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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:26

BIENVENU MASSAMBA MP DE LA COMMUNAUTE CONGOLAISE EXHORTE LES CONGOLAIS DE S'ACCAPARER DE LA CULTURE DE REVENDICATION EN VUE DE RECLAMER LE RESPECT DES DROITS...

BIENVENU MASSAMBA MP DE LA COMMUNAUTE CONGOLAISE EXHORTE LES CONGOLAIS DE S'ACCAPARER DE LA CULTURE DE REVENDICATION EN VUE DE RECLAMER LE RESPECT DES DROITS...

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 22:05

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Voici une histoire qui choque le commun des mortels et surtout toute la communaute de Molembek ST Jean a Bruxelles avec l'enlevement de OLIVER MOUSSAVOU ne a Libreville au Gabon en date du 9 Mars 1998, sujet devenu belge par naturalisation et victime de la traite des mineurs a des fins obscures. En effet, il a ete transfere et transporte par la menace de recours a la force par contraite et contre son gre au Gabon(Libreville)par la petite soeur de Madame Honorine Pambou clandestinement voici maintenant pres de six mois sans avoir signale l'ecole, le medecin traitant de l'enfant. Selon les informations en notre possession, Oliver Moussavou qui est son premier fils issue de la premiere relation qu'elle aurait eu avec Monsieur Jean Paul Massamba qui lui avait du reste payer les billets et les frais d'etablissement en Belgique il y a 16 ans passes. Voila maintenant pres de 10 ans qu'ils ne sont plus ensemble et que Madame Honorine Pambou s'est mariee a un certain Didier quand soudain le cauchemar d'Oliver Moussavou a commence avec des mauvais traitements sur sa personne. Pire encore, il a monter un complot machiavellique d'une grande envergure dans le but d'aller planifier un voyage force en Afrique pour essayer de se debarasser d'une charge qui pour Madame Honorine Pambou ne pouvais plus cacher. Elle s'est arrangee avec sa petite soeur invite de venir s'etablir en Belgique dans les meme conditions que sa soeur de se debarasser de son premier fils Oliver Noussavou en planifiant un voyage force pour Libreville au Gabon qui tourne aux yeux du jeune enfant comme une deportation non prevue, vue l'etat aggravant de celui-ci puisqu'il faut le rappeler ici que Oliver Moussavou etait deja dans un etat tres critique, sa mere qui ne tenait plus compte des circonstances aggravantes de sante de son fils qui constitue une violation grave des articles 34 et 35 de la convention internationale relative aux droits de l'enfantn selon lesquels les enfants doivent etre proteges contre toute forme d'exploitation sexuelle, en ce compris la prostitution, la pornographie et la traite. C'est pour faire part que notre redaction se mobilise aupres de tous les bruxelois et de toutes les personnes habitamt la commune de Molembek que nous avons lance la sonnette d'alarme afin que les autorites competentes de la police belge puissent apporter toute la lumiere sur cette affaire qui vient d'affecter au plus profond son pere biologique que tous esperons que justice sera rendue a Oliver Moussavou qui ne demande qu'a etre respecte et considere comme tout enfant jouissant de ses droits fondamentaux.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 20:19

 

PC880

FACE A LA PASSIVITE ET LA COMPLICITE RECCURENTE DE LA MONUSCO (MISSION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILITE DU CONGO) A PROTEGER LA POPULATION CONGOLAISE DE L'EST, DE L'OUEST, DU NORD ET DU SUD, J'EN APPELLE AU PEUPLE CONGOLAIS DE PRENDRE LA DECISION FINALE DE FAIRE DEGUERPIR LA MONUSCO, AINSI QUE SA MISSION D'INTERVENTION RAPIDE AU CONGO. COMPTE TENU DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES ET DES CONTEXTES D'OCCUPATION, DES CONFLITS ARMES ET EN RAISON DE POSITION DE SOUS-TUTELLE RECCURENTS DONT FAIT FACE LA RDC, IL EST DE NOTRE OBLIGATION EN TANT QUE PEUPLE SOUVERAIN DE METTRE EN OEUVRE ET EN APPLICATION LES RESOLUTIONS 1514 DES NATIONS UNIES QUI DISPOSE CE QUI SUIT : 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une

exploitation étrangères constitue un déni des droits fondamentaux de

l'homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la

cause de la paix et de la coopération mondiales.

• 2. Tous les peuples ont le droit à la libre détermination ; en vertu de ce

droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent

librement leur développement économique, social et culturel.

• 3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou

social ou dans celui de l'enseignement ne doit jamais être pris comme

prétexte pour retarder l'indépendance.

• 4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression,

de quelque sorte qu'elles soient, dirigées contre les peuples dépendants,

pour permettre à ces peuples d'exercer pacifiquement et librement leur

droit à l'indépendance complète, et l'intégrité de leur territoire national

sera respecté.

• 5. Des mesures immédiates seront prises, dans les territoires sous tutelle,

les territoires non autonomes et tous autres territoires qui n'ont pas encore

accédé à l'indépendance, pour transférer tous pouvoirs aux peuples de ces

territoires, sans aucune condition ni réserve, conformément à leur volonté

et à leurs vœux librement exprimés, sans aucune distinction de race, de

croyance ou de couleur, afin de leur permettre de jouir d'une indépendance

et d'une liberté complètes.

• 6. Toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l'unité

nationale et l'intégrité territoriale d'un pays est incompatible avec les buts

et les principes de la Charte des Nations Unies.

• 7. Tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions

de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de

l'homme et de la précédente Déclaration sur la base de l'égalité, de la noningérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits

souverains et de l'intégrité territoriale de tous les peuples. » EN VUE DE FAIRE LA DEFENSE NATIONALE ET INTERNATIONALE DE NOTRE PATRIE CAR IL EN VA DE L'INTERET PUBLIC ET GENERAL DE METTRE EN OEUVRE TOUTES LES ACTIONS POSSIBLES A TRAVERS L'ECHELLE DE LA POPULATION DE POUVOIR SE PRENDRE REELLEMENT EN CHARGE ET CREER DES EQUIPES D'AUTO-DEFENSES POPULAIRE AFIN D'ASSURER SA PROPRE SECURITE. NOUS EN APPELONS D'ORES ET DEJA A LA MONUSCO DE RENONCER AU RENOUVELLEMENT INTENPESTIF DE SON MANDAT EN RDC QUI PREND FIN EN DATE DU 31 MARS 2014 PROCHAIN. PARAILLEURS NOUS TENONS A REMERCIER LA MONUSCO POUR LEUR ETROITE COLLABORATION AVEC LA POPULATION CONGOLAISE POUR SES MULTIPLES ANNEES PASSEES A LEUR COTE.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 20:17

 

http://www.7sur7.cd/images/obama2.jpg

Les déstabilisations politiques en République Démocratique du Congo (RDC) font-elles partie d’un processus de balkanisation de la RDC ?

