas (les ADF parlent kiswahili et luganda, la langue ougandaise).
En réalité, l'explication aux massacres de Beni est à rechercher ailleurs, loin de la version officielle, et c'est à la population même de Beni qu'il faut se fier pour commencer à comprendre ce qui arrive aux Congolais dans cette partie du pays. Il n'est pas excessif d'affirmer qu'on est en présence d'un pouvoir qui ment sciemment dans sa version officielle et qui sait qu'il parraine le massacre de sa propre population. Lors de précédents massacres, la population de Beni s'était soulevée contre le régime de Joseph Kabila et les FARDC, accusés de complicité avec les tueurs; et contre la Monusco, accusée de passivité. Si la passivité de la Monusco coule de l'évidence, la complicité des autorités congolaises (civiles et militaires) n'est plus à démontrer, depuis que les langues se délient et à la lumière des rapports et des témoignages sur lesquels il sied de revenir.
La duplicité des autorités civiles et militaires
Dans un rapport de novembre 2014, un groupe de parlementaires originaires du Nord-Kivu avait révélé des disfonctionnements dans la chaine de commandement de l'armée qui dissimulaient à peine une complicité active avec l'ennemi. On peut y lire qu'un Major (dont le nom a été tu) "contacté par un enfant rescapé alors que les tueries étaient en cours et que les cris des victimes parvenaient à la position qu'il contrôlait, a menacé de fusiller tout élément de son unité qui oserait intervenir et a même arraché les chargeurs de certains des éléments préoccupés d'intervenir". Un autre officier a carrément fait fermer les deux numéros verts mis en place par la Monusco privant la population, qui se faisait massacrer, de la possibilité d'appeler au secours. Ces officiers ne seront ni arrêtés ni poursuivis en justice.
Bien avant le rejet de la version officielle par les experts de l'Onu, la journaliste belge Colette Braeckman avait, dans son article du 21 octobre 2014, émis le doute que les massacres de Beni "soient réellement l'œuvre des ADF", évoquant ses sources sur terrain. De son côté, Mbusa Nyamwisi, ancien ministre des Affaires étrangères et natif du territoire de Beni, avait été plus explicite. Dans une interview à Radio France internationale, l'ancien ministre avait ouvertement accusé le commandant des FARDC à Beni, le général Mundos, un proche de Joseph Kabila, d'être à la fois "le commandant des FARDC et des ADF". Et d'ajouter que les massacres de Beni doivent faire l'objet d'une enquête internationale. "Les gens parleront", avait-il insisté. La demande d'une enquête internationale sur les massacres de Beni a été relancée par l'ONG américaine Human Rights Watch dans son rapport de décembre 2014. Silence radio du côté des autorités congolaises. Un silence qui en dit long sur un Etat plongé jusqu'au cou dans le sang de sa propre population et qui ne veut surtout pas d'enquête internationale pour ne pas mettre des personnalités haut-placées dans l'embarras.
En effet, dans son point de presse du lundi 24 novembre 2014, le ministre de la Communication Lambert Mende a affirmé que les massacreurs de Beni bénéficiaient de la complicité des personnalités "à tous les niveaux des institutions". Il n'a jamais été entendu par la justice pour recueillir la liste de ces personnalités et les renseignements dont il disposait sur le niveau de leur implication dans les tueries. A la place, le régime de Kabila s'est lancé dans une chasse à l'homme contre les commerçants Nande de Beni et de Butembo, et des personnalités soupçonnées d'être des partisans de Mbusa Nyamwisi. Une campagne de vengeance contre un adversaire politique et des populations hostiles au pouvoir, vengeance qui aura absorbé les moyens de l'Etat dans le cadre de "la répression des innocents" alors que de dangereux criminels et leurs complices restent libres.
Les Congolais ont même de quoi s'inquiéter lorsqu'on apprend du gouvernement que les populations de Beni devraient abandonner leurs villages en proie aux massacres pour se regrouper dans les zones urbaines. Une suggestion qui accrédite la thèse du "génocide des populations congolaises" mené par des assaillants affluant du Rwanda et d'Ouganda voisins, avec la complicité du régime de Joseph Kabila, en vue de mener le Congo à sa balkanisation.
Quelles issues ?
La meilleure façon de mettre fin aux massacres de Beni est de déclencher une enquête internationale pour identifier les auteurs, leurs complices et les bénéficiaires ultimes de cette campagne de tueries. Les arrêter, les traduire en justice et les faire condamner. Cette enquête peut être initiée par la Procureur de la Cour pénale internationale compte tenu du manque de crédibilité des autorités congolaises. L'enquête peut aussi être initiée par des institutions étrangères nationales ou internationales. Il arrive aux parlements d'une grande puissance d'initier des enquêtes parlementaires pour faire la lumière sur un cas grave de crimes de génocide/crime contre l'humanité (cas d'enquêtes parlementaires françaises et belges sur le génocide rwandais).
Une autre façon d'arrêter ces massacres est de donner suite aux demandes formulées par la population de Beni. Elle avait exigé que les officiers envoyés en mission à Beni, en commençant par le général Mundos, soient remplacés par des officiers et des soldats originaires des provinces congolaises autres que le Kivu. En effet, un grand nombre d'officiers et de soldats déployés à Beni sont d'anciens rebelles intégrés dans les rangs de l'armée au terme de brassages et de mixages. Ces soldats et officiers ont tissé des liens de complicité avec les "milieux" locaux, des complicités qui les mettent souvent en face de leurs anciens camarades qui continuent d'opérer dans les rangs des multiples bandes et groupes armés du Kivu en lien avec le Rwanda et l'Ouganda voisins. Des demandes restées lettre morte.
Bien entendu, on peut aussi, en désespoir de cause, envisager que la population de Beni s'organise en groupes d'autodéfense faute d'être protégée par l'Etat et la communauté internationale. Avec le risque de replonger la région dans les dérives des milices tribales.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:51

A U G R E F F I E R E N C H E F Mardi 17 Mai 2016



Requête pour conclure sur l'article 747 §3 du Code Judiciaire

Pour : ASBL MIRGEC sis au numéro 60 de la Rue Comtesses de Flandre à 1020 Laeken
Représentée par son Président ENGBOKO ALHONGO
P L A I S E A U P R E S I D E N T

En vertu des prérogatives qui lui sont reconnues par le code judiciaire belge et, par les différents instruments juridiques tant nationaux qu'internationaux, de mettre en branle toute action judiciaire appropriée contre le Président sortant de la République Démocratique du Congo : JOSEPH KABILA KABANGE alias HIPPOLYTE KANAMBE, les Ministres :- de l'intérieur : Evariste BOSHAB , de la Défense :
De l'Information : LAMBERT MENDE OMALANGA, le Gouverneur de la Province du Nord Kivu : Julien PALUKU et tous ses Ministres provinciaux appropriés de ladite province ; tous Autorités officielles de la République Démocratique du Congo et consorts; pour leurs corréités et complicités face aux massacres et les exécutions de la Population congolaise à BENI au NORD KIVU en République Démocratique du Congo ; ceci constitue un véritable GENOCIDE DES CITOYENS CONGOLAIS DE BENI ; des personnes non armés sont découpées et exécutées depuis plusieurs années.
Attendu que les tueries de paisibles et innocentes citoyens congolais non armés constituent en elles mêmes :
-globalement des crimes contre l'humanité : Un crime contre l'humanité est une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux
" Article 7 du Statut de Rome du 17 juillet 1998 relatif aux crimes contre l'humanité
1. Aux fins du présent statut, on entend par crime contre l'humanité l'un quelconque des actes ci-après lorsqu'il est commis dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque : a) Meurtre ;
b) Extermination ;
c) Réduction en esclavage ;
d) Déportation ou transfert forcé de population ;
e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;
f) Torture ;
g) Viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ;
h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d'ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d'autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ;
i) Disparitions forcées de personnes ;
j) Crime d'apartheid ;
k) Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.
2. Aux fins du paragraphe 1 :
a) Par « attaque lancée contre une population civile », on entend le comportement qui consiste en la commission multiple d'actes visés au paragraphe 1 à l'encontre d'une population civile quelconque, en application ou dans la poursuite de la politique d'un État ou d'une organisation ayant pour but une telle attaque ;
b) Par « extermination », on entend notamment le fait d'imposer intentionnellement des conditions de vie, telles que la privation d'accès à la nourriture et aux médicaments, calculées pour entraîner la destruction d'une partie de la population ;
c) Par « réduction en esclavage », on entend le fait d'exercer sur une personne l'un quelconque ou l'ensemble des pouvoirs liés au droit de propriété, y compris dans le cadre de la traite des être humains, en particulier des femmes et des enfants ;
d) Par « déportation ou transfert forcé de population », on entend le fait de déplacer de force des personnes, en les expulsant ou par d'autres moyens coercitifs, de la région où elles se trouvent légalement, sans motifs admis en droit international ;
e) Par « torture », on entend le fait d'infliger intentionnellement une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, à une personne se trouvant sous sa garde ou sous son contrôle ; l'acception de ce terme ne s'étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légales, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles ;
f) Par « grossesse forcée », on entend la détention illégale d'une femme mise enceinte de force, dans l'intention de modifier la composition ethnique d'une population ou de commettre d'autres violations graves du droit international. Cette définition ne peut en aucune manière s'interpréter comme ayant une incidence sur les lois nationales relatives à la grossesse ;
g) Par « persécution », on entend le déni intentionnel et grave de droits fondamentaux en violation du droit international, pour des motifs liés à l'identité du groupe ou de la collectivité qui en fait l'objet ;
h) Par « crime d'apartheid », on entend des actes inhumains analogues à ceux que vise le paragraphe 1, commis dans le cadre d'un régime institutionnalisé d'oppression systématique et de domination d'un groupe racial sur tout autre groupe racial ou tous autres groupes raciaux et dans l'intention de maintenir ce régime ;
i) Par « disparitions forcées de personnes », on entend les cas où des personnes sont arrêtées, détenues ou enlevées par un État ou une organisation politique ou avec l'autorisation, l'appui ou l'assentiment de cet État ou de cette organisation, qui refuse ensuite d'admettre que ces personnes sont privées de liberté ou de révéler le sort qui leur est réservé ou l'endroit où elles se trouvent, dans l'intention de les soustraire à la protection de la loi pendant une période prolongée.
3. Aux fins du présent Statut, le terme « sexe » s'entend de l'un et l'autre sexes, masculin et féminin, suivant le contexte de la société. Il n'implique aucun autre sens." et du crime de génocide en vertu de l'article 6, a et b du même statut et article 2 Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, approuvée et soumise à la signature et à la ratification ou à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 260 A (III) du 9 décembre 1948 Entrée en vigueur : le 12 janvier 1951, conformément aux dispositions de l'article XIII
pour la prévention et la répression du crime de génocide
Tant dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide que dans la statut de Rome: le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe."
-Vu la gravité des faits,
Nous membres du MIRGEC et les congolais de la diaspora estimons qu'il est plus impérieux de de porter plainte contre le Président sortant Joseph KABILA KABANGE et consorts pour les crimes ci-haut cités devant la justice belge en vertu de la loi de la compétence universelle ( Loi de la compétence universelle de la Belgique adoptée en 1993 , amendée en 1999 et modifié encore en 2003, loi relative à la répression des infractions graves aux conventions internationales de Genève du 12 Août 1949 et aux protocoles I et II du 8 juin 1977 additionnels à ces conventions. Voir Moniteur Belge du 5 août 1993 modifié par la loi du 10 février 1999 , Voir Moniteur Belge du 23 mars 1999; loi rebaptisée loi relative à la répression des violations graves du Droit International humanitaire)
il échet que ces autorités congolaises et surtout le Président Joseph Kabila auteur intellectuel de ce crime, cesse et soit condamnée par la justice belge .
Par ailleurs , la RDC et la Belgique sont tous deux signataires et ayant ratifié le statut de Rome ci-haut cité, respectivement le le 11 avril 2002 pour le Congo (RDC) et le 28 février 2000 pour la Belgique ce qui renforce le pouvoir d'action de la justice belge .

