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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:14
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 13:23
RDC : MEUBLEZ-VOUS D’UNE CONSCIENCE HUMAINE QUE D’UNE CONSCIENCE AU TAUX DU JOUR.
SCIENCE SANS CONSCIENCE DIT-ON N’EST QUE RUINE DE L’ ÂME, alors aujourd’hui plus que jamais il nous faut être garnis d’une conscience humaine c’est-a-dire kibomoto tope bwanya, sagesse en lieu et place d’une conscience animale sans discernement banayama, pamba te soki ezali na mikili misusu, makambo oyo ezali koleka na RDC Congo elingaki esalema te tope koleka te, na yango nazali kosenga na bino bana mboka RDC Congo totelema obe moto moko pe toyika mpiko na ki bocongolais na biso ya solo solo pe tokende kobengana mopaya oyo avandi tope azali konganzama na kiti ya bokonzi ya mboka na biso RDC Congo.
Yango nazali kobelela pamba te balobaka oyo amoni ndoki abelela pona tembe esila, na lisese na ngai ya lelo nalobi boye : totambola na conscience yabo moto tope na lopoto conscience humaine et non conscience ya taux du jour parfois lelo tolamuki na courage parfois lelo tolamuki ya kolemba pona tozali kotala na miso ya bomoto kasi na miso ya molimo ndele nakinisi ete tokipaka makambo oyo ezali kosalema lelo te na miso na biso, ndakisa wana eyeli ngai na tina ete na ndenge na monaka tolamukaka lokola ba cambistes oyo ba changeaka mbongo ya dollars mikolo nyonso, eloko ya liboso bamitunaka ezali taux ekomi boni na mokolo ya lelo ? soit tuax ezali likolo tope ezali nase tope yakokita. Na biso esengeli tolongola likanisi yena. Morale na biso esengeli ezala kaka likolo, ata bazali koboma, ko-enlever, ko-kidnapper, kokanga ba ndeko na biso kuna na RDC, biso tolembe te pamba te tozali force aérienne donc tozali likolo esengeli tozala na makanisi pe ya likolo koleka penza, tozali ko constituer force tope front ya diaspora congolaise pamba te ezali na tina. mandat ya Kabila esi esili banda mokolo ya le 20 decembre 2016, sikoyo esengeli topono bakambi na biso ya sika totika ba distractions ya pamba pâmba yakoloba ete ah tala gouvernement ya Traitre Badibanga samy ebimi non non non... kasi to créer alternative oyo ya biso moko neti gouvernement ya diaspora congolaise ya mikili mobimba au lieu tolandaka batu wana ya kisasa ezali en vain kasi tosala oyo ya biso gouvernance ya biso moko pona tomonoko moto moko te ayaka kofutela biso ba factures ya courant na ya mayi yaba ndaku na biso awa na libanda ya mboka, tolongwa na kiboumbu wana (esclavage intellectuel tope genocide intellectuel yaba congolais). Esengeli sikoyo tobanda kose gouverner seuls et tobanda kopesa ba injonctions na bakambi ya ba mboka yaba paya tope ba pays d’acceuil oyo ete tolingi lisusu koyoka masolo ya kabila te, mandat esili esili c’est fini abu oh pia
 
Bienvenu Massamba MP
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:50
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:27
RDC : La République démocratique du Congo »fait face à la guerre civile" si le président ne quitte pas le pouvoir dans le délai requis

Les dirigeants de l'opposition ont averti que la République démocratique du Congo (RDC) fait face à une guerre civile si le président Joseph Kabila ne renonce pas à son emprise sur le pouvoir et démissionne lorsque son mandat prend fin.

La RDC a souffert de bouleversements depuis que Kabila, 45 ans, a annoncé que les élections prévues pour ce mois seraient retardées. La coalition au pouvoir du pays et une partie de l'opposition ont récemment accepté de reporter le vote à avril 2018.

Cependant, l'accord a été boycotté par Rassemblement, la principale coalition de l'opposition, qui dit qu'elle viole la Constitution. La puissante église catholique du Congo a également rejeté l'accord.

La communauté internationale a observé l'agitation continue dans le vaste état d'Afrique centrale avec l'alarme croissante. Des dizaines de manifestants et de plusieurs policiers ont été tués et les bureaux des principaux partis d'opposition ont été gravement endommagés par des pillages généralisés pendant les manifestations de septembre.

 Aucun chef de la RDC n'abandonne le pouvoir pacifiquement, alors pourquoi Joseph Kabila?
Vava Tampa
 Lire la suite
Les partisans de Kabila disent que les contraintes logistiques et financières signifient qu'il est impossible de tenir des sondages équitables comme prévu. Les critiques disent que le président, dont le second mandat expire en décembre, essaie de s'accrocher au pouvoir par tous les moyens nécessaires.

"Le peuple prendra la relève", a déclaré Etienne Tshisekedi, le dirigeant de 83 ans du Rassemblement et de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), un parti politique. "Kabila a exécuté un coup d'état contre lui-même en signant cet accord [pour retarder les élections], parce qu'il a fait un serment pour protéger la constitution."

Valentin Mubake, le conseiller politique de Tshisekedi, a déclaré que la guerre civile était "une conséquence prévisible" des tactiques dilatoires du gouvernement.

«Les élections sont la seule solution. Toute autre chose mènera à la guerre. Les gens vont prendre la rue. Kabila va tuer un ou deux millions d'entre eux, mais il ne sera pas en mesure de tuer 70 millions ", at-il dit.

Les États occidentaux, y compris les États-Unis, ont répété à Kabila de s'en tenir au calendrier électoral ou de se préparer à renoncer au pouvoir. Les États-Unis ont récemment intensifié les sanctions ciblées contre les personnes âgées dans le cercle intime du président.

L'ONU, qui dispose d'une force de maintien de la paix de 18 000 hommes dans le pays, a demandé aux dirigeants politiques qui ne sont pas parties au nouvel accord de «chercher à résoudre leurs différends pacifiquement». 

Kabila a pris la tête de la RDC moins de deux semaines après que son père, Laurent, ait été abattu par un garde du corps au palais présidentiel en 2001. Il a été élu président dans les sondages disputés en 2006 et encore en 2011. La Constitution de la RDC interdit un tiers terme.

Les critiques du Rassemblement ont accusé la coalition d'essayer d'utiliser la menace de violence de rue pour extraire des concessions. L'église a suspendu sa propre participation aux pourparlers en septembre et a appelé à des élections qui se tiendront en 2017. Dans une déclaration, les évêques ont appelé à un engagement ferme de Kabila à ne pas se présenter pour un troisième mandat présidentiel.

Edem Kodjo, ancien Premier ministre du Togo nommé par l'Union africaine pour faciliter les pourparlers de négociation, a déclaré «si Kabila va ou non» ou si les Congolais ont pris la rue en signe de protestation et ont été «chassés» par les forces de sécurité problème.