 

Récemment une tentative de coup d’Etat a été réprimée et avortée. Des coups de feu ont été signalés par la police dans plusieurs quartiers de la capitale, Kinshasa.

 

La station de radio a été prise d’assaut et des journalistes pris en otage. D’autres attaques ont été signalées au siège de l’armée de la RDC et à l’aéroport international. Des affrontements ont également eu lieu à Kindu, dans la province du Maniema, ainsi qu’à Lubumbashi, la capitale de la région minière du Katanga. La révolte a commencé alors que le président Kabila était en visite à Lubumbashi.

 

 

Le gouvernement a annoncé que 103 personnes étaient mortes dans ces attaques, dont huit soldats. Les forces de sécurité ont capturé 150 des adeptes du mouvement du pasteur Mukungubila Mutombo, prophète auto-proclamé et adversaire de Kabila ayant été battu lors des élections de 2006. Le porte-parole du gouvernement a qualifié l’opération de mission suicide.

 

 

Des sources basées au Congo et en Italie ont rapporté que le président Kabila aurait tenté d’échapper au contrôle exercé par les occidentaux sur les matières premières de son pays, à travers le lancement d’un partenariat avec la Chine. Les Anglo-américains auraient récemment mis entre parenthèses leur relation avec le dictateur rwandais Kagame (en effet des sanctions financières lui ont été récemment imposées suite au soutien qu’il apporte au mouvement du M23, qui recrute des enfants-soldats). Ils auraient fait alors à Kabila une offre plus avantageuse que celle de la Chine.

Au cours du sommet France-Afrique des 6 et 7 décembre, John Kerry, envoyé spécial américain pour la région des Grands Lacs de l’Afrique centrale et Russ Feingold, ancien sénateur, ont publiquement déclaré, dans un entretien avec Radio France Internationale (RFI), que le conflit prolongé dans l’est de la RDC, impliquant l’Ouganda et le Rwanda depuis 20 ans, ne pouvait pas être résolu sans changer les frontières de la RDC.

Russ Feingold sur RFI :

 

 

L’accord-cadre d’Addis-Abeba a été signé sous l’égide de l’Union africaine et de l’Onu, en février dernier. Onze pays africains ont signé, mais nous avons besoin d’un dialogue plus large qui, bien sûr, inclurait ce qu’on appelle les pays des Grands Lacs (…) Toutefois, d’autres pays pourraient être intéressés – comme le Congo-Brazza, la Tanzanie. Ils pourraient aussi participer à ces discussions puisqu’elles devraient inclure – si nous parvenons à lancer cette initiative - des problématiques comme celles des groupes armés, les questions de frontières mais aussi des thématiques qui concernent la région dans son ensemble, comme par exemple la question des opportunités économiques qui pourraient naître non seulement pour l’Est du Congo, mais aussi pour toute la région des Grands Lacs.

 

 

Aux yeux des patriotes congolais, cela signifie que les conflits, encouragés par l’empire financier de la City de Londres et de Wall Street, sont utilisés comme prétexte pour diviser la RDC en petits morceaux, jusqu’à faire de la province du Kivu, à l’Est de la RDC, une région du Rwanda.

 

La balkanisation de la RDC a été le but de cet empire depuis l’accession à l’indépendance de la RDC en 1960. La sécession de la province du Katanga pendant la présidence de Kennedy destinée à saboter sa politique de collaboration avec les nationalistes en Afrique, est un exemple de ces tactiques. Pour les patriotes congolais, rendre cette politique de balkanisation publique aujourd’hui, comme le sénateur américain Russ Feingold l’a fait, c’est franchir la ligne rouge. Au début de l’administration Obama, le secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique, Johnnie Carson, avait déjà une position similaire. La RDC était le deuxième plus grand pays industrialisé en Afrique au moment de l’indépendance, et Patrice Lumumba, qui voulait lancer une politique de grands travaux a été assassiné.

 

Feingold et les États-Unis mènent une politique de double standard, une pour la RDC et une autre pour le Rwanda et l’Ouganda. Le résultat de cette double politique, est une guerre perpétuelle au Congo, qui a déjà causé la mort de plus de 5 millions de personnes.

 

 

Lorsque l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) a été créée à Addis-Abeba le 25 mai 1963, à la demande de Kwame Nkrumah et d’autres chefs d’Etats africains (32 signataires), l’un de ses principes les plus importants était que les frontières coloniales seraient considérées comme sacro-saintes, pour défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance des Etats africains. Si ces frontières pouvaient être malmenées par les grandes puissances étrangères, les pays africains n’auraient plus aucune souveraineté. Ce principe a été inclu dans toutes les constitutions d’Afrique à l’époque. Encore aujourd’hui des chansons populaires font écho à cette idée !

 

 

Il faut éviter la balkanisation de la RDC, car comme c’est le cas aujourd’hui au Soudan et Sud Soudan, cette politique ne fait que démultiplier les conflits. Comment ? Par une politique de développement mutuel entre les Etats-nations africains autour de grands projets infrastructurels comme le projet Transaqua.

 

 

Une connaissance qui était récemment à Kinshasa nous a signalé que des pourparlers avec des représentants du gouvernement avaient lieu sur la question du grand projet Transaqua. Bien qu’étant très sceptiques quant à la possibilité de réaliser le projet, le fait même que le projet Transaqua soit une question discutée à Kinshasa, est très perturbante pour les néo-colonialistes.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 20:05

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De nombreux militaires et civils ont rendu, lundi 6 janvier, un dernier hommage au commandant du 42è bataillon de l’Unité de réaction rapide des commandos des Forces armées de la RDC (FARDC), le colonel Mamadou Moustafa Ndala, tué avec ses deux gardes du corps, jeudi 2 janvier à Beni (Nord-Kivu). Aux côtés de ces trois corps sont exposés ceux de sept autres militaires tués lundi 30 décembre dernier lors des attaques des sites stratégiques à Kinshasa, Lubumbashi (Katanga), Kolwezi (Katanga) et Kindu (Maniema).

De nombreux Kinois se sont déplacés pour honorer le commandant militaire. Simples curieux ou compagnons d’armes, beaucoup rendent un témoignage élogieux de la bravoure du colonel Ndala dont il loue les capacités de commandement.

Né le 8 décembre 1978 dans le territoire de Wamba (Province Orientale), le colonel Mamadou Ndala a fait ses études primaires dans la localité d’Ibambi, située à 65 km dIsiro d’où est originaire sa mère.