PAR CES MOTIFS,
sous toute reserve généralement quelconque , condamner tous les auteurs des tueries et crimes commis à BENI en RDC, en vertu de la compétence universelle de la Belgique telle que décrite ci-haut ;
déférer leurs dossiers à la CPI pour qu'ils y soient très sévèrement condamnés et qu'aucune immunité ne soit reconnue ou observée à l'égard du président sortant Joseph KABILA KABANGE ou toute autres autorité de la RDC impliquée dans ce massacre conformément aux dispositions de l'article 27 " défaut de pertinence de la qualité officielle" et de l'article 28 du statut de Rome précité " la responsabilité hiérarchique ..."
Vous ferez justice

Salut et respect .

Pour le MIRGEC, Président

ENGBOKO ALHONGO
Pour la DIASPORA CONGOLAISE

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:49


Si et seulement si il s'avérait vrai que Moise Katumbi ex-gouverneur de la richissime province du Katanga est reconnu coupable de haute trahison; il risquerait la peine capitale ou l'emprisonnement a perpétuité comme le stipule si bien le code pénal congolais comme suit :

Article 181 :
Sera coupable de trahison et puni de mort tout Congolais qui portera les armes contre la République Démocratique du Congo. Article 182 : Sera coupable de trahison et puni de mort tout Congolais qui :
1°. entretiendra des intelligences avec une puissance étrangère ou avec ses agents, pour engager cette puissance à entreprendre des hostilités contre la République Démocratique du Congo, ou pour lui en procurer les moyens ;
2°. livrera à une puissance étrangère ou à ses agents, des ouvrages de défense, postes, ports, magasins, matériels, munitions, vaisseaux, bâtiments ou appareils de navigation aérienne appartenant à la République Démocratique du Congo ;
3°. en vue de nuire à la défense nationale, détruira ou détériorera un navire, un appareil de navigation aérienne, un matériel, une fourniture, une construction ou une installation quelconque ou qui dans le même but, y apportera soit avant, soit après leur achèvement, des malfaçons de nature à les endommager ou à provoquer un accident.

Article 183 :
Sera coupable de trahison et puni de mort, tout Congolais qui en temps de guerre :
1°. provoquera des militaires ou des marins à passer au service d'une puissance étrangère, leur en facilitera les moyens ou fera des enrôlements pour une puissance en guerre avec la République Démocratique du Congo ;
2°. entretiendra des intelligences avec une puissance étrangère ou avec ses agents en vue de favoriser les entreprises de cette puissance contre le la République Démocratique du Congo ;
3°. aura participé sciemment à une entreprise de démoralisation de l'armée ou de la nation ayant pour objet de nuire à la défense nationale.

Article 184 :
Sera coupable de trahison et puni de mort, tout Congolais qui:
1°. livrera à une puissance étrangère ou à ses agents, sous quelque forme et par quelque moyen que ce soit, un renseignement, objet, document ou procédé qui doit être tenu secret dans l'intérêt de la défense nationale;
2°. s'assurera, par quelque moyen que ce soit, la possession d'un tel renseignement, objet, document ou procédé en vue de le livrer à une puissance étrangère ou à ses agents;
3°. détruira ou laissera détruire un tel renseignement, objet, document ou procédé en vue de favoriser une puissance étrangère.

Article 185 :
Sera coupable d'espionnage et puni de mort tout étranger qui commettra l'un des actes visés aux article 182, 183 et 184.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:48

MALGRE LES MULTIPLES PRIVATIONS ET CONTRAINTES NOTAMMENT LA PENURIE ALIMENTAIRE, LA PEUR DES DENONCIATIONS DES ANTI-VALEURS DANS NOTRE PAYS LA RDC CONGO, LES DEPOSSESSIONS DE TOUT GENRE DES BIENS PRIVES, AGRESSIONS A L'EST DU PAYS, LE CHOMAGE, NOUS N'ALLONS PAS NOUS COULER DANS LE DESESPOIR POUR LONGTEMPS ENCORE SANS REAGIR. IL EXISTE TOUJOURS UNE ISSUE A POUVOIR RESISTER JUSQU'A LA FIN. POUVEZ-VOUS ME DIRE DANS QUEL PAYS OU MILIEU OU L'ON OFFRE UNE TERRE, ESPACE OU DANS QUEL MARCHE L'ON VEND UNE NATION OU UN PAYS POURQUE NOUS VOUS LAISSONS LA RDC CONGO. N'EST-CE-PAS DANS NOS REPAS, CHAQUE FEMME TACHE TOUJOURS DE PREPARER A MANGER POUR SA FAMILLE D'ABORD AVANT TOUTE AUTRE ACTIVITE. FAITES LE CONSTAT DANS UNE PARCELLE A 10 LOCATAIRES, VOYEZ-VOUS QUI PEUT PERMETTRE A UN INTRUIT DE VENIR S'APPROPRIER SES BIENS SANS SA PERMISSION, LA REPONSE EST SIMPLE EH BIEN : PERSONNE ALORS PERSONNE. C'EST POUR DIRE QUE POUR SA TERRE SACREE, L'ON DOIT TOUJOURS REPONDRE A L'APPEL POUR FAIRE SA DEFENCE. C'EST DE NOTRE DEVOIR D'APPORTER UNE LUTTE POLITIQUE ET MORALE CONTRE LA DICTATURE CONTRE LE RACISME ET LA DEPORTATION QUI S'EVIT DANS L'EST DE NOTRE TERRITOIRE CAR IL Y A DEPEUPLEMENT DE NOS COMPATRIOTES VICTIMES DE VIOLS, DES CRIMES CONTRE L'HUMANITE, DE GENOCIDE ET TANT D'AUTRES CRIMES INSUPORTABLES, ALORS IL EST IMPERATIF QU'UNE REACTION NATIONALE SOIT DE MISE CONTRE L'OCCUPATION ETRANGERE.
FACE A LA PASSIVITE ET LA COMPLICITE RECCURENTE DE LA MONUSCO (MISSION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILITE DU CONGO) A PROTEGER LA POPULATION CONGOLAISE DE L'EST, DE L'OUEST, DU NORD ET DU SUD, J'EN APPELLE AU PEUPLE CONGOLAIS DE PRENDRE LA DECISION FINALE DE FAIRE DEGUERPIR LA MONUSCO, AINSI QUE SA MISSION D'INTERVENTION RAPIDE AU CONGO. COMPTE TENU DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES ET DES CONTEXTES D'OCCUPATION, DES CONFLITS ARMES ET EN RAISON DE POSITION DE SOUS-TUTELLE RECCURENTS DONT FAIT FACE LA RDC, IL EST DE NOTRE OBLIGATION EN TANT QUE PEUPLE SOUVERAIN DE METTRE EN OEUVRE ET EN APPLICATION LES RESOLUTIONS 1514 DES NATIONS UNIES QUI DISPOSE CE QUI SUIT : 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangères constitue un déni des droits fondamentaux de l'homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération mondiales.
• 2. Tous les peuples ont le droit à la libre détermination ; en vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.
• 3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l'enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l'indépendance.
• 4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression, de quelque sorte qu'elles soient, dirigées contre les peuples dépendants, pour permettre à ces peuples d'exercer pacifiquement et librement leur droit à l'indépendance complète, et l'intégrité de leur territoire national
sera respecté.
• 5. Des mesures immédiates seront prises, dans les territoires sous tutelle, les territoires non autonomes et tous autres territoires qui n'ont pas encore accédé à l'indépendance, pour transférer tous pouvoirs aux peuples de ces territoires, sans aucune condition ni réserve, conformément à leur volonté et à leurs vœux librement exprimés, sans aucune distinction de race, de croyance ou de couleur, afin de leur permettre de jouir d'une indépendance et d'une liberté complètes.
• 6. Toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l'unité nationale et l'intégrité territoriale d'un pays est incompatible avec les buts et les principes de la Charte des Nations Unies.
• 7. Tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l'homme et de la précédente Déclaration sur la base de l'égalité, de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l'intégrité territoriale de tous les peuples. » EN VUE DE FAIRE LA DÉFENSE NATIONALE ET INTERNATIONALE DE NOTRE PATRIE CAR IL EN VA DE L'INTÉRÊT PUBLIC ET GÉNÉRAL DE METTRE EN OEUVRE TOUTES LES ACTIONS POSSIBLES A TRAVERS L'ECHELLE DE LA POPULATION DE POUVOIR SE PRENDRE RÉELLEMENT EN CHARGE ET CRÉER DES EQUIPES D'AUTO-DÉFENSES POPULAIRE AFIN D'ASSURER SA PROPRE SÉCURITÉ. NOUS EN APPELONS D'ORES ET DÉJÀ A LA MONUSCO DE RENONCER AU RENOUVELLEMENT INTEMPESTIF DE SON MANDAT EN RDC QUI PREND FIN EN DATE DU 31 MARS 2017 PROCHAIN. PAR AILLEURS NOUS TENONS A REMERCIER LA MONUSCO POUR LEUR ÉTROITE COLLABORATION AVEC LA POPULATION CONGOLAISE POUR SES MULTIPLES ANNÉES PASSÉES A LEUR COTE. CE QUI SE PASSE ACTUELLEMENT A L'EST DE LA RDC EST LA VOLONTÉ VOULUE PAR LES MULTINATIONALES. COMPARATIVEMENT AUX DEUX GUERRES QU'A CONNUE LA RDC DANS LE PASSE, NOUS REMARQUONS UNE COMPLICITÉ DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE DANS LA CRISE QUE CONNAIT LA RDC. EN FACE, C'EST L'ENTRETIEN DE CETTE SITUATION ET DE L'AUTRE COTE LA MISE EN PLACE DU PLAN DE BALKANISATION DE LA RDC PAR LE DÉPEUPLEMENT DES POPULATIONS DE L'EST, SOIT LES AUTOCHTONES PAR LES FORCES ÉTRANGÈRES.