Avertissement

Il a dit: "Si le président Kabila veut utiliser le temps supplémentaire que nous lui avons donné pour changer la constitution et se maintenir au pouvoir, ce serait une erreur. Nous sommes venus ici confiants que nous allions régler quelque chose qui pourrait empêcher ce pays de s'effondrer. [Mais] s'il veut faire un coup d'État, personne ne peut l'arrêter. "

Un sondage d'opinion récent a révélé que la popularité de Kabila s'est effondrée à 7,8% et que la majorité des Congolais votera soit pour Tshisekedi, soit pour Moïse Katumbi, un ancien gouverneur de la province du Katanga et le propriétaire du club de football de l'Afrique. Il est actuellement à l'étranger et est poursuivi au Congo pour des accusations d'embauche de mercenaires, dont il dit avoir des motivations politiques. Il a également refusé de prendre part aux négociations avec le gouvernement.

Le sondage, mené par le Congo Research Group à l'Université de New York en collaboration avec un institut de sondage congolais, a révélé que plus de 81% des répondants s'opposent à la modification de la Constitution pour permettre à Kabila de se présenter pour un troisième mandat. Quitter le bureau cette année.

La RDC, riche en ressources, a été engluée dans la violence et la corruption depuis que le roi belge Léopold II en a fait sa propre source personnelle de revenus à la fin du XIXe siècle.

Le dictateur Mobutu Sese Seko a pris le pouvoir en 1965 et a régné pendant 32 ans, accumulant une fortune de un milliard de dollars qu'il a dépensée sur des palais marbrés et des chapeaux de léopards. Mobutu a été renversé par un coup d'état en 1997 par Laurent Kabila. La RDC n'a jamais connu de transition pacifique du pouvoir.

Alors que les hommes forts voisins Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville et Paul Kagame au Rwanda ont facilement repoussé les changements constitutionnels pour leur permettre de se présenter pour les troisièmes termes, Kabila a été incapable d'adopter une approche aussi brutale.

Kabila, ancien chauffeur de taxi, a cependant reçu le soutien de certains dirigeants africains. La semaine dernière, Idriss Déby, du Tchad, et José dos Santos, de l'Angola, au pouvoir depuis 36 et 39 ans respectivement, ont approuvé le récent accord entre le président congolais et certaines factions de l'opposition.

Avertissement :

Lambert Mende, un porte-parole du gouvernement, a déclaré toutes les accusations que Kabila essayait de conserver le pouvoir étaient «mensonges grossiers». La Constitution stipule que le président ne doit pas quitter le bureau avant l'élection d'un nouveau président, a déclaré M. Mende.

"Seul celui qui n'a pas lu la constitution, ou qui veut discréditer le président, appellerait cela un coup d'état constitutionnel", a-t-il déclaré. "Nous avons eu des problèmes avec le processus électoral et nous avons dû trouver un moyen de gérer ces problèmes et donner aux Congolais l'occasion de voter dans les meilleures conditions électorales possibles".

Mais Tshisekedi, le chef de l'opposition, a déclaré que la situation était pire que sous Mobutu. Le politicien vétéran a déclaré lors d'une interview à son domicile de Kinshasa: "C'est la pire situation que nous ayons jamais eue. Rien ne fonctionne. Les gens n'ont rien, sauf la faim. La situation sécuritaire est pire que jamais. Le pays tout entier n'est pas sûr, et [Kabila] n'a rien fait. "

Sous les arbres et les parapluies de plage fanés, une foule de personnes à l'extérieur du principal quartier général du parti d'opposition à Kinshasa ont promis que les manifestations ne prendront fin qu'après que Kabila sera forcée de quitter le pouvoir, quelle que soit la violence déclenchée par les forces de sécurité.

"Nous avons décidé que nous allons continuer. S'ils nous tuent, eh bien, nous sommes prêts à mourir et ceux qui sont derrière nous arriveront à notre place », a déclaré Kalala Tshinyama. "Mobutu a tué des gens, mais il ne nous a pas tous finis. Kabila ne nous tuera pas non plus.

Bienvenu Massamba MP

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:19
NE LACHONS PAS AVEC LA PRESSION BANA MBOKA ET NE PERMETTONS PLUS DES DISTRACTIONS INUTILES POUR RETARDER LE CHANGEMENT EN RDC

Tels les naufragées dans une situation périlleuse en haute mer ou en d’autres eaux troubles par la suite de l’infortune qui les frappe ou qui frappe leur navire ou leur aéronef ou encore leur train c’est+a+dire une locomotive ou un citytrain; en effet la RDC est comparable a un train ou un navire en panne manquant un chauffeur compétent ou un commandant de bord ou un capitaine compétent car nous pouvons admettre que la RDC tergiverse, patauge sur des mers marécageuses, elle marche lentement mais quand elle aura ou bénéficiera des autoritees compétentes allant de la base jusqu’au sommet; elle pourrait ramasser et avaler tout sur son passage; elle est vraisemblable comparable a un sous-continent; en effet, les congolais se cherchent encore parce qu’ils ne voient pas encore d’horizon lointain prometteur car cela va faire près de 20 ans durant que ça continue de durer.

La diaspora congolaise autrement appellee la force ou puissance protectrice ou groupe des ressortissants congolais résidant a l’etranger ou encore communauté des congolais vivant a l’etranger de partout le monde est désormais en état d’alerte générale et maximale face aux enjeux de l’heure; a savoir comment s’organiser pour bien entrevoir la journée du 19 Décembre 2016 vers minuit heure locale ou tous les acteurs politiques doivent constater et observer le départ effectif de Kabila du pouvoir; fort garni de son préavis de 3 mois ainsi que de sa transition allant du 19 septembre 2016 au 19 Décembre 2016 a minuit précis. La mise en oeuvre du droit a l’autodétermination confère en effet au peuple congolais de disposer de lui=même et conformément a la constitution congolaise dans ses articles 52,56 et 57 qui disposent de ce qui suit : Article 52 Tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur le plan national qu'international. Aucun individu ou groupe d'individus ne peut utiliser une portion du territoire national comme base de départ d'activités subversives ou terroristes contre l'Etat congolais ou tout autre Etat. Article 56 Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la nation, les personnes physiques ou morales de tout ou partie de leurs propres moyens d'existence tirés de leurs ressources ou de leurs richesses naturelles, sans préjudice des dispositions internationales sur les crimes économiques, est érigé en infraction de pillage punie par la loi. Article 57 Les actes visés à l'article précédent ainsi que leur tentative, quelles qu'en soient les modalités, s'ils sont le fait d'une personne investie d'autorité publique, sont punis comme infraction de haute trahison. c’est=a=dire que Kabila en partance du pouvoir ne doit pas faire venir des mercenaires d’outre=mer ou encore aller négocier avec la SADEC par le truchement de l’Angola pour faire venir d’autres troupes nullement inviter sur le territoire congolais en vue de son maintien au pouvoir par la force ou par defis au=dela du délai constitutionnel jusqu’en Avril 2018 autre que celles autorisées par la résolution 2277 a savoir les troupes de la Monusco notamment sa force d’intervention rapide qui est déjà sur le terrain, ou l’alimentation ou encore la prolifération des groupes armés entretenus par lui=même pour terroriser la population congolaise en lieu et place de la protéger. L’article 56 dit clair et net que le dialogue communément considéré comme monologue par la force ou grande puissance protectrice des congolais vivant au pays d’origine ( la diaspora congolaise) de continuer de priver la nation congolaise toute entière d’une alternance politique voulue en temps voulu c’est-a-dire dans le délai constitutionnel comme le veut bien l’esprit de la constitution en vigueur au pays d’origine; donc toute leur manœuvre dilatoire doit être considérée et érigée en infraction de pillage et de retardement punie par la loi. Et enfin l’article 57 qui entérine l’article 56 en spécifiant que la tentative des actions citées precedement quelles qu’en soient les modalités, les manières etc...etc...commis par un individu ou groupe d’individus investie d’autorite publique a savoir la présidence et le gouvernement sont ou seront passibles en infractions de haute trahison, donc en vertu des prérogatives mentionnées precedement, le peuple congolais doit reprendre possession de son imperium afin d’entrevoir son avenir et son futur clairement seul sans ingérence extérieure venant d’outre-mer; afin de faire prévaloir ses droits, le peuple congolais doit appliquer les articles 60 et 64 qui stipulent ce qui suit : Article 60 Le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales consacrés dans la Constitution s'impose aux pouvoirs publics et à toute personne. Article 64 Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution. Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la nation et l'Etat. Elle est punie conformément à la loi.