Le jeune Ndala a poursuivi ses études secondaires à Isiro, à l’Institut les Aiglons, au quartier Tely, puis au complexe scolaire «Petits Anges». Ses amis d’enfance affirment qu’il fut également un excellent footballeur. Il avait notamment évolué au sein d’Africa Sport, une équipe locale d’Isiro, dissoute il y a quelques années.

C’est en 1997 qu’il a intégré l’armée congolaise. Il a été promu au garde de colonel en 2011. Le public congolais l’a connu l’année dernière lors des opérations des FARDC contre la rébellion du M23. Pour nombre des Congolais, Mamadou Ndala reste le héros de la victoire militaire sur le M23.

Le chef d’état-major général des FARDC, général Didier Etumba a indiqué que la mort de Mamadou Ndala constitue une perte et il a réaffirmé l’engagement de l’armée de se donner jusqu’au sacrifice suprême pour la défense de la patrie.

“Les FARDC sont déterminées à dire davantage non à toutes formes d’échec, de division et trahison. C’est à ce prix que les FARDC relèverons tous les défis que nous impose l’ennemi multiforme de notre pays“, a indiqué le chef d’Etat-major, Didier Etumba.

Pour le ministre de la Défense nationale, Alexandre Luba Ntambo, les auteurs de ces crimes ne resteront pas impunis. Il a par ailleurs noté que les investigations sont en cours pour faire la lumière sur la disparition de ces vaillants militaires:

“Tous les responsables de cet acte ignible seront sanctionnés quel que soit leur rang”.

Villes mortes à Rutshuru, Nyiragongo et Bukavu

Répondant à l’appel de la société civile du Nord-Kivu, les habitants des territoires de Rutshuru et Nyirangingo ont observé lundi 6 janvier, une journée ville morte pour protester contre l’assassinat de Mamadou Ndala.

Toutes les activités ont été paralysées dans ces territoires. Les commerces n’ont pas ouvert et le transport en commun invisible sur les routes.

Aucun minibus de transport en commun n’a quitté Kiwanja ce lundi pour Goma. Dans la ville de Goma, par contre, c’est ce lundi que les activités économiques reprennent après plus de trois jours de perturbation depuis l’assassinat du colonel Mamadou Ndala.

En début d’après midi, la société civile de Rutshuru, a demandé aux opérateurs économiques de reprendre les activités pour permettre, entre autres aux voyageurs bloqués toute la matinée de poursuivre leur voyage pour Goma ou Butembo, affirment nos sources sur place.

Un mouvement d’arrêt d’activités est également observé à Bukavu, capitale provinciale du Sud-Kivu, pour les mêmes raisons. L’appel du maire à la population pour qu’elle vaque à ses occupations n’a pas été suivi. Les rares élèves qui se rendaient à l’école ont dû rebroussé chemin. Ce mouvement a atteint même le Sud-Kivu profond notamment les territoires de Walungu et Uvira.

Pour la société civile et les organisations des droits de l’Homme, le colonel Mamadou Ndala mérite une reconnaissance de la nation à cause de son patriotisme et de sa bravoure. Dans le cadre de l’enquête sur son assassinat du colonel Ndala, deux suspects ont été arrêtes à Beni.

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 14:04

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MATEMBO, 2 janvier 2014 (AFP) - Le commandant des opérations qui devaient cibler les rebelles ougandais des ADF-Nalu dans l'est de la République démocratique du Congo est mort dans une embuscade tendue par des ADF-Nalu présumés, provoquant le choc de ses troupes.

 

"J'ai une triste nouvelle. Le colonel Mamadou Ndala a été tué. (...) Apparemment, ce sont des ADF-Nalu qui l'ont tué avec deux de ses gardes du corps. C'est vraiment une perte immense pour les Forces armées et pour la République", a déclaré à l'AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

 

"Il était en route vers Eringeti, à 54 km de Beni pour le déploiement d'un bataillon de commandos quand sa jeep est tombée dans une embuscade", a précisé M. Mende.

 

L'attaque s'est déroulée à Matembo, une localité du territoire de Beni, dans le nord de la province riche et instable du Nord-Kivu (est).

 

Un roquette a atteint la jeep du colonel Ndala, en charge des opérations contre la rébellion ougandaise Alliance des forces démocratiques et de l'Armée nationale pour la libération de l'Ouganda (ADF-Nalu).

 

"Juste quand il est arrivé à Matembo, une roquette est arrivée du côté droit de la route et a atteint notre jeep, surmontée d'une arme lourde. J'ai commencé à tirer jusqu'à terminer toutes mes munitions, mais nos agresseurs avançaient toujours", avait déclaré à l'AFP le caporal Paul Safari, un garde du corps du colonel Ndala.

 

"Quand la roquette a touché la jeep, le colonel était toujours en vie. Quand j'ai fui, je ne l'ai pas vu sortir de la voiture, je ne sais pas s'il est vivant ou pas", avait-t-il précisé.

 

Un journaliste de l'AFP qui s'est rendu sur le lieu de l'attaque a vu le corps calciné et décapité du colonel Ndala. Des commandos étaient en pleurs ou avaient les armes aux yeux. Tous étaient sous le choc, et pétris de colère et d'incompréhension. Des paysans aussi également sous le choc.

 

Avant l'annonce de la mort du colonel Ndala, le journaliste de l'AFP avait vu cinq militaires blessés être transférés à l'hôpital de la ville de Beni, chef-lieu du territoire, à environ une dizaine de kilomètres au sud de Matembo.

 

Un officier supérieur de la Mission de l'ONU pour la stabilisation de la RDC (Monusco), qui soutient l'armée sur le terrain, a confirmé l'attaque à l'AFP. "Il y a eu embuscade, a priori des ADF-Nalu contre les FARDC. A priori, la situation est compliquée...", a-t-il indiqué, sans plus de précision.

 

L'ADF-Nalu est né au milieu des années 1990 de la fusion de deux groupes armés opposés au président ougandais Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.

 

Aujourd'hui uniquement composée d'islamistes, l'ADF-Nalu est dirigée depuis 2007 par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l'islam. Les Etats-Unis l'ont placé sur leur liste d'organisations terroristes dès 2001 et Jamil Mukulu est visé par des sanctions de l'ONU depuis 2011 et de l'Union européenne depuis 2012.

 

Ses combattants ont toujours trouvé un abri au Zaïre, devenu RDC en 1997, sur les pentes verdoyantes de la chaîne volcanique du Rwenzori, qui culmine à plus de 5.000 mètres.

 

"Avant d'attaquer les ADF-Nalu, il faut savoir où ils sont précisémment, quels sont leurs moyens (...), le renseignement est compliqué, les conditions environnementales sont compliquées, la conjoncture n'est pas favorable", estime un observateur militaire.