Bienvenu massamba MP

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:47

Au moment ou nous couchons ces écrits, moise Katumbi a été transféré en Afrique du sud pour y recevoir des soins appropries concernant les incidents qui se sont produits lors de son procès au tribunal de grande instance de Lubumbashi.
Le procureur général de la république, Flory Kabange Numbi a indiqué dans un communiqué signé par son directeur de cabinet ad intérim que M. Katumbi peut aller se faire soigner à l'intérieur ou à l'extérieur du pays. Le requalifié étant actuellement admis dans une centre hospitalier de Lubumbashi, il lui est cependant loisible avec le concours de ses médecins traitants de se prendre en charge par des institutions médicales appropriées ainsi que l'a suggéré le médecin légiste requis, a assuré le parquet. L'avocat général Mikobi qui se trouve présentement à Lubumbashi a informé aux avocats de Katumbi que leur client est libre d'aller se faire soigner au lieu de son choix. Cependant, l'ex-gouv est formellement inculpé pour ''atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l'Etat''. Le parquet de Lubumbashi l'a même placé sous mandat d'arrêt provisoire. Et malgré cette autorisation, l'instruction pré-juridictionnelle se poursuit avec les interrogatoires d'autres suspects qui seront confrontés à Moise Katumbi lorsqu'il se sera rétabli. Ce mandat d'arrêt démontre le caractère d'acharnement politique contre Moise Katumbi, ont dénoncé dix organisations des droits de l'homme basées dans l'ex-Katanga. D'ailleurs avant le communiqué du parquet général, la télévision publique diffusait annonçait déjà que l'ancien gouverneur était inculpé pour recrutement des mercenaires. L'objectif du pouvoir, c'est de contraindre Katumbi d'aller en exil, dénonce un de ses proches. Même s'il allait pour des raisons médicales, le président du TP Mazembe va rentrer au pays. Pas question de laisser le temps au pouvoir de Kabila de régner en maitre comme l'époque coloniale. D'après l'opposant Moni Della, cet arrêt stupide ne va pas l'ébranler. Et Diongo d'ajouter que ce sont les signes d'un pouvoir aux abois. Le président du Mlp a promis d'obliger M. Kabila à renoncer à son initiative de troisième mandat. Il a confirmé que Katumbi demeure le candidat de l'AR à la prochaine présidentielle. Comment Moise Katumbi peut a son choix aller recevoir des soins médicaux n'importe ou alors que bon nombres d'autres opposants au regime de kabila continuent de croupir en prison dans l'indifférence totale comme c'est le cas de Diomi Ndongala, et autres :
VOICI EN EFFET LA Liste des prisonniers :
Les personnes suivantes ont été arrêtées depuis la fin de l'année 2014 après s'être élevées contre les tentatives d'extension du mandat du président Kabila ou pour avoir participé à des manifestations pacifiques ou d'autres activités politiques. Ces personnes sont toujours en détention.

Personnes détenues à Kinshasa :
Vano Kalembe Kiboko : ancien membre du parlement de la coalition de la majorité de Kabila, arrêté le 29 décembre 2014 après avoir publiquement critiqué la répression policière violente d'une manifestation au Katanga et les tentatives visant à permettre à Kabila de briguer un troisième mandat. Jugé coupable et condamné à trois ans de prison le 14 septembre 2015 pour haine raciale et tribalisme et « divulgation de faux bruits ». Il a été détenu à la prison centrale de Kinshasa jusqu'au 26 janvier 2016, puis transféré dans une prison militaire de Kinshasa, où il se trouve toujours. Ses avocats indiquent que le transfert n'avait aucun fondement juridique.Jean-Claude Muyambo : président du parti politique Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement (SCODE) et ancien président de l'association du barreau dans l'ancienne province de Katanga, arrêté à Kinshasa le 20 janvier 2015, après avoir mobilisé la participation aux manifestations contre les modifications proposées de la loi électorale. Détenu à la prison centrale de Kinshasa, puis transféré dans un centre médical, où il est soigné pour les blessures subies lors de son arrestation. Jugé pour « abus de confiance » et vente d'un bâtiment qui ne lui appartenait pas, chef d'inculpation probablement basé sur une plainte qu'un client a déposée contre lui en 2002 et retirée plus tard, dans sa province d'origine de Katanga.Christopher Ngoyi : défenseur des droits humains impliqué dans la mobilisation de la participation publique aux manifestations contre les modifications proposées de la loi électorale, arrêté le 21 janvier 2015 et détenu par l'Agence Nationale de Renseignements pendant 20 jours, puis transféré à la prison centrale de Kinshasa. Les procédures judiciaires sont en cours. En raison d'une baisse significative de son taux d'hémoglobine dans le sang et d'autres problèmes de santé, Ngoyi a été transféré dans un centre médical de Kinshasa le 8 février 2016. Sa famille a indiqué qu'il a été reconduit à la prison centrale de Kinshasa le 2 mars, avant son rétablissement total et avant que la cause de la perte de sang soudaine ait été découverte ou traitée.Ernest Kyaviro : leader d'opposition arrêté à Goma le 22 janvier 2015 pendant la semaine de manifestations contre les modifications proposées de la loi électorale. Transféré à Kinshasa et détenu à l'agence de renseignements pendant 86 jours, puis transféré à la prison centrale de Kinshasa le 15 avril. Jugé coupable et condamné à trois ans de prison le 18 septembre pour provocation et incitation à des manquements envers l'autorité publique. Son appel est en cours.Fred Bauma : activiste de la LUCHA arrêté lors d'un atelier à Kinshasa le 15 mars 2015 qui présentait Filimbi. Détenu par l'agence de renseignements pendant 50 jours, puis transféré à la prison centrale de Kinshasa. Les procédures judiciaires sont en cours.Yves Makwambala : webmaster arrêté lors d'un atelier à Kinshasa le 15 mars 2015 qui présentait Filimbi. Détenu par l'agence de renseignements pendant 40 jours, puis transféré à la prison centrale de Kinshasa. Les procédures judiciaires sont en cours.Jerry Olenga : membre du parti d'opposition Forces novatrices pour l'union et la solidarité (FONUS), arrêté le 4 novembre 2015 après avoir assisté à la conférence de presse tenue par le président du parti. Transféré à la prison centrale de Kinshasa après avoir été détenu pendant un mois à l'ANR. Inculpé d'atteinte à la sécurité de l'État. Les procédures judiciaires sont en cours.Paulin Lody : membre du parti FONUS, arrêté le 4 novembre 2015 après avoir assisté à la conférence de presse tenue par le président du parti. Transféré à la prison centrale de Kinshasa après avoir été détenu pendant un mois par l'agence de renseignements. Inculpé d'atteinte à la sécurité de l'État. Les procédures judiciaires sont en cours.Jean-Marie Kalonji : coordinateur du mouvement pro-démocratie Quatrième Voie, arrêté le 15 décembre 2015. Détenu depuis cette date par l'agence de renseignements à Kinshasa, sans chef d'inculpation et sans possibilité de recevoir la visite de sa famille ou d'un avocat.Bienvenu Matumo : membre de la LUCHA, arrêté tôt dans la matinée du mardi 16 février 2016 – journée « ville morte » (grève générale) – en même temps que Marc Héritier Kapitene, après avoir assisté à une réunion avec d'autres activistes de la LUCHA la nuit précédente. Transféré d'un centre de détention de l'agence de renseignements au bureau du procureur le 19 février. Il a été ensuite transféré à la prison centrale de Kinshasa et est inculpé d'incitation à la désobéissance civile, de diffusion de fausses informations et d'atteinte à la sécurité de l'État.Marc Héritier Kapitene : membre de la LUCHA, arrêté tôt dans la matinée du mardi 16 février 2016, – journée « ville morte » (grève générale) – en même temps que Matumo, après avoir assisté à une réunion avec d'autres activistes de la LUCHA la nuit précédente. Transféré d'un centre de détention de l'agence de renseignements au bureau du procureur le 19 février. Il a ensuite été transféré à la prison centrale de Kinshasa et est inculpé d'incitation à la désobéissance civique, diffusion de fausses informations et d'atteinte à la sureté intérieure de l'État.Victor Tesongo : membre d'un parti politique d'opposition, arrêté dans la nuit du 15 février 2016, alors qu'il rentrait chez lui après avoir rencontré des activistes de la LUCHA, la veille de la journée « ville morte » (grève générale). Transféré d'un centre de détention de l'ANR au bureau du procureur le 19 février. Il a ensuite été transféré à la prison centrale de Kinshasa et est inculpé d'incitation à la désobéissance civique, diffusion de fausses informations et d'atteinte à la sureté intérieure de l'État.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:46

Il n' y aura pas ou plus de prolongation possible, de transition inutile possible en vue de pérenniser ou de tenter d'allonger les mandats constitutionnellement reconnus de la Kabilie et consorts. La place est a la tenue effective des élections générales de 2016 dans le délai constitutionnel; vouloir ou pas élections ou pas élections le 19 Décembre 2016 au Congo démocratique, le président sortant Joseph kabila doit céder son fauteuil a un nouveau président élu ou désigné car le peuple congolais va reprendre possession et contrôle de son imperium parce que c'est lui en détient sa licence a perpétuité. L'usurpation et l'imposture doivent cesser une fois pour toute d'elir domicile dans notre pays. Nous devons plaider pour le respect strict du nombre des mandats dévolu au président de la république; car nous nous retrouvons en face des gens c'est-a-dire des dirigeants de la RDC caractérisés d'une culture aiguë d'escroquerie, de duperie, de canular, de fausseté, de plagiat, de supercherie, de mensongerie (lokuta, kokosa), de duplicité, de contrevérité, de fourberie, de fraude, de tromperie etc... etc... total et délibéré.
En effet tout ce qui s'en suit après usurpation et imposture n'est que pure mensonge et contraire a la vérité.
Un mal africain ?
La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine. Les statistiques sur des dirigeants accros au pouvoir font écho aux débats qui secouent, en ce moment même, plusieurs pays d'Afrique, où les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d'effectuer plus de deux mandats. Après Ben Ali (Tunisie), Eyadéma père (Togo), Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Mamadou Tandja (Niger), Idriss Déby (Tchad), Yoweri Museveni (Ouganda), Abdelaziz Bouteflika (Algérie) et Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti) qui ont réussi à modifier leurs Constitutions pour se perpétuer au pouvoir, d'autres chefs d'Etat africains en fin de mandat présidentiel autorisé par leur législation nationale, sont gagnés par la tentation de prolonger leur mandature.
Au cours des trois années qui viennent, la question va se poser notamment pour Lucas Pohamba de Namibie (fin de mandat en novembre 2014), Pierre Nkurunziza de Burundi (juin 2015), Jakatya Kikwete de Tanzanie (octobre 2015), Blaise Compaoré du Burkina Faso (novembre 2015), Thomas Boni Yayi du Bénin (mars 2016), Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville (juillet 2016), Joseph Kabila de la RDC Congo (décembre 2016), Paul Kagame du Rwanda (juillet 2017), Ellen Johnson Sirleaf du Liberia (novembre 2017) et Ernest Koroma de Sierra Leone (2017).
Les états majors de certains de ces dirigeants ont déjà commencé à préparer l'opinion dans leurs pays respectifs à coups d'arguments déjà entendus avant («on a besoin de stabilité politique pour se développer», « pourquoi se priver de l'expérience et de la capacité de leadership d'un homme (ou d'une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », ou encore : « la population elle-même le demande »). Ils se proposent donc de changer la Constitution, rappelant que c'est un droit démocratique. La Constitution française de 1791ne postulait-elle pas que « la nation a le droit imprescriptible de changer sa Constitution ». Des arguments dont l'entourage du Camerounais Paul Biya s'est servi avec un certain succès pour faire supprimer en 2008 cette limitation du nombre de mandats dans la Loi fondamentale du Cameroun. Rappelons que le président camerounais est un des plus vieux chefs d'Etat au pouvoir en Afrique, qui a succédé à l'ancien président Ahidjo en 1982 et, depuis, a souvent remporté les scrutins électoraux avec des scores quasi-soviétiques. Fort de son amendement constitutionnel, il a été réélu pour un nouveau septennat en 2011.
Le parlement algérien a lui aussi modifié la Constitution en 2008, pour permettre au président Bouteflika de briguer un troisième mandat l'année suivante, puis un quatrième mandat en 2014, et cela malgré les séquelles d'un AVC qui a réduit ses capacités de mobilité et d'élocution. Aujourd'hui, pour s'attirer les bonnes grâces de l'opposition, le gouvernement algérien propose de revenir à la limitation à deux le nombre de mandats présidentiels.
« Légale peut-être, mais ce genre de charcutage de la Constitution pour des raisons politiques ne rend pas service au pays », affirme le constitutionnaliste franco-sénégalaisAlioune Badara Fall. Selon ce dernier, en voulant se maintenir au pouvoir à tout prix, les chefs d'Etat africains renouent avec l'ancienne pratique des « présidences à vie ». «Ils mettent à mal la notion de l'alternance qui est un des piliers fondamentaux et
Le constitutionnaliste sénégalais Alioune Badara Fall et le secrétaire-général de l'OIF Abdou DioufFallincontournables de la démocratie », poursuitAlioune Badara Fall, professeur agrégé de droit public à l'université Montesquieu Bordeaux IV, et directeur d'un centre d'études sur les droits africains dans la même institution. Il est aussi le rédacteur en chef de la revue électronique « Afrilex » , où des études d'universitaires et de chercheurs consacrés à la pratique du droit sur le continent noir sont régulièrement publiées.
Pourquoi ?
Pourquoi les chefs d'Etat africains sont-ils si nombreux à s'accrocher au pouvoir ? C'est parce que, si l'on croit les intéressés, deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu'ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. « Ce qu'on a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu'un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer » Voila pourquoi en proposition, j'ai tenu d'introduire un memorendum au niveau des differents parlements europeens de pouvoir limiter le nombre des mandats des chefs d'Etat africains a 4 ans renouvelable une seule fois en lieu et place de 5 ans renouvelable une seule fois. C'est qui amenera a tous ces chefs d'Etat d'etre "accountables" c'est-a-dire responsables vis-a-vis de son peuple et de toute le communaute internationale car il n'est plus question que la fonction de president de la republique partout au monde puisse etre personifiee a un individu ou groupe d'individu ou transformee en licence d'un individu ou d'un groupe d'individu de se peremmiser au pouvoir de maniere indefinie.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:44