afin de rétablir son droit de veto qu’il détient de manière perpétuelle.

A bon entendeur salut.....

 

Bienvenu Massamba MP

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:57
Ida Sawyer  experte de Human rights watch denonce : Libertés d’expression et d’association menacées en RD Congo

Une équipe d’experts des droits de l’homme des Nations Unies appellent les autorités de la République démocratique du Congo à lever l’interdiction des rassemblements politiques publics dans la capitale, Kinshasa.

Cette interdiction « injustifiée » est le signe que « l’espace démocratique se dissipe rapidement en République démocratique du Congo, les organisations de défense des droits de l’homme et les partis d’opposition étant les plus touchés par la répression », ont souligné aujourd’hui ces experts dans une déclaration.

Depuis le début de l’année 2015, les autorités congolaises répriment systématiquement la coalition croissante qui appelle à une passation de pouvoir pacifique. L’interdiction de rassemblements politiques à Kinshasa a été prononcée juste après que les forces de sécurité ont répondu aux manifestations dans la capitale avec une force létale, tuant au moins 56 personnes pendant la semaine du 19 septembre, date à laquelle l’organisation de l’élection présidentielle devait être annoncée. Depuis lors, au moins quatre manifestations prévues ont été annulées après que les autorités ont décrété leur interdiction. Des interdictions similaires ont été décrétées à Kalemie et Lubumbashi, villes où résident plusieurs des principales figures d’opposition.

Les experts de l’ONU ont déclaré qu’une manifestation pacifique ne peut être restreinte que dans « des circonstances très précises et étroitement définies », conditions qui n’ont pas été remplies en RD Congo. « Étant donné que le pays se trouve dans une période électorale hautement contestée, les citoyens devraient avoir davantage d’espace pour exprimer leurs libertés fondamentales. »

Les experts ont fait part de leurs inquiétudes quant à l’accord du « dialogue national » conclu récemment :

« L’interdiction de manifester et le ton restrictif de l’accord de Dialogue National sont des signes d’autant plus inquiétants que l’espace démocratique se dissipe rapidement en République démocratique du Congo, les organisations de défense des droits de l’homme et les partis d’opposition étant les plus touchés par la répression. »

La déclaration des experts intervient deux jours avant la date prévue d’une réunion publique organisée à Kinshasa par la coalition d’opposition appelée le « Rassemblement ». « Dans la perspective des manifestations à venir, en particulier celles prévues pour le 5 novembre, nous exhortons les autorités congolaises à révoquer leur décision d’interdire les manifestations », ont déclaré les experts.

Ces appels font écho aux déclarations publiées par de nombreuses organisations de défense des droits humains congolaises, y compris l’Association africaine de Droits de l’Homme (ASADHO), la Voix des sans-voix (VSV) et une coalition d’organisations de la société civile et de partis politiques, qui ont toutes dénoncé cette interdiction comme étant une mesure illégale allant à l’encontre des lois et de la constitution du pays.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:47
RDC : MASSACRES À BENI, L’IMPUNITÉ RÈGNE TOUJOURS

La région de Beni, dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), est le théâtre de violents massacres depuis 2014. Près de 700 civils y ont perdu la vie depuis deux ans, et ce malgré le déploiement des Forces de sécurité de la République démocratique du Congo (FARDC) et des Nations unies dans la région. Dans ce contexte de violence, des villageois ont été tués à la machette, certains ont été abattus par armes à feu et d’autres ont été brûlés vivants ; sans compter ceux qui ont été mutilés.

Des allégations rapides

Le gouvernement de la RDC et la mission des Nations unies en RDC (MONUSCO) ont longtemps pointé la responsabilité d’un groupe armé ougandais appelé les Forces alliées démocratiques (FAD), qui serait à l’origine de ces crimes. En 2014, les FARDC et la MONUSCO ont lancé une campagne militaire afin d’éliminer la menace de ce groupe. Si la campagne a été considérée comme un succès par les deux acteurs, la violence à l’encontre des civils n’a pour autant pas cessé dans la région.

Des circonstances complexes

Cependant, des rapports, notamment celui du groupe d’experts des Nations unies sur la RDC, ont dévoilé une situation bien plus complexe, dans laquelle de multiples responsables et complices seraient intervenus. Ces rapports ont aussi souligné l’implication de certains membres haut placés des FARDC et d’autres groupes armés dans ces crimes.

La RDC et l’ONU doivent lutter contre l’impunité

Aux côtés d’Amnesty International, appelez le gouvernement de la RDC et l’ONU à prendre leurs responsabilités en matière de protection des civils, ainsi qu’à tout mettre en œuvre pour lutter contre l’impunité en enquêtant et en traduisant en justice les responsables des crimes commis à Beni

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:26
RDC : L’arrivée au pouvoir Hillary chiton est un mauvais présage pour les congolais de la RDC

Comme vous le savez, ayant débuté depuis 1997, le deuxième génocide congolais continue jusqu’à ce jour ; et c’est Bill Clinton qui en est le géniteur politique et il en tire d’ailleurs un grand profit matériel. L’affaire du 2ème génocide congolais est parmi les plus grands dossiers qui embarrassent Bill Clinton et pour lesquels il a poussé sa femme, Hillary, à devenir présidente des USA afin d’essayer de … Même s’il se cache derrière sa Fondation qu’il a créée en 1997 (simple coïncidence avec le début du 2ème génocide congolais ?) non seulement pour tenter de se donner bonne conscience mais également et surtout pour payer le moins d’impôts possible, Clinton – ce cynique et hypocrite impérialiste – fait aussi partie du club restreint des grands capitalistes multimilliardaires (comme le néocolonialiste Maurice Tempelsman, grand diamantaire Belgo-Américain d’origine israélienne) qui continuent à piller jusqu’à ce jour les immenses richesses naturelles du Congo en massacrant par procuration les peuples autochtones (les Bantou congolais) ;  [Voir l’annexe en bas de la page pour lire le mini décryptage fait par François Clemenceau sur le rôle néfaste de la fondation de Bill Clinton et de celle de Bill Gates dont le titre : « Quand Clinton et Gates remplacent l’ONU»]. Nous vous rappelons que le premier génocide congolais a été commandité par Léopold II, roi des Belges (grand sanguinaire esclavagiste comme son père Léopold Ier). Au juste, c’est quoi l’ONU, et à quoi sert-elle ? Ce « machin » – disait ouvertement le Général Charles De Gaulle, alors président de la République Française, à Paris, bien longtemps après la libération de la France des griffes des criminels Nazis (allemands) – continue à jouer ce rôle jusqu’à ce jour ! Pour nous les Congolais, l’ONU n’est rien d’autre qu’un instrument politique, financier, juridique, judiciaire et militaire au service du « Capitalisme Sauvage et Sanguinaire ». Donc, c’est le « Bras armé » de l’impérialisme américain, anglo-saxon, et européen. La MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo) – ayant remplacé la précédente opération de maintien de la soi-disant paix, la MONUC, le 1er juillet 2010, selon le mandat établi par la résolution 1925 (en 2010) du Conseil de sécurité du 28 mai – s’est depuis pérennisée dans son rôle de « bras armé » du « Grand Capital » en s’illustrant notamment contre les intérêts vitaux du peuple Congolais.