 

Le 16 décembre, la Monusco avait dénoncé le massacre d'au moins 21 personnes avec une "extrême brutalité" dans deux villages du territoire de Beni. La société civile (associations, ONG, syndicats...) avait attribué ce "carnage" aux ADF-Nalu, qui collaborent avec des milices locales.

 

L'armée et la Monusco avaient promis d'agir contre cette rébellion qui a très longtemps bénéficié de la bienveillance de Kinshasa.

 

Le 25 décembre à l'aube, les ADF-Nalu se sont emparés de Kamango, une localité à près de 500 km au nord de la capitale provinciale Goma qu'ils avaient occupée plusieurs jours en juillet. L'armée et la Monusco ont repris la ville le jour même.

 

Deux axes mènent à Kamango. L'un d'eux passe par un sentier qu'il faut emprunter à pieds dans le parc des Virunga. Un sentier où "plusieurs soldats FARDC ont été tués" en voulant s'approcher des ADF-Nalu, selon l'officier supérieur de la Monusco.

 

Par Albert KAMBALE

 

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 22:54

LE MP DE LA DIASPORA CONGOLAISE DE UK SON EXCELLENCE BIENVENU MASSAMBA INSISTE SUR LA ROLE QU'A L'ETAT D'ASSURER LA PROTECTION ET LA SECURITE DE LA POPULATION EN TEMPS DE GUERRE ET EN TEMPS DE PAIX.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 21:41

 

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Lettre ouverte du 05 Décembre 2013

Qu'est-ce que je viens de voir ?

On vient de m'alerter que 200 soldats tutsis, dans la nuit du samedi au dimanche 10/11/2013, entre 2H00 et 3H00 du matin se dirigeaient vers l'aéroport de GOMA. Les éléments de la MONUSCO les auraient interceptés et remballés vers le Rwanda. On n'en fait pas large écho dans nos médias, qu'ils fussent officiels ou privés. Seul Radio Okapi déclarera : « le gouvernement congolais devrait faire de cette question une urgence et ne pas la négliger au risque que cela ne lui coûte très cher ».

Ça voudrait dire quoi ? Où va notre Congo ? Quand le Chef, de l'Etat, insiste pour qu'on intègre le M23 dans l'Armée devant le mutisme de la communauté internationale, il est évident qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Je note ici une hypocrisie.

Vous mes compatriotes, jusques à quand le peuple congolais va-t-il devoir payer en versant son sang pour ce Pays ? Avait-on signalé une quelconque présence des Hutus à l'aéroport de Goma ? Ce qui aurait justifié l'intrusion de 200 militaires Tutsis.

De vous tous, personne n'ignore que j'ai mobilisé le peuple congolais à pouvoir se ranger derrière le Chef, de l'Etat. Et dans mon point de presse du 05 décembre 2011, la veille de la publication des résultats de l'élection présidentielle, alors que bon nombre d'autorités fuyaient le pays et que personne ne parlait, j'ai fait connaitre ma position aux journalistes en proposant le dialogue, entre nous Congolais, qui pouvait nous amener à un dénouement de la situation. Mais mon cri est resté comme une lettre morte.

Ce qui m'étonne, c'est que ceux qui nous dirigent ont opté de m'ignorer, moi, le Prophète qui avait proposé le dialogue (qu'ils feront tout pour transformer en un autre terme : concertation, je ne sais pour quelle raison).

Comment le peuple ne s'est-il pas souvenu de celui qui a proposé le dialogue et comment ne l'a-t-il pas rappelé au Chef, de l'Etat, qui en a signé le décret ? Bien sûr que le dialogue ne peut pas empêcher la concertation; mais pourquoi écarter celui qui l'avait proposé? Pourtant en suggérant le dialogue dans mon point de presse, j'avais insisté pour que ce dialogue ne se fasse pas sans MUKUNGUBILA.

Et voilà, beaucoup de points obscurs bourdonnent dans ma tête.

Je suis plus qu'étonné en entendant dans le discours du Chef, de l'Etat, qui pense amnistier les détenus politiques alors que cela aurait dû se faire avant la rencontre de tous les Congolais. Les détenus politiques auraient dû être libérés avant pour qu'ils puissent venir présenter leurs idées, exprimer leurs opinions dans cet esprit de cohésion nationale comme ils le disent.

Plus grave encore, envisager négocier et signer un accord avec un M23 vaincu et qui n'existe plus tout en insistant sur son intégration est tout simplement inacceptable.

Ce sont ces gens qui ont massacré, qui ont égorgé les Congolais et nous le savons très bien que ce sont des Rwandais. Et le peuple est là pour encaisser ce colis comme si c'était nous qui avions attaqué ou envahi le Rwanda et qu'il nous est demandé de payer en retour.

Pourtant, au début quand j'ai demandé que tout le peuple congolais soit derrière le Chef, de l'Etat, je disais que le Chef, de l'Etat, s'interdise d'aller négocier avec eux.

A ce jour, toute signature pour un accord qui est sans objet est suspecte. Cela équivaudrait à trahir le peuple.

Même s'il nous est demandé de manger la chair des animaux, quand on égorge un animal on a quand même pitié de lui quoiqu'il nous serve de nourriture. Et ne sera-ce pas devant les corps des Congolais qu'on aura pitié ?

Au Parlement, je demanderai de pouvoir revoir les choses. J'insiste que nous puissions parler ensemble. C'est devenu la procédure aujourd'hui que toute guerre à l'Est serve à déverser des Rwandais dans le rang de nos militaires !

Je suis en train de me demander si aujourd'hui qu'ils ont parlé, mais sans nous dans ces concertations, qu'ont-ils dit de tous les Rwandais qu'on a débarqués dans toutes les villes du pays ? Je pourrais en citer quelques-unes, notamment Lubumbashi. À la question de savoir qui étaient ces gens qu'on installait, ils me répondront de manière éhontée : c'est le M23. Le M23 que l'on vient de chasser avait déjà débarqué à Kindu, à Kitona, et même à Kananga où on a prétexté qu'ils venaient faire une formation à l'EFO.

Je suis sûr qu'il en est de même pour Kisangani!

En effet, tout ceci se fait au mépris de la loi comme si le Congo était une jungle, un pays qui n'était pas souverain. Comment comprendre autrement les propos du Chef, de l'Etat, quand il déclare que les négociations de Kampala nous sont imposées et, qu'au-delà du M23, c'est avec les pays de la sous-région que se fait le dialogue, lequel dialogue est refusé aux Congolais pour une concertation dirigée.

Le Législateur(le Parlement) est bâillonné, et pieds et poings liés, il ne contrôle rien. Ineffable illustration, madame Mary ROBINSON, au nom du Secrétaire Général de l'ONU, dit : « ...Victoire militaire certes, mais il vous faut une paix durable ».