Politiques des deux poids et deux mesures de la kabilie et si c'était un autre scénario pour distraire le peuple congolais alors que toutes les institutions du pays sont occupées par des étrangers. Qui ment qui ?
Nous en avons mare de toutes ces distractions de tout genre car ce qu'on veut c'est pérenniser l'occupation a telle enseigne que les différents plan de créer un chaos inattendu et sans précédent.
Tout ce que nous demandons au peuple congolais c'est de demeurer vigilant jusqu'au bout car tout ceux qui dirigent actuellement notre nation sont des démissionnaires et doivent préparer leur bagages en vue de préparer leur départ car l'heure du déclin a sonné. D'où la vrai vision actuelle de notre ambassadeur et membre de la diaspora congolaise, son excellence BIENVENU MASSAMBA avec sa plaidoirie de renouveler toute la classe politique congolaise qui est victime d'infiltration, de ventrologie a grande échelle. Alors qu'en est-il de l'ENQUETE SUR LE FONCTIONNEMENT DU RESEAU D'INFILTRATION ET DU SYSTEME D'OCCUPATION DE LA RDC PAR LE RWANDA.
L'occupation de la République Démocratique du Congo par ses deux voisins de l'Est, le Rwanda et l'Ouganda ne constitue pas, loin s'en faut, une vue de l'esprit. L'APARECO qui mène un combat d'avant-garde pour stopper ce complot international d'occupation de la RD-Congo en vue de sa balkanisation présente ici succinctement le mécanisme de ce vaste réseau d'infiltration et de son système d'occupation avec les hommes-clés (des officiers rwandais et leurs complices congolais) qui l'animent. Car l'heure est venue pour que toute l'élite congolaise et son peuple prennent enfin la mesure réelle du vrai degré d'occupation de notre pays et de l'urgence de son sursaut pour stopper ce projet méphistophélique du lobby tutsi rwandais et ougandais. Ce document vous présente donc un bref résumé d'une longue et difficile enquête de plusieurs années. Il vous décrit donc très succinctement le fonctionnement d'un vaste réseau clandestin du lobby tutsi rwandais qui est parvenu à infiltrer au sein de l'Armée et de la Police nationales congolaises plus de 25 mille militaires et 354 officiers rwandais parmi lesquels 32 généraux, 140 colonels et 70 majors... ! La plus part de ces infiltrés ont reçu frauduleusement des noms d'identité des ethnies congolaises et ont été disséminés particulièrement dans les 7e , 8e, 9e et 10e Régions militaires1 basées dans la Province orientale et dans celles du Maniema, du Nord et du Sud Kivu à l'Est de la RD-Congo. Leur mission est d'y préparer la balkanisation de notre pays et son annexion au Rwanda et à l'Ouganda. Ce document vous révèle en plus l'identité des officiers et des hommes politiques rwandais, à Kigali comme à Kinshasa, qui sont les piliers et les pivots de ce puissant réseau d'infiltration et du système d'occupation conçu à Kigali et exécuté par Kinshasa. Pour des raisons d'efficacité du combat clandestin que nous menons contre l'ennemi sur le terrain, nous avons opté de ne pas rendre public une grande partie d'informations très opérationnelles recueillies, au Rwanda comme en RDC, sur ce fameux réseau tutsi rwandais. Mais une fois le pays libéré, toutes ces informations seront livrées à la jeunesse congolaise pour son bagage historique, afin que plus jamais une telle calamité n'arrive à notre peule. Voilà pourquoi, dans notre enquête, nous avons remonté jusqu'à la période de la 2e République pour dénicher les racines et les origines de ce travail de fourmis, abattu avec une patience rare, par le lobby tutsi rwandais depuis la période son exil au Zaïre et ailleurs en Afrique et dans le monde depuis les années 1970. I. Des officiers et sous-officiers rwandais infiltrés au sein des FAZ arrêtés et incarcérés au SARM pendant l'agression de 1996 à 1997 Bien que tardivement et timidement, le Maréchal Mobutu avait fini, devant l'évidence de faits, à prendre la vraie mesure du danger que représentait le phénomène d'infltration des Forces Armées Zaïroises (FAZ) par des taupes (espions) rwandaises qui les rongeaint du dedans comme un vers dans le fruit. Pour preuve, et à titre seulement indicatif, car nous ne disposons pas encore des données des autres provinces de la République à cette époque, au mois de mars 1997, soit deux mois avant la fin de la IIè République, 11 officiers et sous-officiers rwandais dont les noms et grades cidessous, et qui opéraient comme des taupes ou espions du Rwanda au sein des FAZ avaient été neutralisés et incarcérés dans le Service d'Action et de Renseignement Militaire (SARM), à l'Etat-major du Régiment Action commandé à l'époque par le Colonel Laba (décédé). Vous constaterez qu'après l'occupation du pays par les troupes rwandaises, toutes ces taupes rwandaises, à quelques exception près, ont été promues, en guise de récompense pour services rendus à leur pays le 1 Nous avons préféré utiliser les références des dernières structures des FARDC, et non les récentes, pour une meilleure compréhension de la répartition géographique des régions militaires par les lecteurs. ____________________________________________________________________ Rwanda, par le premier espion rwandais qui se trouve aujourd'hui au sommet de des institutions de la RDC, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila pour ne pas le citer. Voici la liste des 11 taupes rwandaises arrêtées par le SARM entre 1996 et 1997: 1) Colonel Bivengeti, il est actuellement promu Général de Brigade à l´Auditorat Militaire des FARDC 2) Major Rwasibo, ancien commandant Base Logistique des FAZ, il est actuellement «Conseiller militaire» d´Azarias Ruberwa et membre de l'Etatmajor parallèle du «Tutsi power» à Kinshasa. 3) Capitaine Assoni, ancien Officier de Renseignement (OR) à l´EMG des FAZ, il est actuellement promu Colonel et chef d'Etat-major au Sud-Kivu. 4) Lieutenant Mastaki Mobiriki, ancien Commandant de Compagnie au sein du 311ème, 312ème Bataillon Para au Camp CETA à Ndjili, il a été tué lors des opérations de la 2e invasion rwandaise du 02 Août 1998 5) Major Bora Uzima, ancien de la DSP, il est actuellement promu Général de Brigade. Il est aussi l'un de principaux présumés responsables de la mort de L.-D. Kabila que «Joseph Kabila» avait réussi à faire fuir du cachot de GLM à Gombe. 6) Lieutenant Barendere, ancien Commandant de Compagnie de la Gendarmerie Nationale à Kahungula, il est actuellement promu Colonel et Officier de Renseignement (OR) au sein de la Direction des Renseignements Généraux et Speciaux (DRGS) de la Police Nationale Congolaise (PNC) 7) Lieutenant Bisengimana, ancien Commandant Second de Compagnie à la Garde Civile, il est actuellement promu Général Major et Inspecteur Général de la Police Nationale Congolaise (PNC); c'est lui le chef de l'Etat-major parallèle, constitué exclusivement d'officiers tutsis rwandais, et qui commande et dirige effectivement l'Armée et la Police nationales congolaises. 8) Sous-Lieuteant Kanold, actuellement promu Colonel et Officier de Renseignement au sein des serves speciaux de la Direction des Renseignements Géneraux et Speciaux de la PNC (DGRS). _____________________________________________________________________ Adjudant Chef Twahirwa, ancien sous-officier au 312ème Bataillon Para au Camp CETA et à l´école de Transmissions. Nous n'avons pas retrouvé ses traces jusqu'à ce jour. 10)Premier Sergent-major Kabukeyi, ancien sous-officier de Renseignement au DSR (Détachement Spécial des Recherches) dans le SARM. Aucune trace. 11)Caporal Tagar, caporal à la Base Logistique et garde du corps du Blog. Aucune trace. Rappelons que cette liste n´est pas exhaustive car elle ne reprend que les noms des espions tutsis rwandais qui étaient arrêtés au sein de la garnison militaire de Kinshasa. Or, il y a eu plusieurs autres taupes rwandaises au sein d'autres garnisons à travers le pays, auxquelles il faut ajouter ces autres taupes qui avaient réussi à fuir hors du Zaïre et à rejoindre le Rwanda pour échaper à la prison. Tous ces espions et officiers tutsis rwandais qui opéraient au sein des FAZ s'étaient organisés en réseaux dont se servait le staff rwandais de l´AFDL pour recueillir les renseignements opérationnels au sein des FAZ durant toute la période de la guerre d'agression qui a abouti à la chute du pouvoir du Maréchal Mobutu. II. Voici comment fonctionne le réseau rwandais chargé des opérations d'infiltration des militaires rwandais au sein de l'Armée et de la Police nationales congolaises En dehors de ce noyau qui existait au sein des FAZ, le général Paul Kagame avait confié la mission de l´invasion du Zaïre au Colonel James Kabarebe, désigné en 1995 «Chef des Opérations militaires et Responsable de la filière Zaïre». Il etait en même temps chargé du recrutement et du training des militaires rwandais qui devaient servir aux opérations au sein de l´AFDL. C´est à ce titre qu'il recruta en 1995 son neveu Hyppolite Kanambe, alias ”Commandant Hyppo”, membre effectif de l'Armée Patriotique Rwandaises (APR) qu'il affecta dans le Renseignement au sein de l'AFDL, sous ses ordres. Et celui-ci prendra à Kisangani l'identité de ”Joseph Kabila”. Il jouera ainsi un rôle important dans le Renseignement, la Logistique ainsi que dans les ____________________________________________________________________ Opérations de l´AFDL qui ont été à la base du massacre de plus de 2 milllions de Hutus rwandais et de Congolais à l'Est de la RDC et à travers la forêt équatoriale. Cet officier de l'Armée Patriotique Rwandaises (APR) prendra ensuite, comme on le sait, une part très active dans l´ignoble assassinat du président Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001. Dapuis des années, les accords de cessez-le-feu imposés aux RD-Congolais par la Communauté Internationale, ont servi plutôt d'astuce pour faciliter l´infiltration des militaires rwandais au sein des FARDC et la PNC. Les ennemis du Congo ont présenté chaque fois ces accords comme étant des sésames qui allaient apporter la paix en RD-Congo. Mais l'histoire nous a démontré que leur objectif principal et non avoué était de renfoncer la présence rwandaise au sein des FARDC et de la PNC, dans le but de faire asseoir le pouvoir d´occupation de la RDC. Parmi les opérations issues de ces accords nous pouvons citer la «Démobilisation des forces négatives » et la « Réinsertion des groupes armés au sein des FARDC». Ces deux opérations découlent des différents accords dits de paix dont principalement: l'”Accord de Lusaka », l'«Accord de Sun City», l'«Accord de Kampala» et l'«Accord d´AddisAbeba». Tous ces accords ont facilité, les uns après les autres, l´infiltration des militaires rwandais au sein des FARDC et de la PNC grâce à la manipulation et au trafic d'hommes au sein des faux mouvements rebelles créés et équipés par le Rwanda et l'Ouganda, et qui se sont succédés à l´Est de la RD-Congo. Il s'agit notamment du RCD- Goma, du MLC, du CNDP et, le M23 ... Mais notre enquête a pu révéler que depuis quelques