À trois jours de son 71ème anniversaire depuis la création de l’ONU ; au moment où les Impérialistes les plus têtus tels que les Clinton veulent toujours continuer à instrumentaliser à tout prix ce « machin » afin d’essayer de diriger à tort ce monde qu’ils commencent déjà à perdre ; au moment où un Occidental, en l’occurrence le diplomate portugais  António Manuel de Oliveira Guterres, s’apprête à régner sur cette Organisation soi-disant internationale à partir du 1er janvier 2017 ; nombreux citoyens du monde dont les Congolais se posent de nombreuses questions notamment : c’est quoi l’ONU, et à quoi sert-elle pour ce monde en pleines mutations ?

Selon les Archives de l’ONU : « L’organisation des Nations unies, en sigle ONU, est née officiellement le 24 octobre 1945, date officielle d’entrée en vigueur de la Charte des Nations unies, signée le 25 avril de la même année, à San Francisco, par la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Union soviétique et 45 autres pays. À ces membres originaires s’ajoutait la Pologne, qui, absente à la conférence, signa le texte peu après. L’idée maîtresse qui présida à la création de l’Organisation des Nations unies était la préservation de la paix. Les nations fondatrices étaient alors engagées solidairement dans la lutte contre les forces de l’Axe (Allemagne, Italie et Japon). (…) Une autre institution intergouvernementale ayant les mêmes buts existait avant l’ONU : c’était la Société des Nations, en sigle SDN, qui fut créée en 1919 par le Traité de Versailles, et qui avait pour mission, après la Première Guerre mondiale, d’asseoir définitivement la paix entre les nations et de fournir des garanties réciproques d’indépendance politique et territoriale aux États, petits ou grands. Mais la SDN ne parvint à rassembler que les démocraties européennes et se limita rapidement à une simple association de ces dernières. Les États-Unis n’en firent jamais partie, en raison du refus du Sénat de ratifier ledit Traité. L’entrée décisive, en 1933, de l’Union soviétique – qui fut exclue en 1939 après qu’elle eut attaqué la Finlande – coïncida avec le départ du Japon et de l’Allemagne. »

En effet, pour nous les Congolais, nos aînés et nos aïeux se sont battus pour arracher notre indépendance des mains des colonialistes belges, le 30 juin 1960, une quinzaine d’années après la seconde Guerre Mondiale où les occidentaux nous avaient mondialement exhibés leur sauvagerie. Les crimes commis par les Nazis nous sont encore proches dans la mémoire pour les avoir étudiés, sur le plan livresque, depuis l’école secondaire jusqu’au niveau supérieur. À cette époque, notre pays n’avait pas beaucoup des cadres supérieurs ayant fait des études universitaires en Science politique et en Histoire en vue d’appréhender tous les méandres de la politique internationale. Nos aînés ne maîtrisaient presque pas cette politique mondiale, c’est-à-dire ils ignoraient tout ce qui se passait dans le monde dans les années 1940 jusqu’en 1960. Par exemple, ils étaient complètement sous-informés :

de ce qui se passait exactement pendant la seconde Guerre mondiale ;

de la recherche de la paix mondiale en créant l’ONU à la place de la Société des Nations ;

de la création de l’État d’Israël ;

des guerres pour l’indépendance en Asie ;

de la conférence du Caire [nom de code « SEXTANT » : un sextant est un instrument de navigation basé sur la hauteur angulaire d’un astre tel que le soleil], tenue du 22 novembre au 26 novembre 1943, qui porta sur le Japon et sur l’Asie ;

de la Conférence de Bandung (ville d’Indonésie) du 18 au 24 avril 1955 qui marqua l’entrée sur la scène internationale des pays du Tiers monde. Ces derniers, en choisissant le non-alignement,  avaient formé le 3ème bloc ;

des luttes pour l’indépendance en Afrique (telle que l’indépendance du Ghana, de la Guinée de Sékou Touré, et celle des pays africains anglophones et lusophones car l’Angola, le Mozambique, la Guinée Bissau, São Tomé-et-Príncipe, et le Cap Vert, avaient commencé la lutte d’indépendance bien avant nous au Congo) ;

du néocolonialisme subi par les pays africains francophones ;  – etc.

Mais, malgré ces insuffisances, les vaillants Congolais de l’époque, notamment Lumumba, Kasa-vubu, Tshombe, Kalondji, Kamitatu, Bolikango, Bomboko, Nendaka, Gbenye, Sendwe, Ngalula, Lubaya, avaient réussi à arracher notre souveraineté nationale. Ayant par après constaté combien ils allaient perdre définitivement leur gâteau (le Congo), les Belges et certains pays européens commencèrent à comploter contre notre pays en vue de le balkaniser en créant des fausses sécessions dans nos zones minières notamment au Sud-Katanga et au Kasaï. Ils échouèrent lamentablement en tentant même de pousser le Kivu, le Kisangani et l’Equateur à se soustraire du Congo. Malgré cette machination,  ces prédateurs n’avaient pas pu atteindre leur objectif diabolique. Suite à cette situation, on remarqua, pour la première fois, la présence de l’ONU au Congo dans le cadre de l’opération ONUC, l’opération des Nations-Unies au Congo en activité du 14 juillet 1960 au 30 juin 1964. Mais avec quel résultat ?

Le 14 juillet 1960, pour la toute première fois depuis sa création, l’ONU entra au Congo, et c’était le commencement de l’intervention de ce « machin » dans notre pays. Au moment où les impérialistes projetaient le renversement et l’élimination physique de leur pire ennemi, Patrice Emery Lumumba, ce dernier s’envolera pour les États-Unis pour s’expliquer en vue  de les convaincre pour que ceux-ci l’aident à maîtriser la situation préoccupante du Congo. Lumumba avait réussi son « opération séduction ». Et il avait même obtenu la promesse ferme des investissements américains. Malheureusement, la petite Belgique, qui ne pouvait pas accepter ce succès diplomatique de Lumumba, s’engagea dans une immense campagne de diabolisation contre lui : campagne militaire, diplomatique et médiatique par notamment le journal anti-Lumumba, « La Libre Belgique ». Influencés par la petite Belgique, les États-Unis d’Amérique, via la CIA et le président Eisenhower, décidèrent d’éliminer physiquement Lumumba par tous les moyens.