Le seul fait qui traduise notre détermination et notre volonté pour une autonomie recouvrée nous a été volé : la victoire militaire dont on veut réduire l'impact à néant comme si c'était le grain de sable dans leur belle mécanique. C'est ainsi que le pouvoir se permet de marcher sur la souveraineté en faisant entrer en masse les envahisseurs sur le territoire national.

Mais où va notre Congo maintenant ?

Grave encore, que des populations viennent en masse du Rwanda s'installer sur nos terres dans la partie Est, et que dans le même temps, le Chef, de l'Etat, dans son discours devant les deux chambres du Parlement, propose d'accorder des titres fonciers aux populations « autochtones » pendant que le Gouvernement s'évertue à faire le recensement en vue d'accorder la nationalité aux nouveaux venus ; alors que la population, propriétaire, qui habitait ces terres, fuit la zone pour raison de guerre.

Cette stratégie en d'autres lieux est appelée colonie de peuplement.

KAGAME menace ouvertement de frapper de manière chirurgicale notre pays, et chez nous aucune réaction ni personne pour lever le petit doigt!

Ce que je me demande, c'est ce qu'en disent nos frères qui composent le Gouvernement et qui sont au Parlement. On a débarqué les envahisseurs dans toutes les villes que je viens de citer, est-ce qu'on en a parlé dans ces concertations ?

Souvenez-vous de ce que j'avais dit concernant nos militaires: notre Armée n'est pas faible, c'est une armée forte. Et, Dieu merci, la chose s'est avérée exacte parce que nos militaires viennent de déloger le M23 de nos terres.

Hélas, on les déloge mais le pays est plein des militaires rwandais dans toutes ses villes et à Kinshasa même. Comme signe de leur présence à Kinshasa, on les a vus en patrouille. Et pendant leur patrouille, ils ont rencontré un couple à Binza Ozone, un homme qui accompagnait sa femme sur le point d'accoucher ; les militaires tutsis vont éventrer la femme comme une chèvre pour voir là où reposait son bébé.

C'est pourquoi, à cause des efforts déployés par notre armée, nous demandons que tous ces militaires rwandais soient évacués vers le Rwanda. Il ne faudrait pas que l'on nous chante des victoires à la télévision alors qu'on est en train de se moquer de nous.

Les militaires rwandais qu'on avait débarqués à Lubumbashi, ont été dispersés à ce jour pour être cachés plus encore à l'intérieur du pays. D'autres se retrouvent au Parc de KUNDELUNGU et ce Parc est devenu rwandais.

La souveraineté qui a été balancée à la télévision sera-t-elle sauvegardée, le pays étant envahi ? Ce qui m'étonne, c'est que la Communauté Internationale n'en parle même pas. Est-ce qu'elle ignore ce que je viens de dire ? Qu'est-ce qu'on nous veut à nous Congolais ?

Que la Communauté Internationale nous aide à demander aux dirigeants d'évacuer tous ces Rwandais tutsis vers chez eux.

Comme je l'avais déclaré l'année écoulée, soit on accepte de devenir colonie rwandaise, soit on se lève pour les bouter dehors.

Vous êtes sans ignorer que notre statut procède de la prophétie, cette prophétie d'Esaïe 18.1-3 qui dit de nous que nous sommes un peuple redoutable depuis que nous existons et qui plonge l'homme blanc dans un grand trouble. Le totem d'une tribu impose un statut de privilégié à ses membres vis-à-vis de son pendant dans la nature. Ceux qui ont le cobra comme totem ne seront jamais mordus par le cobra à moins qu'ils ne violent les interdits.

La Conférence du Congo communément appelée Conférence de Berlin va consacrer le statut particulier de notre pays, de par la providence pour certains, mais de par la prophétie pour nous Congolais. En effet, après que la Reine d'Angleterre se soit détournée de la proposition de Stanley, c'est au Roi des Belges Léopold II qu'il reviendra de s'engager dans cette voie, à savoir quelle tutelle exercer sur ces terres du Congo.

Qu'est-ce qui pousse Léopold II à prier pour avoir une réponse ? Toujours est-il que ce sont les moines de l'Abbaye de Gand qui lui révéleront que sur ces terres trône une étoile du type de celle de Bethléem où vont s'accomplir tous les événements apocalyptiques.

Ce qui est symptomatique, c'est que la Conférence du Congo où se retrouvait la Communauté Internationale avait la même configuration qu'aujourd'hui. Elle va consacrer le Congo comme Etat indépendant, tout d'abord par les USA qui voulaient faire de cette partie de l'Afrique une zone de libre circulation. Nos terres ont participé à cette conférence dite de Berlin, non pas comme une colonie mais comme une puissance cosignataire.

Léopold II aurait été incapable de les soustraire aux appétits en place si, pour le Congo, un statut de colonie avait été présenté. Très astucieusement Léopold II va faire passer ces terres comme étant sa propriété et ce, pendant plusieurs années. Il y a toujours eu un contentieux quant à la forme juridique de la tutelle que l'Etat belge, en reprenant la propriété de Léopold II, a exercé sur le Congo jusqu'à l'indépendance.

Si la conjonction de tous les efforts des puissants de ce monde n'est pas parvenue à faire de nous une colonie par la seule force immuable de la prophétie vers laquelle nous tendons, que représente le Rwanda quand bien même il serait surarmé ? Cela ne m'impressionne ni ne m'effraye parce que nous sommes les tenants de cette terrible prophétie qui étonne tout le monde et particulièrement la communauté internationale, toujours la même dans ces velléités hégémoniques.

Il faut prouver au monde que le Rwanda n'est qu'un petit pays. Cela dit, nous devons nous lever, nous mettre debout pour défendre la souveraineté de ce pays aux dimensions continentales.

Ce qui est inquiétant, c'est que cette intrusion du 10 novembre 2013 de 200 soldats rwandais à Goma n'ait pas été relayée par les médias internationaux alors que la RDC est sous les projecteurs. Que signifierait donc la signature d'un accord avec le Rwanda ? Sommes-nous des poules ou des hommes ?

Chers compatriotes, levez-vous.

Nous n'allons plus supporter toutes ces manigances. C'est la raison pour laquelle M. KAGAME ne peut plus continuer à faire son jeu en mettant en péril la vie des Congolais.

Il faut qu'on sache, quand on parle du génocide, mettre un point d'honneur à raconter l'histoire d'une nation avec honnêteté et dire la vérité. La sordide guerre des chiffres n'a pour but que de faire de ce génocide un fonds de commerce pour le Rwanda.