années, cette infiltration des militaires rwandais en RDC se fait à une échelle beaucoup plus grande et d'une manière quasi-officielle, grâce à un vaste réseau qui a été mise en place par les plus hautes autorités des deux gouvernements du Rwanda et de la République Démocratique du Congo. Voici les 5 étapes du processus d'infiltration du réseau rwandais en RD-Congo: _____________________________________________________________________ 1 ere étape : Conformément au plan approuvé par le président Paul Kagame et dont l'exécution est confiée au général James Kabarebe, Ministre de la Défense du Rwanda, des militaires rwandais quittent chaque deux semaines leur pays d'origine, par groupes de 150 à 300 et arrivent dans les deux provinces voisines du Nord et du Sud Kivu en RD-Congo où tous les postes stratégiques de commandement de l'Armée et de la Police nationales congolaises sont antre les mains d'officiers tutsis rwandais assistés (dans certains cas) par quelques officiers congolais collabos. Ces officiers rwandais au sein des FARDC et de la PNC délivrent des feuilles de route aux infiltrés rwandais comme s'ils étaient des éléments des FARDC de la 8e et 10e garnisons du Nord ou du Sud Kivu en affectation. Notez que le Commandant de la 10e Région Militaire au Sud Kivu (selon l'ancienne structure des FARDC) n'est autre que le Général Major Pacifique Masunzu, numéro matricule 1719062307, tutsi rwandais et cousin propre de «Joseph Kabila». Au Nord-Kivu, le Général de Brigade Innocent KAHIZI, matricule 172913617109, chef des opérations dans la 8e garnison durant des années, ainsi que le Colonel Jonas PADIRI MUHIZI, matricule 162946615482, responsable du Renseignement dans la 8e Région militaire dans le Nord-Kivu et promu au grade de général le 7 juillet 2013 par «Kabila», se sont tous les deux occupés de la couverture de cette opération de «d'octroi des feuilles de route» aux Rwandais durant plusieurs années. 2 eme étape : Grâce donc à ces feuilles de route, les militaires rwandais «en transit» sont embarqués dans des avions militaires des FARDC ou de l'ONU à destination de la base militaire de Kitona (BAKI) dans la province du Bas-Congo au Sud de Kinshasa! Et cette base militaire congolaise est, elle aussi, sous le contrôle total du réseau rwandais. En effet, c'est le Général tutsi rwandais MOUSTAFA qui la commande. Et il est assisté d'un Commandant Second qui est, lui aussi, tutsi rwandais: le Colonel CHARIGONDA. Ainsi, le secret de l'opération est donc bien assuré! 3 eme étape : Après une période de briefing et d'acclimatation des militaires rwandais infiltrés rwandais dans la Base, ces deux Commandants tutsis rwandais leur octroient d´autres feuilles de route comme s'ils étaient des éléments de la Base de Kitona affectés cette fois-ci à Kinshasa. Selon des consignes très strictes, les infiltrés sont chaque fois transférés à bord des véhicules militaires conduits exclusivement par des militaires tutsis rwandais commis à cette mission spéciale. 4 eme étape : Une fois à Kinshasa, les militaires infiltrés sont conduits directement chez Monsieur Azarias Ruberwa qui dispose d'une imposante infrastructure d'accueil pour leur logement et nourriture pour plusieurs jours. _____________________________________________________________________ 5 eme étape : Après une intense séance de briefing de quelques jours sur la nature de leur mission et sur le code de leur comportement en terre congolaise en vue de leur «intégration» parfaite au sein des FARDC et de la PNC, les infiltrés sont transférés auprès du Général Major Mbala Munsense, qui occupe le poste stratégique de Chef EM chargé d´Administration des FARDC. C'est lui qui affecte définitivement et officiellement les infiltrés rwandais, avec numéros mécanos et nouvelles identités congolaises (élaborées depuis Kigali), dans les différentes unités des FARDC à travers le pays, selon le besoin de l´agenda rwandais fixé par James Kabarebe, Ministre de la Défense du Rwanda et cerveau-moteur de toutes les opérations. Celui-ci descend chaque semaine à Kinshasa pour faire le point sur l'avancement de l'opération et pour donner des orientations sur la poursuite des opérations à travers la RDC. Il rend directement compte au président rwandais Paul Kagame. Ce puissant réseau clandestin du lobby tutsi rwandais a réussi à verrouiller tout le mécanisme de contrôle de l'Armée et de la Police nationales congolaises. En juillet 2014, selon le rapport-synthèse du général Simplice NYARHUANDA présenté à Paul KAGAME et «Joseph KABILA», le Rwanda a réussi à infiltrer dans les FARDC et la PNC en 14 ans, c'est-à-dire depuis 2001, plus de 25.000 militaires et 354 Officiers rwandais dont 32 généraux, 140 colonels et 70 majors. Et pour céder la place aux infiltrés rwandais, «Joseph KABILA» a procédé à une mise en retraite massive des généraux et officiers congolais. Le 7 juillet 2013, par 3 ordonnances numéro 13/O82, 13/086 et 13/087, le Cheval de Troie rwandais à la tête de la RDC, «Joseph Kabila», mettait donc à la retraite 37 généraux, et 445 officiers supérieurs congolais! Aujourd'hui, les postes-clés et stratégiques de l'Armée et de la Police nationales congolaises sont presque tous sous contrôle du réseau des officiers tutsis rwandais comme l'illustre l'organigramme que nous vous présentons ci-dessous pour une meilleure illustration. III. Membres du «Gouvernement parallèle» ou du «Tutsipower» chargé de gérer l'infiltration et le processus d'occupation de la République Démocratique du Congo ____________________________________________________________________ A l'instar du réseau militaire et sécuritaire géré par James Kabarebe et Azarias Ruberwa, sous la supervision de Paul Kagame, il existe une superstructure politique locale, une sorte de «Gouvernement parallèle», composé de civils et d'officiers exclusivement tutsis rwandais. Ce groupe constitue le véritable gouvernement qui dirige la RDC. C'est en son sein qu'ont lieu les vrais débats sur la RDC et c'est là que se prennent les vraies décisions qui sont ensuite transmises aux marionnettes et collabos congolais pour une simple exécution. Voici les hommes-clés qui composent ce «gouvernement parallèle»: 1) «Joseph KABILA» : Il est le garant de la protection et du bon fonctionnement de ce vaste réseau d'infiltration de l'Armée, de la Police et des autres institutions du pays, ainsi que du processus d'occupation et de la balkanisation de la RDC. 2) Azarias RUBERWA : il est le véritable numéro deux de la RDC : o C'est lui qui est le cerveau-moteur ou la tête pensante du pouvoir d'occupation en RDC, car il comble les graves lacunes intellectuelles de « Joseph Kabila » qui ne lui permettent pas de diriger un vaste pays de la taille de la RDC et de faire face à la crise multidimensionnelle qu'elle traverse. o C'est donc lui qui centralise tous les dossiers politiques et militaires, les analyse avec son staff et en dégage les orientations à donner à « Joseph Kabila » pour les transmettre, pour exécution, aux autorités congolaises au sein des différentes institutions de la République. _____________________________________________________________________ Zoé «KABILA» : C'est l'homme des sales opérations financières. Il est chargé : o des rackets des PDG des entreprises, o de bradage de monnaie dont particulièrement le dollar américain o du trafic d'uranium et des autres minerais spéciaux o du trafic des passeports congolais dont il assure le monopole de fabrication à l'Hôtel de la monnaie, et cela au profit du Rwanda où d'importantes quantités de passeports vierges sont expédiés chaque mois pour des opérations d'infiltration. o d'arnaque des banques et des sociétés privées qui sont contraintes de lui verser des plantureuses «royalties» (pots-de-vin en argent liquide ou en parts sociaux) avant de pouvoir s'installer en RDC et de bénéficier de certaines faveurs particulières... 4) Janet «KABILA» : Elle est la reine de la corruption de la classe politique congolaise. Avec les fonds que lui fournissent ses frères Joseph et Zoé «Kabila» ainsi que l'argentier Déo Rugwiza (le PDG de l'OFIDA), elle arrose gracieusement, quand c'est nécessaire, les collabos congolais au sein du Gouvernement, du Sénat, du Parlement, de l'Armée et de la Police ; elle étend son filet jusque dans certaines églises et associations faisant partie de la Société civile.... 5) Déo RUGWIZA : C'est l'argentier du groupe, il finance toutes les grandes opérations rwandaises en RDC. Les troisquarts des recettes de l'OFIDA sont consacrés au financement des activités d'infiltration, notamment les frais de transport, de logement, de nourriture et de salaires des troupes ____________________________________________________________________ rwandaises en RDC. Il participe à toutes les grandes délibérations du « TutsiPower» autour de «Joseph Kabila» sur le processus d'occupation de la RDC et sur la gestion du pays. 6) Simplice NYARHUANDA : Général Major et Chef de la «toute puissante» Garde Républicaine de «Joseph Kabila», il est l'homme des dossiers secrets du réseau d'infiltration de l'armée rwandaise en RDC : o C'est lui qui, après voir réussi à détrôner son rival, le général katangais BANZE, a pris le contrôle exclusif de toutes les archives très secrètes des militaires rwandais infiltrés au sein des FARDC et de la PNC durant les 15 années du pouvoir de «Joseph Kabila». La gestion de ce dossier, classé «secret défense» par le Rwanda et reconnu comme étant «explosif» en cas de fuite, est très restreinte au point que la dernière synthèse faite en 2014 par Simplice Nyarhuanda n'a été adressée qu'à deux personnes : Paul Kagame et «Joseph Kabila»! o L'origine de la confiance dont il bénéficie auprès d'Hyppolite Kanambe vient de ses relations intimes avec Janet «Kabila». o Il serait de mère congolaise (Mubembe du Sud-Kivu), mais de père tutsi rwandais et de la même famille que Ruberwa. 7) BIZIMA Karaha : C'est le vrai patron des services de renseignement de la RDC : o Sur instructions personnels de «Joseph Kabila», le chef des services de renseignement de la RDC, l'ADG YAV est obligé de lui adresser tous les rapports des services spéciaux intérieurs et extérieurs. Il en dégage ensuite une fiche spéciale pour les deux présidents Paul Kagame et «Joseph Kabila». o Il apparait dans la hiérarchie de l'organigramme secret des services rwandais comme le numéro trois. En RDC il est le numéro 1! Il exerce un droit de regard et de contrôle sur tous les responsables congolais des services spéciaux qu'il convoque à son gré. 8) Jeanne NAKABUKA : _____________________________________________________________________ elle est 1e Commissaire générale de la PNC chargée de Renseignement; o Elle est les yeux et les oreilles de Paul Kagame à Kinshasa. Elle travaille pour le compte et sous les ordres directs et personnels du président rwandais Paul Kagame. Elle se rend le voir à Kigali une à deux fois par semaine pour lui remettre des rapports et documents d'information et lui faire des commentaires verbaux. o Avant chaque déplacement, elle fait des synthèses d'analyse et de renseignement sur la situation en RDC et cela, grâce à la collaboration du général Bisengimana, Bizima Karaha et général Simplice Nyarhuanda. o Elle est la seconde épouse du général Charles Bisengimana ; et elle assure aussi la protection rapprochée de Mme Angèle Rugwiza, fille du PDG de l'OFIDA, et véritable épouse rwandaise de «Joseph Kabila». 