Selon les Archives du Congo : « Quelques jours seulement après l’indépendance de la République du Congo-Kinshasa, des mutineries – fomentées par les insatiables Belges – contre les officiers blancs et les populations européennes vivant au Congo donnèrent ainsi un prétexte valable à la petite Belgique  pour intervenir militairement dans son ancienne colonie. Avant le 12 juillet 1960, Kasa-vubu et Lumumba avaient commencé par demander l’intervention des USA mais les Américains ne voulaient pas affronter sur le terrain leurs alliés de l’OTAN. C’est pour cette raison qu’ils avaient orienté Kasa-vubu et Lumumba de solliciter l’intervention des Nations Unies. Par ailleurs, les amis Africains avaient conseillé Lumumba de ne pas faire appel à l’ONU ; mais hélas !, l’ignorance de la situation politique internationale avait joué en faveur de l’ONU. Alors, le 12 juillet 1960, le gouvernement du Congo-Kinshasa demanda naïvement l’aide de l’ONU afin de protéger le pays des agressions extérieures. Dans les deux jours qui suivirent, le Conseil de sécurité de l’ONU demanda à la petite Belgique de retirer ses troupes et autorisa une provision visant à procurer une assistance militaire au Congo-Kinshasa jusqu’à ce que son gouvernement juge sa mission accomplie. Rapidement, un contingent de l’ONU, composé de force de maintien de la paix des Nations unies venu en majorité pays d’Asie et d’Afrique, arriva au Congo, accompagné d’experts civils afin de procurer une assistance aux services publics. »

« Pour la toute première fois depuis l’existence de l’ONU, ces derniers furent engagés dans des combats contre l’armée katangaise – une armée instrumentalisée par les mêmes sadiques Belges –  lorsqu’ils reçurent l’ordre de réduire l’État du Katanga. À son apogée, l’ONUC comptait près de 20.000 militaires et civils. Cette opération fut marquée par plusieurs batailles et par de nombreuses opérations civiles et militaires, 126 casques bleus furent tués, et 109 autres étaient morts par suite d’accidents ou pour des raisons naturelles. Le plus célèbre des tués n’est autre que le secrétaire général de l’ONU de l’époque (10/04/1953 au 18/09/1961) au nom de Dag Hammarskjöld (son nom complet est : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld), un diplomate suédois, tué dans un accident d’avion le 18 septembre 1961. »

Voici les circonstances de sa mort. « Dans la nuit du 17 au 18 septembre 1961, probablement aux alentours de 0 h 15, l’Albertina, le DC-6 affrété pour le compte de l’ONU par la compagnie suédoise Trans Air qui transportait Dag Hammarskjöld s’est écrasé dans une forêt à une dizaine de kilomètres de Ndola, en Rhodésie du Nord, (actuelle Zambie). Arrivé à Kinshasa (Léopoldville) le 13 septembre 1961, au lendemain du déclenchement par l’ONUC de l’opération Morthor, Hammarskjöld se rendait à Ndola afin de rencontrer le président du Katanga indépendant Moïse Tshombe. Il espérait pouvoir négocier avec lui la libération d’une compagnie de casques bleus retenue en otage à Jadotville ainsi que le désarmement complet des forces katangaises, en application de la résolution 161 du conseil de Sécurité. Apparemment, Hammarskjöld mourut au moment même de l’impact avec 14 autres passagers et membres d’équipage. Seul le chef de la sécurité, le sergent Harold Julien, survécut à l’écrasement mais décéda 6 jours plus tard. »

« La mort de Hammarskjöld créa une grande émotion à travers le monde, en particulier dans les pays du Tiers Monde. Le Premier ministre congolais Cyrille Adoula accusa les impérialistes occidentaux  d’avoir assassiné Hammarskjöld et il décréta un jour de deuil national. En 2007, Claude de Kémoularia, proche collaborateur d’Hammarskjöld, espérant que toute la lumière soit enfin faite sur cette disparition (cet attentat), a réuni plusieurs témoignages et développé une thèse qui entend prouver que l’avion du secrétaire général aurait été abattu par des mercenaires belges aux commandes d’un Fouga Magister, avion d’entraînement et d’attaque au sol.»

Là, l’ONU par Dag Hammarskjöld, les USA par la CIA, l’Europe par la petite Belgique, Londres et Paris notamment, s’engagèrent à éliminer physiquement Lumumba, y compris les Lumumbistes, les Progressistes et les Nationalistes. Et les ennemis du peuple congolais réussirent à assassiner le Patriote Patrice Emery Lumumba, quelques heures après l’avoir escorté jusque dans la villa Browz à Luano (Aéroport du Katanga), à Lubumbashi, le 17 janvier 1961. C’est triste, car ce tragique événement se déroulait en présence des troupes suédoises de l’ONUC ! Cela s’était exactement passé comme lors de son arrestation à Bolongo (Territoire de Mueka, province du Kasaï Occidental), les troupes ghanéennes de l’ONUC qui étaient sur place n’avaient pas voulu intervenir pour le sauver des griffes des soldats du traître Mobutu, alors que cette même ONUC était censée le protéger. En réalité, des recherches antérieures apportèrent des preuves solides au fait que l’assassinat de Lumumba résultait directement d’ordres qui avaient été donnés par le gouvernement belge et par l’administration Eisenhower, agissant par l’intermédiaire de la CIA (Central Intelligence Agency) et de traîtres congolais financés et conseillés par Bruxelles et par Washington.

Une fois cette mission accomplie (celle de la neutralisation de Lumumba & les siens), l’ONUC (avec les États-Unis en tête) changea radicalement de politique. Elle s’engagea à défendre l’unité du Congo contre les principaux européens (surtout les Belges) soutenant les sécessions. Comme nous l’avons susmentionné, une bataille sans merci éclata : en 1962, pour la toute première fois de son histoire, l’ONU prit victorieusement les armes contre les rebelles katangais et leurs mercenaires européens recrutés par la petite Belgique. À partir de cette date, l’opération de l’ONUC était devenue bénéfique pour les USA, et pour le Congo : surtout sa branche éducationnelle joua un grand rôle dans les domaines sociaux tels que l’administration, enseignement, social, etc.

Quel étonnement ! En 1960, l’ONU par l’ONUC (Opération des Nations Unies au Congo) avait employé, pour la première fois de son existence, des armes pour rétablir l’unité du Congo menacée par la petite Belgique et certains autres pays européens qui voulaient le balkaniser par des sécessions préfabriquées. Mais, presque 30 après, l’ONU revient au Congo, alignée sur le même plan secret américain pour occuper et balkaniser notre pays par l’intermédiaire de leurs sous-traitants de « l’International Tutsi-power ». L’Union européenne s’est aussi alignée sur ce même plan démoniaque. S’apprêtant à succéder à Ban Ki-moon le 1er janvier 2017, Monsieur António Guterres, l’ancien premier ministre portugais de droite et nouveau Secrétaire général de l’ONU, parviendra-t-il à rétablir la MONUSCO dans sa vraie mission de « paix » lui confiée par l’Assemblée générale ? Car, comme l’ONUC en 1960, la MONUSCO a, depuis 1999 jusqu’en 2012, un effectif global de 23.000 militaires et civils (dépassant même l’effectif maximum autorisé de 22.016 personnes) ; mais elle est incapable de chasser les bandes d’Extrémistes et Tueurs-Tutsi venus de l’Ouganda, du Rwanda, du Burundi, de la Tanzanie, de l’Éthiopie, de l’Érythrée, et de la Somalie.