Ont-ils été 800 000 comme ils affectionnent de le clamer ? En quoi sommes-nous concernés dans cette guerre entre hutus et tutsis qui se sont entretués sur leur propre territoire ?

Nous Congolais, devons-nous payer par des millions de morts dans un génocide à huis clos constamment minimisé par un silence assourdissant de la Communauté Internationale? Celle-là même qui avait obligé Mobutu à créer un couloir pour secourir les fuyards des tueries rwando-rwandaises. Les 400 000 morts de ce génocide rwandais devraient-ils être compensés par plus de 6 000 000 de morts congolais ? Je crois qu'il doit revenir à la Communauté Internationale de défendre la RDC. Puisque ces rwandais se sont entretués sur leur territoire, les Congolais doivent-ils périr ? Ce n'est pas juste !

Et vous Congolais, continuerez-vous à vous laisser distraire ? Soyez conscients de votre situation, cessez de chanter et de danser. Et voici qu'on veut inoculer le syndrome du désespoir dans vos têtes, en vous dégoûtant de votre beau pays pour devenir des apatrides qui se sont perdus à courir après l'illusion. Quoi de mieux que de vulgariser la loterie pour aller aux USA. Vous allez vous laisser distraire par la musique, par des loteries...Toutes ces offres vous sont faites pour vous endormir.

Reprenez-vous !

Le fait d'avoir écarté l'homme qui avait pris l'initiative du dialogue d'une part, et d'autre part d'avoir pris soin de faire venir la délégation du M23 à Kinshasa, reçue et logée dans les meilleurs hôtels de la place ; nous comprenons par cela que le Rwanda dirige le pays.

Vous vous souviendrez de mon intervention en réaction à l'intention du Secrétaire Général de l'OIF, Monsieur Abdou Diouf, de faire participer M. KAGAME, francophobe notoire et anglophone déclaré, au Sommet de la Francophonie de Kinshasa.

Est-ce sous la même optique, délibérément ignorante de l'honneur de tout un peuple, que s'était glissé l'incroyable lapsus linguae des lèvres du Secrétaire Général des Nations-Unies Ban Ki Moon, lors d'une réunion à Addis-Abeba, citant KAGAME comme étant Président de la RDC ? Certes, il s'en était excusé, mais aurait-ce été de l'humour ou par erreur ou par intention ?

Rien ne peut se faire qui ne plaise à Kigali. Si notre pays n'est pas dirigé par le Rwanda, qu'il y ait alors rupture des relations diplomatiques et que les frontières soient fermées entre nous et Kigali de la même manière que l'Ouganda l'avait fait avec le Congo lors de la prise de Bunagana par le M23.

Et paradoxalement ce lundi 02 décembre, le chef, de l'Etat congolais, traverse pour la énième fois nos frontières que l'Ouganda avait fermées pour insister auprès de MUSEVENI son frère, de reprendre la négociation avec le M23 comme quelqu'un qui n'a pas été satisfait de ce qui est arrivé : la défaite des Rwandais dans le M23. Qu'est-ce qu'il est en train de chercher ?

Je vois que le chef n'a pas eu ce qu'il voulait. Sa façon d'agir, son comportement, c'est comme si cela se passait en famille : que vous vous chamailliez, que vous vous querelliez, vous devez toujours trouver un terrain d'entente, la rupture n'étant pas envisageable, parce que vous êtes frères liés par le sang.

Vous nos frères de la communauté internationale, quel est ce pays qui peut accepter d'avoir à sa tête un chef qui n'ait aucun souci de ceux qu'il dirige ?

Toutes les exactions du M23 sont décrites dans les rapports des Nations-Unies, vous le savez : ils tuent, ils égorgent, ils violent...

Nonobstant tout cela Monsieur le chef, de l'Etat congolais, arrive à la tribune des Nations-Unies, serre les mains de son frère KAGAME et ils éclatent de rire. A chaque fois qu'il y a rencontre avec M. KAGAME, c'est vraiment la joie. Que ce soit à Addis-Abeba, à New-York ou en Ouganda chez eux, c'est la joie de se retrouver entre frères. Se réjouissent-ils de la mort de plus de 6 millions de Congolais ? Savez-vous pourquoi ? En connaissez-vous la raison ? C'en est assez, c'en est assez !

Serai-je obligé de vous rappeler que je suis l'authentique frère de Laurent-Désiré KABILA ? Je suis chef des terres, revêtu de la chefferie de par la lignée de mon père et de par la lignée de ma mère ; nous avons la même généalogie, Laurent-Désiré KABILA le savait, nous avons le même grand-père, KABILA MAKOLO que lui ne connait même pas.

Tous les Congolais de Kinshasa la capitale peuvent rendre ce témoignage : je suis allé avec ma femme Clarisse KOT accueillir le corps de mon frère Laurent qui venait du Zimbabwe. J'étais, ma femme et moi, le chef, de l'Etat actuel avec son frère Zoé, Sifa, Janet, et tout le groupe. Les journalistes sont témoins, nous étions ensemble, avec tous les autres. Regardez bien les images de la descente du corps de l'avion en provenance du Zimbabwe, vous me verrez j'étais en pleurs. Je pleurais, ma femme pleurait, mais juste à côté de moi, ce Monsieur avec son frère ne montraient aucun signe d'émotion, mis à part Sifa et les autres femmes qui pleuraient.

Vous avez les images, vérifiez.

Les journalistes sont témoins, aucune goutte de larmes dans ses yeux. Et l'un des journalistes dont je tais le nom s'en était offusqué dans son reportage.

Non, c'en est assez !

Aucun pays au monde ne peut accepter ce que le Congo est en train d'endurer. S'il vous plaît ne pouvez-vous pas éprouver de la pitié pour nous ? Aucun pays au monde ne peut accepter cela. N'avez-vous pas eu pitié des Juifs, vous Communauté Internationale ?

Vous avez mis fin à l'œuvre d'Hitler parce qu'elle était abominablement inhumaine avec les 6 millions de la Shoah. Le Congo a atteint et franchi ce seuil macabre sans susciter aucune pitié de vous Communauté Internationale.

Aujourd'hui, après la rencontre qu'ils ont voulu appeler « Concertation nationale », il vient de libérer quelques détenus politiques. Mais KUTINO, toujours en détention, est dehors, très malade dans un hôpital de la place. Quel crime a-t-il commis ? Avait-il égorgé des Congolais ? Pour avoir tout simplement dit : « sauvons le Congo » il lui a valu ce qu'il est en train d'endurer... Parce que c'est mauvais de sauver le Congo !

Et maintenant je m'interroge au sujet d'Eddy KAPEND. N'est-il pas aussi un détenu politique ? Pourquoi va-t-il continuer à souffrir en prison ? Pour quelle raison ?