9) Charles BISENGIMANA : o Il est le véritable chef EMG de l'Armée et de la Police congolaise en lieu et place du général Etumba. o C'est lui qui commande les troupes combattantes sur le terrain et centralise tous les renseignements des Services spéciaux de l'Armée et de la Police nationales congolaises. o Avec Bizima Karaha et Jeanne NAKABUKA, il coordonne les réseaux de renseignements à travers toute la République Démocratique du Congo. 10) Moïse NYARUGABO : o Il est le « sage du groupe », très écouté par «Joseph Kabila» et Paul Kagame comme la voix de la sagesse et de l'expérience en ce qui concerne les réalités de la RDC et la mentalité des Congolais qu'il a infiltré depuis des dizaines d'années. o Il est souvent chargé de faire du lobbying, avec Léon Kengo wa Dondo et Vital Kamerhe, deux tentacules du lobby rwandais dans les milieux de la classe politique congolaise, afin d'inoculer et de défendre les thèses élaborées dans les officines du «Tutsi-Power» à Kinshasa ou à Kigali. ____________________________________________________________________. Officiers tutsis rwandais piliers du système d'occupation militaire de la RDC par le Rwanda Au moment où la Classe politique congolaise se laisse distraire dans les débats dits de la «démocratie», le processus d'occupation de la RDC par le Rwanda, lui, s'enracine et s'installe confortablement chaque jour. L'Armée et la Police, qui constituent les cibles principales des envahisseurs, sont aujourd'hui totalement verrouillées et toutes les fonctions stratégiques sont entre les mains d'officiers rwandais à défaut, entre celles des marionnettes congolaises entièrement soumises à l'omerta et au dictat des nouveaux seigneurs. Pour illustrer cette réalité, nous présentons ci-dessous la liste de quelques officiers tutsis rwandais avec des fonctions stratégiques qu'ils exercent au sein des FARDC et de la PNC en tant que piliers d'un système qui contrôle déjà tout le mécanisme de défense et de sécurité de la RDC: 1) Général Major «Joseph Kabila» (de son vrai nom Hyppolite Kanambe), sujet tutsi rwandais, il a été recruté en 1995 dans l´Armée Populaire Rwandaise (APR) par son oncle James Kabarebe qui fut Colonel au sein de cette même armée. Celui-ci l´imposa à L.-D. Kabila lors des opérations de l´AFDL à Kisangani afin que celui-ci le présenta aux Congolais comme étant son fils. C´est lui qui est le cheval de Troie que Kagame et Kabarebe ont toujours utilisé pour fournir au Rwanda des renseignements stratégiques et opérationnelles sur les FARDC; c'est grâce à lui que le Rwanda a pu éliminer des centaines d'officiers congolais ainsi que plusieurs élites congolaises dans les différents secteurs. Après avoir joué le rôle de Brutus dans l'assassinat de L.-D. Kabila qui l'avait adopté et introduit aux Congolais, Hyppolite Kanambe, «alias Joseph Kabila», avec l'aide du Rwanda et des lobbies mafieux internationaux, fut imposé à la tête des institutions de la RDC. Et c'est à partir de cette position qu'il coordonne, couvre et facilite, depuis janvier 2001, toutes les opérations d'infiltration des FARDC et de la PNC par le Rwanda, ainsi que celles de l'occupation et de la balkanisation de la RDC. _____________________________________________________________________2) Général Major Charles BISENGIMANA, sujet tutsi rwandais introduit dans les Forces Armées Zaïroises (FAZ) depuis la 2e République. Il a travaillé au sein de la GACI comme Lieutenant jusqu´à l´avènement de l´AFDl en 1997. Actuellement, il est Inspecteur Général de la Police Nationale Congolaise (PNC). Il contrôle l´armée et la police en connivence avec son frère tutsi rwandais BIZIMA KARAHA. Ils contrôlent ensemble tous les services de sécurité du pays et font directement rapport à Hyppolite Kanambe lors des réunions de leur gouvernement parallèle, celui du «Tutsi Power», où se prennent de grandes décisions sur la RDC. Il coordonne les opérations militaires et policières au profit du Rwanda et attribue des fonctions stratégiques de commandement aux sujets tutsis rwandais dans l´Armée et la Police, afin de faire asseoir l´hégémonie tutsie au Congo. 3) Général Major Malik Kijeje, sujet tutsi rwandais introduit dans les FARDC grâce aux opérations de brassage et de mixage suite aux «accords de paix» évoqués ci-dessus. Il a été responsable de la logistique des FARDC, nommé à ce poste stratégique par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Il a ainsi joué un rôle important en livrant les renseignements tactiques et stratégiques ayant trait à la logistique pendant les différentes opérations d´agression du Rwanda en RD-Congo. Plusieurs fois, sur instruction de «Joseph Kabila», il détournait des armes, des munitions ainsi que des vivres destinés aux FARDC et les envoyait à l´armée rwandaise. Actuellement, il est Inspecteur General des FARDC à l´Etat-Major Général. 4) Général Kabulo Damas, sujet tutsi rwandais introduit dans les FAZ depuis la 2 e République. Marin de formation, il a joué un rôle important pendant les opérations d´agression de la RD Congo par le Rwanda dans la marine et dans les renseignements ; plusieurs fois, il a été soit le chef EM des Services de Renseignement, soit le chef EM des Forces navales des FARDC. Actuellement, il est le Secrétaire Général au Ministère de la Défense Nationale. A ce poste stratégique, c´est lui qui nomme des sujets tutsis rwandais à des différentes fonctions administratives ou financières favorables au Rwanda. Il a son frère qui porte aussi le même nom de Kabulo, et qui est Général Major à la Police Nationale Congolaise, en charge des opérations aux Services Spéciaux. 5) Général Major Moustafa, sujet tutsi rwandais introduit dans les FARDC grâce aux «accords de paix» précités. Il participe activement aux opérations d´infiltration des militaires rwandais en RDC. En tant que Commandant de la Région Militaire de Bandundu, il a déjà facilité dans le passé, l'infiltration des miliaires tutsis rwandais repliés en Angola, qu'il a réussi à faire entrer en RDC par la frontière de Kahemba et Tembo ; il leur établi _____________________________________________________________________ ensuite des feuilles de route qui les ont aidés ainsi à atteindre la ville de Kinshasa par véhicules. Il poursuit cette même mission à la Base de Kitona où il est affecté actuellement comme Commandant de Base. 6) Général Major Obed, sujet tutsi rwandais introduit au Congo grâce aux accords précités. Il est actuellement Commandant de la Région Militaire au Kasaï-Occidental. Il a pour mission des veiller sur les deux bataillons rwandais basés dans la ville de Kananga. Ces 2 bataillons constituent des unités de réserve rwandaises prêtes à venir en renfort partout où les intérêts des rwandais seront menacés sur le territoire congolais qu'ils occupent. Le choix de la ville de Kananga est justifié par sa position géographique au centre de la RDC. Ces unités de réserve pourront ainsi intervenir tant qu'à l´Est, qu'à l'Ouest de la RDC, si les intérêts du Rwanda étaient menacés. 7) Général Major Bivengeti, sujet tutsi rwandais introduit dans les FAZ depuis la 2 e République. Juriste de formation, il travaille comme juge-président à l´Auditorat supérieur militaire des FARDC. Sa mission est de condamner systématiquement tous les officiers généraux et supérieurs congolais, et de veiller à acquitter tout officier général ou supérieur tutsis rwandais en procès à l´auditorat. 8) Général Major Masunzu Pacifique, sujet tutsi rwandais, cousin d´Hyppolite Kanambe et ancien caporal de l´APR. Il est actuellement Commandant de Région Militaire du Sud-Kivu et chargé d'accueil des militaires rwandais en provenance du Rwanda pour leur infiltration à Kinshasa. C'est lui qui leur octroie des feuilles de route, les nourrit et les loge en attendant qu´ils s'envolent pour la base de Kitona. En outre, il a la mission de créer des groupes armés fantoches dans le Nord et Sud Kivu afin de maintenir l´insécurité à l´Est de la RD Congo dans le but de faciliter les opérations d'occupation du territoire et de pillage des minerais de la RD Congo en faveur du Rwanda. Il participe activement aux opérations d'empoisonnement des officiers congolais qu´on affecte au Nord et au Sud Kivu. 9) Général de Brigade Charigonda, sujet tutsi rwandais qui fut introduit dans les FARDC grâce aux accords énumérés ci-hauts. Il est le Commandant Second de la Base de Kitona. Il y est placé expressément comme adjoint du Général Moustafa afin d´éviter toute fuite d'information par rapport au système clandestin d'infiltration des militaires tutsis rwandais à la Base de Kitona. Il est aussi chargé de l´instruction et du training des unités rwandaises à la _____________________________________________________________________ Base de Kitona, avant leur transfert à Kinshasa, pour des missions spécifiques à remplir en RDC. 10) Colonel BIRORI BAGANDA, ancien militaire de l´Armée Patriotique Rwandaise, il est introduit dans les FARDC grâce au RCD-Goma. Il fut introduit aux FARDC suite aux accords de Sun City en Afrique du Sud. Il est actuellement le Directeur de Cabinet du chef EMG Didier Etumba. Et c´est lui qui paraphe tous les documents avant que le Chef EMG y pose sa signature. C'est en fait lui qui est le chef EMG/FARDC de facto. Car c'est lui qui décide ce qui doit être signé ou pas ! Le Lieutenant Général Didier Etumba n´est qu'un simple pantin; un paravant et un simple figurant protocolaire pour la façade et pour l'opinion publique. C´est le colonel Birori qui rend compte à «Joseph Kabila» de la situation réelle des FARDC, et transmets ses ordres et consignes directement aux officiers tutsis rwandais membres de l'état-major parallèle au sein des FARDC. 11) Colonel Gamani, ancien militaire de l´APR, introduit dans les FARDC grâce aux accords de Sun City. Il est actuellement commandant de la Base Navale de Zongo (dans la province de l'Equateur en face de la République Centrafricaine). Il fournit des renseignements opérationnels sur la province de l´Equateur au gouvernement parallèle tutsi rwandais à Kinshasa ; il finance et contrôle les opérations maritimes en RD Congo chaque fois que le besoin se fait sentir. 