Pour votre information, la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo, MONUC en sigle de 1999 au 30 juin 2010, et MONUSCO – Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République « démocratique » du Congo – depuis le 1er juillet 2010, est une mission de maintien de la paix en République « démocratique » du Congo. Cette mission a été créée par la résolution 1279 du Conseil de sécurité en date du 30 novembre 1999.

Malheureusement, au lieu d’accomplir sa vraie mission, la MONUSCO s’est engagée dans des opérations clandestines d’exploitation des minerais ; fait le trafic des uniformes des FARDC qu’elle remette aux envahisseurs Tutsi ; participe aux viols ; s’adonne au trafic des organes humains ; bref, elle se fait complice du deuxième génocide congolais (surnommé : génocide Clinton). Quelle ignoble complicité ! Incroyable pour une organisation internationale ! Des massacres indescriptibles se déroulent au Nord/Kivu où les envahisseurs étrangers, à l’image des membres de « l’International Tutsi-power », s’installent déjà dans les villages et maisons abandonnés par les autochtones Congolais chassés ou tués. Actuellement, tout se passe à l’œil nu. Les ennemis du Congo se servent des avions et drones de la MONUSCO pour chasser les Congolais autochtones (bantou et soudanais Congolais) de leurs terres ancestrales. Drôle de façon de maintien de l’ordre et de la paix !

En plus, jusqu’à ce jour, la MONUSCO (ou l’ONU) a déjà voté plus de 200 résolutions sur le Congo mais, à notre grand étonnement, aucune d’elles (ces résolutions-là) n’a été appliquée. L’ONU ne fait que tourner en rond. À quoi sert cette MONUSCO avec ses 20.000 hommes armés qui, souvent, s’habillent en tenues militaires (uniformes) congolaises qu’ils cèdent ou transmettent par après aux militaires rwandais de l’APR qui sont sur notre territoire. En voici la preuve (veuillez ouvrir ce lien). Et la population congolaise se retrouve abandonnée dans des bois et forêts sans aucun secours de cette fameuse MONUSCO. Alors, pourquoi la MONUSCO est-elle présente au Congo au moment où leur échec est visible à l’œil nu ? Leur bilan au Congo : 20 millions de morts massacrés par les « Criminels et Tueurs Tutsi » à l’indifférence totale et complice de la  MONUSCO !

Enfin, à partir du 1er janvier 2017, et avec à sa tête António Guterres, l’ONU – qui est censée, depuis 20 ans,  rétablir et stabiliser la paix civile et assurer l’intégrité territoriale du Congo – sera-t-elle capable de sauver son honneur en accomplissant sa vraie mission dans ce pays meurtri ? Originaire du Portugal – un pays politiquement et diplomatiquement faible, un pays économiquement et financièrement pauvre –, le diplomate portugais António Guterres aura-t-il le courage de résister, de ne pas céder aux injonctions immorales de la « Haute Finance » contraires à l’éthique onusienne ? La MONUSCO ne favorisera-t-elle plus les infiltrations et les attaques meurtrières des voisins du Congo ? La MONUSCO cessera-t-elle sa complicité active et passive ?

POUR CE FAIRE, PUISQUE NOTRE PAYS EST OCCUPÉ, LES TRAÎTRES ET LES COLLABOS SERONT SÉVÈREMENT SANCTIONNÉS APRÈS LA LIBÉRATION. ET NOUS LANÇONS UN APPEL SOLENNEL À  TOUS LES COMBATTANTS ET RÉSISTANTS CONGOLAIS QUI SONT SUR LE TERRAIN DE SE PRÉPARER EN VUE DE ROMPRE AVEC LA MONUSCO UNE FOIS L’OCCUPATION RENVERSÉE !

BREF, NOUS RAPPELONS QUE LE PEUPLE CONGOLAIS VAINCRA. NOTRE VICTOIRE EST SÛRE ET CERTAINE, CAR NOUS DÉFENDONS UNE CAUSE LÉGITIME, NOBLE ET JUSTE ! ATTENTION, LES AMÉRICAINS RISQUENT DE VOLER NOTRE VICTOIRE ! CAR ILS ONT DÉJÀ VOLÉ NOTRE INDÉPENDANCE ET NOTRE DÉMOCRATIE EN ASSASSINANT PATRICE EMERY LUMUMBA. ENSUITE, ILS NOUS ONT FAIT RATER LE DÉCOLLAGE DÉMOCRATIQUE DANS NOTRE PAYS EN NOUS AMENANT LES ENVAHISSEURS TUTSI. SOYONS DONC VIGILANTS ! INGETA !

Vive le CRAGI :

« Comité Révolutionnaire d’Avant-Garde Indépendant » !

Vive le Congo libre, indépendant et prospère !

Vive la lutte pour notre liberté !

FAIT À GENÈVE/ONU, LE VENDREDI 21 OCTOBRE 2016

« Sé/Cellule Marcel LUKIKA »

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ANNEXE :

«  Quand Clinton et Gates remplacent l’ONU »

« LE GRAND ANGLE DIPLO – François Clemenceau, rédacteur en chef du service « International » du JDD, décrypte chaque semaine les photos de l’actualité mondiale ou de ses coulisses. Cette semaine, il revient sur le rôle des fondations de Bill Clinton et de celle du fondateur de Microsoft. »

Veuillez suivre François Clemenceau dans cette courte vidéo de 2’:35’’ intitulée : « Le grand angle diplo : quand Clinton et Gates remplacent l’ONU » : https://youtu.be/zbVZreT2OnM

« La 69e Assemblée générale des Nations Unies s’ouvre à New York, l’occasion pour les chefs d’Etats de parler des crises, du réchauffement climatique ou du virus Ebola… Mais aussi de constater que l’Onu n’a plus les moyens de ses ambitions. »

« Au même moment, Bill Clinton réunit, lui aussi à New York, son sommet annuel : la Clinton Global Initiative. Ce sommet attire des responsables de tous horizons pour contribuer aux débats du moment et à ses finances. Depuis 2005, la fondation Clinton a réussi à lever plus de 70 milliards de dollars, créant de multiples programmes dans tous les domaines : éducation, alimentation, santé, formation… »

« Une générosité qui a des avantages pour Bill et Hillary Clinton leur permet d’entretenir un carnet d’adresse planétaire qui conforte leurs ambitions politiques ainsi que celles de leur fille Chelsea, vraie gestionnaire de la fondation. Même chose pour la fondation Bill Gates qui apporte une image de bienfaiteur de l’humanité au fondateur de Microsoft et des relations dans le monde entier qui lui donne quasiment rang de chef d’état. »

« Cependant, ces fondations prestigieuses récoltent tellement d’argent qu’elles mettent en péril le travail irremplaçable des Nations Unies dans l’aide humanitaire et l’aide au développement. »