Vous, Communauté Internationale, que vous faudrait-il encore pour nous aider à déjouer le plan de ce Monsieur avec son chef de Kigali ?

Que votre réaction soit prompte, dans quelques heures, dans quelques jours, parce que c'est tout simplement insupportable.

N'avais-je pas fait comprendre dans mon point de presse du 05 décembre 2011 qu'il n'y avait pas eu élection ? Et n'est-ce pas pour qu'il n'y ait pas de désordre qu'on l'a appelé chef de l'état ?

Entre Monsieur TSHISEKEDI et lui, était-il possible de désigner un gagnant sans mettre la nation en péril ?

Personne n'avait gagné, raison pour laquelle j'avais dit autant qu'on s'asseye pour qu'il y ait dialogue entre nous Congolais, lequel dialogue a été dénaturé et proprement saccagé.

Maintenant à vous, chers compatriotes, qui servez notre pays dans les rangs de nos Forces Armées et qui avez été élevés au rang d'Officiers Généraux et Supérieurs ; particulièrement vous les Généraux, sachez que vous avez le devoir de défendre la souveraineté de notre pays et de ne pas le laisser couler.

Il est de votre devoir de ne pas vous laisser hypnotiser par le Rwanda comme le serait un cobra devant le charmeur de serpent. Vous n'avez pas été élevés à ce rang pour servir le Rwanda mais plutôt vos frères qui ne portent pas l'uniforme.

Souvenez-vous de vos pairs alors qu'ils étaient vaillants au combat, dont le Général MBUZA MABE, ils sont tous morts empoisonnés du fait du jeu dont ces gens tirent les ficelles. Vous le savez vous-mêmes, combien de Généraux n'a-t-on pas pleurés ? Tout ceci rentre dans le cadre des stratégies qu'ils ont montées et qui visent l'élimination des cadres congolais dont moi votre Serviteur.

N'ayez pas peur, vous n'avez rien à redouter d'eux ! Sachez que vous, Officiers congolais, vous êtes sous le serment de l'Eternel Dieu de par l'Etoile qui est tombée à Kabalo.

Ni les fétiches du Rwanda, ni la sorcellerie que les Congolais ont communiquée à ces Rwandais, je vous le déclare, ni même la sorcellerie dans laquelle on a plongé ce Rwandais ne peuvent rien contre vous, Officiers, qui défendez notre patrie parce que Dieu vous accorde de l'invoquer par son nom que vous connaissez.

Et comme je l'avais dit, c'est ce qui s'appelle souveraineté.

Et quand nos militaires meurent au combat pour défendre la patrie, c'est au nom de cette même souveraineté.

Regardez les nations, les unes se battent pour leur développement tandis que les autres acceptent la guerre qui leur est imposée. Elles acceptent tout pour s'affranchir de l'impérialisme.

Honte à vous Congolais, qui continuez à humilier perpétuellement votre nation pour un morceau de pain pendant que vos frères et sœurs croupissent dans la misère, regrettez-le maintenant.

Le Dieu du ciel a sifflé pour que son pays le Congo se réhabilite. Et qu'allez-vous devenir après une telle trahison ?!!

C'est vous justement qui, en soutenant les Rwandais, offrez à KAGAME l'occasion de réaliser son rêve de transformer le Rwanda en Singapour.

Un pays désertique comme le Rwanda, sans aucune ressource à part le lait des vaches, avec quoi pourrait-il réaliser son rêve ?!! Que « St Christophe » descende cet enfant, le Rwanda, de son épaule à cause de la petitesse de son territoire désertique et sans minerais.

Le Rwanda avec ce qu'il pille de nos terres en versant le sang de mes frères et sœurs, vous la Communauté Internationale, ne voulez-vous pas le stopper?

Vous le savez pertinemment bien que le Rwanda n'a aucune force avec laquelle il peut continuer à écraser le Congo.

Tout ce qui a été monté comme stratégies dans ce complot, je vous annonce que ça sera détruit et que je maudis tout ce qui constitue la force du Rwanda.

Je maudis tout parce que c'est à partir de la terre de mes ancêtres que le Rwanda est en train de s'équiper, soutenu par ceux que lui seul connaît.

Encore une fois de plus je dis : Communauté Internationale, aidez-nous à évacuer tous les Rwandais tutsis qu'on a débarqués sur tout notre territoire. Enlevez-les vite avant que l'irréparable n'advienne. Enlevez-les promptement!

Le dernier mot, alors, revient au Seigneur du ciel, à qui appartient la victoire.

Nous sommes prêts maintenant à pouvoir chanter et danser en l'honneur de l'Eternel Dieu.

JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO

Prophète de l'Eternel

Selon la prophétie qui le concerne Esaïe 18.1-3 (275)

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 02:15

LE MP DE LA DIASPORA CONGOLAISE DE UK SON EXCELLENCE BIENVENU MASSAMBA INSISTE SUR LA ROLE QU'A L'ETAT D'ASSURER LA PROTECTION ET LA SECURITE DE LA POPULATIO...

LE MP DE LA DIASPORA CONGOLAISE DE UK SON EXCELLENCE BIENVENU MASSAMBA INSISTE SUR LA ROLE QU'A L'ETAT D'ASSURER LA PROTECTION ET LA SECURITE DE LA POPULATIO...

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 22:22

http://fr.africatime.com/sites/default/files/styles/large/public/photo-articles/crise_rebelles_0.jpg?itok=ANcsRiqf

Encore une fois, la région de l’Afrique centrale est le théâtre de conflits meurtriers. Le Soudan du Sud et la République Centrafricaine brûlent, faisant oublier pour un temps le drame qui ronge en permanence la partie Est de la RDC. Curieusement, ces deux pays ont une particularité : le pétrole enfoui dans leur sous-sol. C’est autour du contrôle de cette ressource naturelle que se joue le vrai enjeu. L’Afrique centrale étant déjà fragile, il faut craindre un effet domino dans d’autres pays de la région. La résurgence des rebelles ougandais de l’ADF-Nalu en RDC augure de mauvais présage. Il y a risque d’embrasement dans la région de l’Afrique centrale. Sur la liste des pays fragiles, désormais la RDC n’est plus seule. Des pays, déclarés « stables » il y a quelque temps l’ont finalement rejoint. C’est le cas de la jeune République du Soudan du Sud et de la République Centrafricaine (RCA). Le cas du Soudan du Sud est atypique. Né du démantèlement de la République du Soudan, la République du Soudan du Sud a été présentée comme l’exemple d’une paix réussie en Afrique. La RCA est également passée par la même thérapie. Aidé par des puissances occidentales, un nouveau régime a été installé à Bangui, en remplacement de celui dirigé en son temps par François Bozizé. Que se passe-t-il donc dans ces deux pays ?