12) Colonel Mungura, ancien Sergent de l´APR, il est introduit aux FARDC grace à l´accord de Sun City. Ancien du RCD-Goma, il fut Commandant de la 15ème Brigade basée à Kanyabayonga, une localité située au nord de la province du Nord-Kivu. A ce poste-clé, Il a joué un rôle important dans les chutes réccurentes de plusieurs localités du Nord-Kivu aux mains des troupes rwandaises du CNDP et du M23. Il fut aussi chargé de l´élimination physique de plusieurs officiers congolais affectés au NordKivu. Plisieurs habitants de Kanyabayonga ont déposé des témoignages accablants contre lui. 13) Colonel Rugayi, ancien Caporal de l´APR et ami d'Hyppolite Kanambe. Il est Commandant de la 12eme Brigade située à Bagira. Localité située à l´Est de Bukavu. C´est lui qui, selon plusieurs témoignages, fut à la base de la chute de plusieurs localités du Sud-Kivu entre les mains du CNDP et du M23. Il est aussi chargé de l´élimination physique des officiers congolais affectés au Sud-Kivu. ____________________________________________________________________ Comme nous l'avons dit plus haut, cette liste n'est qu'indicative, et les références sont celles des dernières striuxtures des FARDC avant l'actuelle organisation. Les nombreux témoignages recueillis auprès des populations congolaises de l'Est de la RDC et auprès des officiers et miliraires congolais (témoins oculaires et/ou victimes) nous ont permis d'identifier plusieurs dizaines d'officiers tutsis rwandais qui forment l'ossature de la structure militaire de l'occupation de la RDC, occupation qui passe avant tout par la prise de contrôle de l'Armée, de la Police et des Services spéciaux de la Sécurité et du Renseignement de la République Démocratique du Congo, notre pays. Sur base donc de toutes ces données, nous pouvons affirmer sans risque d'être contredit, que les trois-quarts des structures organiques et humaines de l'Armée, de la Police et des Services de Sécurité et de Renseignement de la RD-Congo, notre pays, sont actuellement sous contrôle effectif du Rwanda. Le processus d'occupation est donc en passe d'être accompli si le peuple congolais et son élite ne se ressaisissent pas d'urgence pour sauver ce qu'il reste encore à sauver! _____________________________________________________________________ V. Officiers congolais collabos et complices des occupants rwandais Si le ”Petit Rwanda” est aujourd'hui en passe de réussir son projet d'occupation et de balkanisation du ”Grand Congo”, c'est essentiellement à cause de la trahison de ses propres fils et filles. C'est à cause de la corruptibilité de l'élite politique, militaire et religieuse congolaise qui sert de strapontin au sein des institutions mises en place par le pouvoir d'occupation. Et de toutes ces trahisons, celle des élites militaires sont les plus nocives, car elles sont en train de priver le pays tout entier de l'instrument de défense de son intégrité et de sa souveraineté. Mais l'élite politique n'est pas moins responsable non plus, car elle prive aussi le peuple congolais de la lumière et de la voix dont il a tant besoin pour sortir de ce bourbier. Parmi les piliers de cette ossature du système d'occupation rwandaise que nous venons d'esquisser ci-dessus, il faudrait donc y ajouter, toujours à titre indicatif (tant la liste est longue) quelques officiers généraux et supérieurs congolais ci-après sans lesquels, l'édifice rwandais aurait de la peine à tenir debout aujourd'hui: 1) Lieutenant Général Olenga Francois, ancien militaire ayant ouvré dans differentes armées à l'étranger. Il a été en Ukraine, en Irak et en Allemagne. Il a été plusieurs fois utilisé par ”Joseph Kabila” pour détourner des armes, des munitions et des vivres destinés aux militaires des FARDC, mais qu'il livrait aux militaires rwandais. Nous pouvons citer, à titre d'exemple, les cas des fronts de Lubao et Kindu... ____________________________________________________________________ Il a joué également un rôle important dans l´assassinat de L.-D. Kabila. Il est actuellement Chef de la Maison Militaire de ”Joseph Kabila”, après avoir occupé plusieurs grandes fonctions au sein de l´armée congolaise. 2) Lieutenant Général Didier Etumba, ancien officier de la Gendarmerie Nationale et des FAZ. Officier de renseignement de formation, il a commencé à encadrer Hyppolite Kanambe dès l´avenement de l´AFDL en 1997 dans le domaine du renseignement. Il figure dans la liste des officiers zaïrois recrutés par l'ambassade d'un pays de l'Occident pour le compte de l'agression rwandaise depuis 1996. Il a depuis effectué beaucoup de missions en rapport avec le renseignement au profit du Rwanda. (Voir le cas de Sun City). Il est actuellement Chef EMG des FARDC où il n'est qu'un simple figurant, car les Rwandais ne lui font pas totalement confiance, estimant que celui qui n'a pas hésité à trahir les siens n'hésitera pas non plus à les trahir! Il n´a donc aucun pouvoir de contrôle ni de décision sur les FARDC, car toutes les decisions sont prises par le gouvernement paralléle d'Hyppolite Kanambe sur avis de l'Etat-major informel rwandais décrit plus haut, et dont il ne fait qu'executer les ordres qui lui parviennent par le canal du Colonel tutsi rwandais Birori Baganda, son Directeur de Cabinet, ou par le canal du général Bisengimana, le vrai chef des unités combattantes des FARDC et de la PNC. 3) Général Major Amisi Kumba (alias Tango four), militaire ex-Faz de la 20ème promotion de l´EFO Kananga. De Père congolais et de mère tutsie, il a joué un rôle important dans les opérations au Nord et au Sud-Kivu depuis l´époque du RCD-Goma jusqu'aujourd´hui. C'est lui qui a placé tous les militaires rwandais dans les brigades du Nord et du Sud-Kivu, sur instruction de ”Joseph Kabila”. Ce qui lui a valu, en guise de récompense pour services _____________________________________________________________________ rendus, la fonction de Commandant des Forces Terrestres des FARDC. C'est lui qui est chargé de la vente des armes et des munitions aux milices armées afin de maintenir l´insécurité au Nord et au Sud-Kivu sur instruction d´Hyppolite Kanambe. (cfr. Rapport de la MONUSCO 2013). Il est actuellement Commandant des zones opérationelles de Kinshasa, du Bas-Congo et du Bandundu et cela, malgré les differents rapports accablants de l´ONU et les fameuses annoces d'enquête faite par ”Joseph Kabila” à sa charge, après le massacre de milliers de militaires congolais à Kanyabanyonga! 4) Général Major Mbala Munsense, ancien officier des Faz. L'enquête sur ses origines réelles n'ont pas encore abouti. Depuis l´avénement de l´AFDL, il est proche d'Hyppolite Kanambe et assume des fonctions importantes auprès de celui-ci. Il a été successivement chef de la maison militaire, Directeur chargé de la logistique à la présidence, chargé des missions d´Hyppolite Kanambe et actuellement chef/EM en charge de l'Administration au sein de l´EMG des FARDC. C´est lui qui prepare toutes les ordonnances de nomination en rapport avec l´armée et la police. Il est aussi le gerant des fonds détournés dans les FARDC pour le compte de Joseph Kabila”. 5) Général de Brigade Yav Jean-Claude, ancien étudiant à l´Unilu et recruté par l´AFDL à son arrivée à Lubumbashi. Il est actuellement chargé de la securité militaire à l´EMG des Renseignements des FARDC. Il est utilisé par Hyppolite Kanambe pour des missions d'enlèvement, les assassinats ainsi que les incarcérations des militaires et politiciens congolais qui s´opposent au régime sanguinaire d'occupation. Il est aussi chargé du recruttement des collabos congolais à l´exterieur du pays pour eliminer les officiers ainsi que les resistants congolais de la diaspora. 6) Général de Brigade Delphin Kayimbi, Kadogo de l´AFDL et ami personnel d'Hyppolite Kanambe, il est actuellement chef/EM au Nord-Kivu et joue un rôle important dans la destabilisation de cette province-cible du Rwanda . Il est abondamment utilisé dans l´empoisonement et l´élimination physique des officiers ex-Faz affectés aux Nord et Sud-Kivu. Il sert de pont pour la distribution des vivres, des armes et des munitions aux groupes armés fabriqués par le lobby rwandais afin d'entretenir le pillage des richesses de la RD-Congo vers le Rwanda. Il passe pour un grand businessman, mais en réalité un trafiquant d'armes, de coltan, de la casiterite et de diamant dans le Kivu, pour le compte d'Hyppolite Kanambe. Il travaille étroitement avec son collègue et collabo, le Général de Brigade Mundos, dans l'élimination des officiers congolais, dont notamment les Généraux Bahuma Jean-Lucien et Mustapha Mamadou Ndala. _____________________________________________________________________ Cette liste d'officiers congolais collabos que nous présentons ici n´est pas non plus exhaustive, elle n'est qu'indicative pour stigmatiser la nocivité du rôle complice et participatif des Congolais eux-mêmes dans ce processus d'occupation et de balkanisation de leur propre pays. Et ce malheureux phénomène contribue au freinage du combat de libération que mène le peuple congolais. Mais heureusement, face à la détermination farouche des patriotes résistants congolais, cette trahison en série n'empêchera pas la victoire finale de la libération! VI. Crimes et assassinats commis par ”Joseph Kabila” sur les généraux et officiers congolais Nous ne pourrions terminer la présentation de ce résumé d'enquête sans esquisser la liste, non exhaustive, de nombreux assassinats des officiers congolais commis par le principal agent de l'occupation rwandaise en RDC, le cheval de Troie Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila: 1) Assassinat du Général de Brigade Masasu Nindaga Anselme, c´est lui qui a recruté la plupart des ”kadogo”, ces enfants natifs du Kivu enrôlés dans l´AFDL. C'étaient eux, les seuls vrais soldats congolais de L.-D. Kabila. Le général Masasu était donc leur ”parrain” et très écouté par ces militaires originaires du Kivu dont il fut Commandant des Opérations durant la progression de l´AFDL à travers le Zaïre. Il a été Assassiné en 1999 au Katanga, dans le village de Kantonia près de Pueto, en compagnie de 9 de ses collègues originaires du Kivu, sur ordre de ”Joseph Kabila” qui craignait qu´il dévoile à L.-D. Kabila tous les secrets qu'il detenait sur sa _____________________________________________________________________ félonie. L'ordre fut exécuté par le Colonel Alamba, à l´epoque Procureur de la Cours d´Ordre Militaire qui instruisit à son tour le Commandant Diadidja, à l´epoque des faits Commandant de Bataillon PM au Katanga, et actuellement Colonel des FARDC et Commandant de Bataillon PM de la ville de Kinshasa. 2) Assasinat du Major Martin Tshimanga Mbiye. Cet officier fût assassiné atrocement par des élements tutsis rwandais sur ordre de ”Joseph Kabila” parce que ce Major tenait à rencontrer L.-D.Kabila pour l´informer de la trahison au sein des FARDC lors des opérations à Lubao et à Kindu en 1999. Le major Tshimanga voulait dénoncer le détournement des armes et munitions par ”Joseph Kabila” en faveur des troupes rwandaises, avec la complicité du Général François Olenga. Mais ce dernier prévint ”Joseph Kabila” qui ordonna son élimination dans la nuit du 23 au 24 novembre 1999 dans la résidence du défunt à Kinshasa. 