Source : http://www.lejdd.fr/International/quand-Bill-Clinton-et-Bill-Gates-remplacent-l-ONU-le-grand-angle-diplo-de-Francois-Clemenceau-688482

FIN

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:14
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 13:30
POURQUOI “L’ETAT D’OTAGE PERPETUEL DES CONGOLAIS DE LA RDC NE FINIT JAMAIS”.
Selon l’association “otage du monde” créée par d’ex-otages; l’otage quels que soient les motifs pour les quels une personne est séquestrée; la prise d’otage s’entend d’une violation des droits de l’homme, portant atteinte a l’integrite, a la liberté et a la tranquillité des familles des victimes de ce délit. Et dans le contexte de l’histoire de la RDC et du peuple Congolais, nous pouvons définir la prise d’otage du peuple Congolais et de la RDC comme étant une violation flagrante, accablante et grave voire même disproportionnée des droits de l’homme portant atteinte excessive a l’integrite, a la liberté et a la tranquillité des familles des victimes congolaise de ce délit. Ceci constitue également une violation des articles 1,3,5 et 9 de la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée et proclamée par l’assemblee générale des nations unies dans sa résolution 227(III) du 10 décembre 1948.
Article 52 Tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur le plan national qu’international. Aucun individu ou groupe d’individus ne peut utiliser une portion du territoire national comme base de départ d’activités subversives ou terroristes contre l’Etat congolais ou tout autre Etat.  Article 56 Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la nation, les personnes physiques ou morales de tout ou partie de leurs propres moyens d’existence tirés de leurs ressources ou de leurs richesses naturelles, sans préjudice des dispositions internationales sur les crimes économiques, est érigé en infraction de pillage punie par la loi.
Article 5 7 Les actes visés à l’article précédent ainsi que leur tentative, quelles qu’en soient les modalités, s’ils sont le fait d’une personne investie d’autorité publique, sont punis comme infraction de haute trahison. Article 58 Tous les Congolais ont le droit de jouir des richesses nationales. L’Etat a le devoir de les redistribuer équitablement et de garantir le droit au développement. Article 59 Tous les Congolais ont le droit de jouir du patrimoine commun de l’humanité. L’Etat a le devoir d’en faciliter la jouissance. A rticle 60 Le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales consacrés dans la Constitution s’impose aux pouvoirs publics et à toute personne.  
J’ai été vraiment émerveille dans mes recherches a travers le livre de mon ami et camarade Laurent Louis intitule “Debout les Belges “, lui qui est si je puis me le permettre de dire “le congolais des Belges”, belgo-congolais pour les autres qui a tente de stigmatiser et bien illustrer la prise d’otage du peuple congolais depuis Epoque leopoldienne, donc du temps du Roi Léopold II qui fut séquestrée, torturée, pillée, saccage, violée, dans son integrite tant physique, morale, culturelle, psychologique etc... etc... pendant la colonisation durant plus de 80 ans. Ce qui nous ramène au jour aujourd’hui ou le président sortant Kabila voudrait encore une fois de plus rééditer et recommencer avec cette sale besogne et culture d’antiquité machiavélique de gouverner par défis et par la force en prenant de nouveau le peuple congolais en otage combien perpétuel, ignoble alors que la constitution du 18 février 2006 lui interdit a tout prix de briguer plus de 2 mandats, ce qui est du reste constitutionnel. Constatant de-lors ce que stipule les articles 5 et 7 je cite : Article 5 : “La souveraineté nationale appartient au peuple. tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie référendum ou d’Elections et indirectement par ses représentants. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en entribuer l’exercice. la loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum. Le suffrage est universel, égal et secret. Il est direct ou indirect. Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102, 106 de la présente constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions determinees par la loi, tous les congolais de 2 sexes, âgées de 18 ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques.
Article 7 : Nul ne peut instituer, sous quelque forme que ce soit, de parti unique sur tout ou partie du territoire national. L’institution d’un parti unique constitue une infraction imprescriptible de haute trahison punie par la loi : Donc, nous devons arriver a bien interpréter tout ces articles de telle sorte qu’il n’ y ait pas de confusion; c’est-a-dire si nous pouvons bien expliciter l’article 7 comme suit : Personne ne peut instituer ou instaurer sous quelque forme un empire voire même un royaume ou encore une dynastie au sommet de l’Etat congolais; donc; toute tentative d’instauration d’empire, de royaume, de dynastie ou d’une famille politique au sommet de l’Etat congolais ou de la nation congolaise est passible d’une infraction imprescriptible de 100 ans d’emprisonnement car imprescriptibilité équivaut a dire qui subit aucune atteinte du temps; qui ne s’eteindra pas par prescription; une peine qui ne peut pas disparaître ni effacée, éternelle, perpétuelle donc libela na libela.
Je vous envoie de lire donc mon livre titré : “ EXTRAIT DU LIVRE RDC : CENTRE DE DEPART DE LA LIBERATION DE L'AFRIQUE PAR BIENVENU MASSAMBA MP SUR LA REVISION DE LA CONSTITUTION !” DE LA REVISION DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN RDC QUI DATE DU 18 FEVRIER 2006 Il est devenu une habitude et une coutume surtout en Afrique avec certains dictateurs et tyrants qui veulent toujours se maintenant au pouvoir sans reellement apporter des changements nets dans le vecus quotidients de leur population; d'essayer de faire des manoeuvres dilatoires afin de passer des lois caduques au sein de leur parlement respectifs pour reviser sans relache la loi fondamentale de leur pays qui n'est autre que la constitution : gage conventionnel d'un texte elabore selon les formes speciales qui fixe les pouvoirs des organes de l'Etat et par consequent definit la competence respective desdits organes (parlement, assemblee, gouvernement, etc.. etc..) pour l'elaboration des regles juridiques en vue du bon fonctionnement de l'Etat de Droit. Voila pourquoi constatant le derive ou mieux les derives dans lesquelles veulent s'enganger et se sont deja engages certains Etats surtout d'Afrique de valider ou d'octroyer indefinement a leurs chefs d'Etat de licences en presidence sans respect des mandats ou du nombre des mandats legitimements reconnus a travers leur constitution; j'ai juge opportun de pouvoir passer des petitions au niveau de la population se trouvant tant sur le territoire national qu' a l'exterieur de leur territoire d'origine de faire des pressions sur les decideurs de ce monde ou sur tous ceux qui peuvent jouer de leur influence afin de pouvoir barrer la route toujours a tous ces dictateurs ou tyrants d'Afrique de ne plus vouloir tenter de s'eterniser au pouvoir sans ambitions justifiees et de pouvoir quitter les affaires avant que ces affaires ne les quittent en respectant scrupuleusement leur constitution sans pour autant vouloir a chaque fois ou a chaque instant reviser celle-ci. En ce qui me concerne, j'etais particulierement interpele par le mecanisme mis en place dans mon pays d'origine ou un individu ou un groupe d'individu essaie de se maintenir au pouvoir par la force et par defis. A cet effet, j'ai