 

Le Soudan du Sud et la RCA partagent un point commun. Ces deux pays regorgent, dans leur sous-sol, d’importants gisements de pétrole. Et comme dans bien d’autres conflits dans la région, c’est autour du pétrole que se déroule le vrai combat. Ce qui ravive le vieux démon qui a toujours rongé la région de l’Afrique centrale.

 

Ainsi, au commencement des conflits, il y a encore et toujours la gestion des ressources naturelles. La République démocratique du Congo en paie d’ailleurs le prix avec des tensions permanentes qui secouent sa partie orientale. Ce qui confirme, pour la région, cette notion de « malédiction des ressources naturelles ».

 

Dans les années 1990, la fin de la guerre froide avait laissé espérer dans un premier temps que les conflits armés de l’Afrique allaient s’atténuer en l’absence de vieilles oppositions idéologiques entre les blocs Est et Ouest. Si en Angola et en Sierra Leone, ces conflits se sont résorbés, de nouveaux sont apparus – souvent sous l’étoffe de rébellions ou de guerres interethniques. Avec la bénédiction des puissances politico-financières occidentales. Celles-ci se distinguent par leur inclination à accéder aux ressources naturelles des pays africains par des voies illicites.

 

La ruée vers le coltan et la cassitérite, entre autres, a attiré tous les maffiosi du monde dans l’Est de la RDC. La découverte du pétrole sur le lac Albert et dans le Graben Albertine a alimenté davantage ces conflits. Des chefs de guerre ont vu le jour, placés à la tête des mouvements armés, dont la seule motivation a été la sécurisation pour le compte de leurs parrains des voies d’accès à ces ressources.

 

La situation en RDC s’étant relativement apaisée avec la défaite du M23, le Soudan du Sud et la RCA ont pris le relais.

 

UN SCENARIO IDENTIQUE

 

Jeune République, indépendante en 2011, le Soudan du Sud vit sa première crise armée depuis son émancipation de la République du Soudan. Comme toujours, c’est avec la bénédiction de grandes puissances mondiales que s’est créé le Soudan du Sud, autour bien évidemment des gisements de pétrole.

 

Le scenario est presque le même en RCA. Appuyé par des troupes étrangères, Michel Djotodia est parvenu, à la tête d’une rébellion partie du Nord, à conquérir le pouvoir à Bangui, contraignant ainsi François Bozizé à l’exil. Mais, le temps de répit a été de courte durée. Aujourd’hui, comme au Soudan du Sud où Salva Kiir joue la survie de son pouvoir, en RCA, Michel Djotodia négocie difficilement son maintien à la tête du pays.

 

Entre ces deux voisins, il y a de fortes similitudes. Car, outre le pétrole qui les unit et les déstabilise aujourd’hui, les régimes de Juba et de Bangui ont été mis en place par la seule et unique volonté de l’Occident. Le Soudan du Sud, créé par une mascarade de référendum populaire, a été une œuvre de l’Occident, particulièrement des Etats-Unis. Le pouvoir de Michel Djotodia est, sur toute la ligne, une œuvre française.

 

Ce dernier a été aidé par des militaires tchadiens sur ordre de Paris. L’intervention française visait avant tout de freiner la forte progression de l’Afrique du Sud qui s’était clairement rangée derrière l’ex-président Bozizé. La France voyait d’un mauvais œil le rapprochement entre Bangui et Pretoria.

 

Il était donc temps, pour Paris, de changer de décor à Bangui. Ce qui sera fait au terme d’une action amorcée depuis le Tchad par la Séléka, une coalition de groupes rebelles.

 

Malheureusement, la suite des événements a été telle que la France a dû revoir sa copie. Elle s’est trouvée dans l’obligation de diligenter une mission de maintien de la paix pour ramener l’ordre en RCA. Malheureusement, les choses ne se passent pas comme prévu.

 

Apparemment, les mêmes puissances qui ont installé les régimes aussi bien à Juba qu’à Bangui ont perdu le contrôle de leurs ouailles. Les systèmes mis en place semblent aujourd’hui leur échapper. Dans la région, des pays tels que le Tchad et l’Ouganda qui ont participé à tous les coups tordus semblent s’affranchir de plus en plus de la tutelle de leurs maîtres occidentaux. Un vrai danger que les Etats-Unis au Soudan du Sud, et la France en RCA, ont vite pressenti. Ce qui explique leur forte mobilisation actuelle.

 

La situation étant plus que jamais explosive aussi bien au Soudan du Sud qu’en RCA, il faut craindre le pire. C’est-à-dire l’embrasement de toute la région de l’Afrique centrale. Dans ce nouveau théâtre des opérations, c’est la RDC qui risque, comme toujours, de payer le plus lourd tribut. Le territoire congolais accueille déjà plus de 50 mille ressortissants centrafricains, civils et militaires. Cet afflux massif rappelle celui de 1994 en provenance du Rwanda.

 

Le même territoire congolais accueille plus au Nord, dans la Province Orientale, des mouvements des populations sud-soudanaises fuyant les affrontements armés dans leur pays. La RDC se trouve donc dans une mauvaise posture.

 

SE METTRE AUX AGUETS

 

A l’Est, la défaite du M23 n’a apporté qu’une accalmie relative. La résurgence des rebelles ougandais de l’ADF-Nalu n’est pas de bon augure. Avec tous les groupes armés qui écument sa partie Est, la RDC devra aussi se faire avec le nouveau front du Nord. En sera-t-elle capable ? En mesure-t-elle le danger ? Voilà des questions qui devaient, en toute logique, préoccuper au plus haut point les dirigeants de Kinshasa. Mais, apparemment, ce n’est pas le cas. A Kinshasa, l’on se perd encore en conjectures, espérant une « main invisible » pour ramener le calme dans la partie Nord.

 

La richesse pétrolière au Soudan du Sud et en RCA est un enjeu susceptible d’exacerber la lutte pour le pouvoir dans ces deux pays.

 

Les risques sont d’autant plus importants vu le contexte tendu dans toute la région, qui regroupe tous les ingrédients d’un cocktail explosif, dont les effets pourraient s’étendre jusqu’à la RDC. La communauté internationale semble être consciente de ces enjeux. A Juba et à Bangui, la mobilisation internationale s’intensifie. L’idée est d’éviter une explosion qui ramène, par contagion, le chaos en RDC.

 

Pour l’instant, à l’instar de la RDC, le Soudan du Sud et la RCA paient aujourd’hui le prix d’importantes réserves de pétrole enfouies dans leur sous-sol. Est-ce que l’Afrique centrale parviendra à s’affranchir de cette malédiction ? Difficile à prédire.

 

 

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