3) Assasinat du Général Major Mulimbi Mabilo 4) Assassinat du Général de Brigade Bekazwa Bakundulu (Mecano N.004142X) 5) Assassinant du Général de Brigade Ngwala Ces trois derniers officiers généraux cités ci-dessus étaient très appréciés par L.- D. Kabila à cause de leur compétence et bravoure aux fronts contre les troupes rwandaises du RCD à l´Est du Congo. Ces trois généraus voulaient dénoncer la trahison d'Hyppolite Kanambe dans les différents fronts de l´Est, mais ils furent tous pris de vitesse par cet imposteuiur qui les dévança et les accusa à son tour de ”haute trahison”. Profitant de la naiveté de L.-D. Kabila et du soutien logistique des services rwandais qui lui avaient produit des faux documents prouvant la ”complicité des trois généraux avec le Rwanda”, et sans prendre soin de vérifier l'authenticité de ces (faux) documents, Laurent-Désiré Kabila chargea, irronie du sort, Hyppolite Kanambe de les éliminer. Il ne se fit pas prier: il les exécuta à Ankoro au Katanga en 1999. Assassinat de plusieurs officiers supérieurs dont les noms suivent: 6) Colonel Tsheke Muaku Mankete (mecano:N162262E) ancien Commandant du Centre Supérieur Militaire pendant la IIème Republique. ____________________________________________________________________ Colonel Ntondole Mithay (Mecano:N170472R) l´un de meilleurs artilleurs des FAZ. 8) Colonel Kajuba Selenge Maduwa (Mecano:N161982N) 9) Colonel Vondi Nzita. 10) Colonel Ndoma Muteke. Ces vaillants officiers ex-FAZ ont été assassinés sur instruction d'Hyppolite Kanambe alias ”Joseph Kabila” qui a profité une fois de plus de la naiveté de L.-D. Kabila en les présentant comme des taupes et complices de l´armée rwandaise. Il se servait cyniquement des faux- vrais documents officiels des services rwandais lui fournis par James Kabarebe. Ces officiers ont été assass0inés lors des opérations de 1998 et de 1999. Les 3 premiers ont été arrêtés dans les opérations de Kasangulu en 1998 par un certain Zabuloni, sujet tutsi rwandais infiltré dans la garde présidentielle de L.-D. Kabila comme Oficier de Renseignement. C´est lui aussi qui a assassiné le Major Mbumba lors des opérations du 02 Août 1998 à Kinshasa. Ils ont été exécutés à Kinshasa sans aucun procès. Les deux derniers ont été exécutés en 1999. A ces assassinats, il faut ajouter ceux des officiers dont les noms suivent et qui ont été assassinés en 2006 par les tutsis rwandais dans leurs résidences privées : 11) Major Gbonobe, ancien directeur des services informatiques à la SMI (Structure Militaire d´Intégration) 12) Capitaine Sumaili, ancien pilote de L.-D. Kabila (assasiné juste quelques jours après la mort de L.-D. Kabila) A cette liste d´assassinats, il faut ajouter plusieurs éliminations des officiers généraux, supérieurs et subalternes congolais tués dans des conditions tragiques, cest-à-dire soit par empoisonnement, soit par assassinat. Ces crimes sont commis par des éléments tutsis rwandais sur ordre de ”Joseph Kabila”, parfois avec la complicité des officiers collabos congolais. Il s´agit notamment d'officiers congolais dont les noms suivent: 1. Gen.Maj. Sylvain Buki 2. Gen.Bde Mabila 3. Gen. Agoloa 4. Gen. Vincent Muland 5. Gen.Budja Mabe 6. Gen. Madowa Dowa 7. Gen. Mufu2 Demon sans tête de paix 8. Gen. Mufu3 Mufu Ndenga _____________________________________________________________________. Gen. Yhav Nawej 10. Gen. Jean-Claude Tshibumbu 11. Gen. Bahuma Jean-Lucien 12. Gen. Mamadou Ndala 13. Col. Amundala 14. Col. Mwana Tambo 15. Col. Nzale 16. Col. Van (PNC) 17. Maj. Lionzo Toutes ces listes sont loin d'être exhaustives. Car il faut y ajouter les assassinats massifs des battaillons et compagnies entiers que ”Joseph Kabila” et son staff militaires rwandais ont fait tomber exprès dans les embuscades de militaires rwandais soit du RCD-Goma, soit du CNDP, soit du M23, soit des FDLR, soit des ADF-Nalu, soit encore de LRA, etc. VII. Journalistes congolais assassinés sur ordre de ”Joseph Kabila” Pour faire taire la voix des Congolais, ”Joseph Kabila” a usé de la violence comme arme à l'égard des journalistes congolais qui ont osé lever la voix pour dénoncer l'imposture et le processus d'occupation de la RDC par le Rwnda. Parmi ces victimes nous citons, à titre indicatifi: 1) Franck Kangundu alias "Ngyke": 52 ans, chef du service politique du quotidien "La Référence Plus" et son épouse, Hélène Mpaka ont été abattus par des hommes armés devant leur domicile à Kinshasa le 3 novembre 2005. 2) Kayilu Mutombo: technicien de maintenance de Canal Congo Télévision (CCTV) appartenant au Sénateur Jean-Pierre Bemba, poignardé à Kisanga, près de Lubumbashi (Katanga) le 29 mars 2006. 3) Louis Bapuwa Mwamba, 64 ans, ancien journaliste de Jeune afrique Economie et rédacteur de plusieurs articles critiques dans les colonnes des ____________________________________________________________________9 quotidiens kinois Le Phare et la Référence Plus, assassiné à Kinshasa le 08 juillet 2006. 4) Serge Maheshe Kasole: 31 ans, secrétaire de rédaction de la Radio Okapi à Bukavu, assassiné à Bukavu (Sud-Kivu) le 13 juin 2007. 5) Patrick Kikuku Wilungula: 39 ans, reporter photographe free lance de l'Agence Congolaise de Presse (ACP), tué par des hommes armés à Goma (Nord-Kivu) le 09 août 2007. 6) Didace Namujimbo: 34 ans, journaliste à la Radio Okapi, assassiné à Bukavu (Sud-Kivu) le 21 novembre 2008. 7) Bruno Koko Cirambiza: 24 ans, journaliste à la Radio Star émettant à Bukavu, tué par des hommes armés à Bukavu (Sud-Kivu) le 23 août 2009. 8) Patient Chebeya Bankome: 35 ans, reporter cameraman à Beni (NordKivu), abattu à bout portant par des hommes armés devant son domicile le 05 avril 2010. 9) Kambale Musonya: 29 ans, animateur de la Radio communautaire de Lubero/Sud, assassiné à Kanyabayonga (Nord-Kivu) le 21 juin 2011. Nous avons décidé de ne pas présenter dans ce résumé d'enquête, les nombreux autres cas d'assassinats d'élites congolaises dans différents domaines politiques, religieux, sportifs...etc. Nous comptons vous fournir ces détails ultérieurement, dans le document complet de notre enquête. En décidant de publier un résumé succint de ces travaux d'enquêtes de plusieurs années, mon but n'est pas de satisfaire aux besoins d'une simple curiosité intellectuelle ou politique. Loin s'en faut! Ma profonde préoccupation est de parvenir à faire tomber les écailles des yeux de mes compatriotes congolais, particulièrement les chefs militaires et les leaders qui _____________________________________________________________________ forment la classe politique de la RD-Congo, et qui se comportent comme si notre pays était un pays normal où les opérateurs politiques se battent pour conquérir ”démocratiquement” le pouvoir, en recourant allègrement aux mécanismes traditionnels des élections démocratiques. Je voudrais leur apporter ici des faits palpables et non de la rhétorique; Je voudrais leur avancer des noms et leur présenter des réseaux des connections des malfaiteurs qui veulent la mort du Grand Congo en tant qu'Etat. Je voudrais leur montrer que la République Démocratique du Congo n'est pas encore redevenue un pays normal depuis son agression et son occupation en 1997. Je voudrais leur montrer que la RDC est aujourd'hui un pays totalement investi et occupé par des lobbies maffieux internationaux et par des forces militaires et politiques extérieures qui œuvrent pour sa balkanisation et sa mise à mort. Je n'ai pas menée cette enquête pour la Communauté internationale, car je sais qu'elle sait toute la vérité sur la réalité macabre de l'occupation de notre pays. L'EUFOR est venue en RDC en 2006, elle n'a pas inquiété les troupes d'occupation rwandaise à l'Est du pays. L'ONU s'y promène depuis plusieurs années et certains de ses hommes participent même aux viols, aux pillages et aux opérations militaires d'occupaton de la RDC par le Rwanda et l'Ouganda. Il y a une année, l'ONU a annoncé avec fracas la création d'une Brigade spéciale d'intervention rapide pour désarmer ”par la force” (sic) toutes les ”forces négatives” opérant à l'Est de la RDC. Elle a même annoncé brouillement l'arrivée des drônes pour soutenir cette opération. Aujourd'hui, la même ONU souhaite aux FARDC bonne chance pour l'opération de neutralisation des FDLR tout en lui promettant son éventuel soutien au cas de besoin. Ne sommes-nous pas assez intelligents pour comprendre que l'ONU ne ferra jamais rien pour stopper le processus d'occupation et de balkanisation de la RDC? Il est temps que la classe politique congolaise regarde la réalité en face et cesse d'endormir le peuple congolais avec des discours alambiqués l'appelant aux élections, au moment où l'Armée, la Police, les Services de Sécurité et de Renseignement et le reste des institutions de la République sont tous, comme nous l'avons décrit ici, sous le contrôle des autorités rwandaises et de leurs réseaux en République Démocratique du Congo. Je sais que certains compatriotes congolais collabos s'attèleront plutôt à chercher quelques détails incorrects pour semer le doute sur ce travail, l'œuvre humaine n'est jamais parfaite, mais personne de sérieux ne saurait renier l'authenticité de l'ensemble des faits exposés dans ce tableau macabre! La vérité est là, sous nos yeux! Et elle n'a qu'un nom: l'OCCUPATION! J'invite la classe politique congolaise à bien méditer ces propos pertinents du leader militaire vénézuélien, Simon BOLIVAR, qui a dit avec raison: ”ils nous dominent plus ____________________________________________________________________ par l'ignorance que par la force”! Je suis écœuré d'entendre certains leaders politiques congolais déclarer sans sourciller que le Congo n'est pas occupé! Je suis encore plus estomaqué d'entendre certains leaders politiques congolais reconnaître que le Congo est bel et bien occupé, mais appeler malgré tout le peuple congolais à s'engouffrer dans le piège à con du processus électoral! Pour guider notre peuple, nous devons bien nous informer nous-mêmes d'abord. J'invite donc ceux qui ont encore des doutes, de procéder eux-mêmes à leur propre enquête sur le terrain, à l'Est comme à l'Ouest de la RDC, au Nord comme au Sud. Je les invite à enquêter objectivement et sans état d'âme, en partant des faits signalés ici pour les infirmer ou les confirmer. Et ils aboutiront, j'en suis certain, aux mêmes constats. Alors que faire? Continuer à nous comporter comme si de rien n'était? Faire la politique de l'autruche en cachant la tête dans le sable pour ne pas voir le danger, oubliant ou feignant d'oublier que tout notre postérieur est exposé aux balles des chasseurs impitoyables? Mon but est d'enlever tout prétexte à toute l'élite congolaise. Afin que personne ne puisse dire demain: ”je ne savais pas”! ”Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire” (Albert Einstein)
Paris, le 12 Février 2015
Honoré NGBANDA-NZAMBO KO ATUMBA Président national de l'APARECO



Bienvenu Massamba MP

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