remarque depuis un certain temps dans notre pays qui est la "RDC", qu'un individu ou un groupe d'individu commence deja a faire des manoeuvres afin de reviser la constitution du pays pour naintenir des incertitudes sans precedentes, des etats d'insecurite aux buts simplement de confisquer le pouvoir par la force. Raison pourlaquelle j'avais mobilise, conscientise et sensibilise toutes les forces novatrices de la RDC et de la diaspora congolaise en vue de la signature de la petition contre la revision intempestive de la constitution en vigueur en RDC en appelant donc tous les congolais epris de paix, qui aiment encore ce pays ainsi que tous les democrates congolais de part le monde d'hausser leur ton et leur voix pour dire tout haut :"NON A UNE ENIEME REVISION de la revision de la constituiton qui ne fera qu'accentuer la crise de leadership et de gouvernance que connait la RDC voila maintenant plus d'une decenie. Le processus de démocratisation qui a commencé il y a vingt ans en Afrique s'essouffle. Dans de nombreux pays, l'Etat de droit est mis à mal, les Constitutions manipulées, l'opposition marginalisée, le clientélisme et la corruption sont érigés en instruments de gouvernance. Certains experts et membres de la société civile appellent à une refondation de la démocratie sur le continent de Senghor et de Mandela.
Lorsque Senghor quitta volontairement la présidence du Sénégal après avoir exercé le pouvoir pendant près de vingt ans, il était qualifié de « déserteur » par ses pairs, notamment par le Tunisien Bourguiba et l'Ivoirien Houphouët Boigny qui, eux, avaient opté, pour la «présidence à vie ». La tradition des « présidents monarques » qui s'inscrustent au pouvoir, n'est certes pas spécifiquement africaine, avec les Islam Karimov, les Noursoultan Nazarbaïev ou encore les Bachar el-Assad prospérant à travers le monde. Il n'en reste pas moins que sur les 19 chefs d'Etat qui ont accédé au pouvoir au siècle dernier et qui s'accrochent à leur place, 14 - donc, les trois quarts - sont Africains ! Les 4 présidents en place dans le monde depuis plus de trente ans sont tous Africains ; 8 sur 10 de ceux qui ont accédé au pouvoir il y a plus de vingt ans le sont aussi. Un mal africain ? La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine. Les statistiques sur des dirigeants accros au pouvoir font écho aux débats qui secouent, en ce moment même, plusieurs pays d'Afrique, où les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d'effectuer plus de deux mandats. Après Ben Ali (Tunisie), Eyadéma père (Togo), Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Mamadou Tandja (Niger), Idriss Déby (Tchad), Yoweri Museveni (Ouganda), Abdelaziz Bouteflika (Algérie) et Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti) qui ont réussi à modifier leurs Constitutions pour se perpétuer au pouvoir, d'autres chefs d'Etat africains en fin de mandat présidentiel autorisé par leur législation nationale, sont gagnés par la tentation de prolonger leur mandature. Au cours des trois années qui viennent, la question va se poser notamment pour Lucas Pohamba de Namibie (fin de mandat en novembre 2014), Pierre Nkurunziza de Burundi (juin 2015), Jakatya Kikwete de Tanzanie (octobre 2015), Blaise Compaoré du Burkina Faso (novembre 2015), Thomas Boni Yayi du Bénin (mars 2016), Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville (juillet 2016), Joseph Kabila de la RDC Congo (décembre 2016), Paul Kagame du Rwanda (juillet 2017), Ellen Johnson Sirleaf du Liberia (novembre 2017) et Ernest Koroma de Sierra Leone (2017). Les états majors de certains de ces dirigeants ont déjà commencé à préparer l'opinion dans leurs pays respectifs à coups d'arguments déjà entendus avant («on a besoin de stabilité politique pour se développer», « pourquoi se priver de l'expérience et de la capacité de leadership d'un homme (ou d'une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », ou encore : « la population elle-même le demande »). Ils se proposent donc de changer la Constitution, rappelant que c'est un droit démocratique. La Constitution française de 1791ne postulait-elle pas que « la nation a le droit imprescriptible de changer sa Constitution ». Des arguments dont l'entourage du Camerounais Paul Biya s'est servi avec un certain succès pour faire supprimer en 2008 cette limitation du nombre de mandats dans la Loi fondamentale du Cameroun. Rappelons que le président camerounais est un des plus vieux chefs d'Etat au pouvoir en Afrique, qui a succédé à l'ancien président Ahidjo en 1982 et, depuis, a souvent remporté les scrutins électoraux avec des scores quasi-soviétiques. Fort de son amendement constitutionnel, il a été réélu pour un nouveau septennat en 2011. Le parlement algérien a lui aussi modifié la Constitution en 2008, pour permettre au président Bouteflika de briguer un troisième mandat l'année suivante, puis un quatrième mandat en 2014, et cela malgré les séquelles d'un AVC qui a réduit ses capacités de mobilité et d'élocution. Aujourd'hui, pour s'attirer les bonnes grâces de l'opposition, le gouvernement algérien propose de revenir à la limitation à deux le nombre de mandats présidentiels. « Légale peut-être, mais ce genre de charcutage de la Constitution pour des raisons politiques ne rend pas service au pays », affirme le constitutionnaliste franco-sénégalaisAlioune Badara Fall. Selon ce dernier, en voulant se maintenir au pouvoir à tout prix, les chefs d'Etat africains renouent avec l'ancienne pratique des « présidences à vie ». «Ils mettent à mal la notion de l'alternance qui est un des piliers fondamentaux et Le constitutionnaliste sénégalais Alioune Badara Fall et le secrétaire-général de l'OIF Abdou DioufFallincontournables de la démocratie », poursuitAlioune Badara Fall, professeur agrégé de droit public à l'université Montesquieu Bordeaux IV, et directeur d'un centre d'études sur les droits africains dans la même institution. Il est aussi le rédacteur en chef de la revue électronique « Afrilex » , où des études d'universitaires et de chercheurs consacrés à la pratique du droit sur le continent noir sont régulièrement publiées. Marche arrière Fondamentalement, la Constitution traduit la vision qu'a une société d'elle-même et de son avenir. Elle définit les principes et les idéaux qui président à la configuration des pouvoirs et les conditions juridiques régissant son développement. A ce titre, les textes constitutionnels jouent un rôle primordial dans cette vaste entreprise de construction de la nation dans laquelle les nouveaux pays d'Afrique sont aujourd'hui engagés. La plupart des constitutionnalistes estiment que les changements faciles et intempestifs de la Constitution créent une instabilité institutionnelle, mettant à mal l'Etat de droit et la démocratie. Le professeur Fall attire l'attention sur la marche arrière du continent africain en matière de démocratie et de constitutionnalisme. En effet, les premières Constitutions africaines datent de l'époque des indépendances. Souvent inspirées des Lois fondamentales des anciens pays colonisateurs, elles ont été rapidement modifiées ou abandonnées dans la plupart des pays, dès la deuxième moitié des années 1960, pour permettre l'instauration du système du parti unique. Plusieurs Etats africains ont, alors, connu une période autocratique et sans Constitutions, celles-ci ayant été suspendues à la suite de coups d'Etat militaires. Il faudra, ensuite, attendre la fin de la Guerre froide, en 1990, pour voir le continent noir renouer avec la démocratie et l'Etat de droit. Cette démocratisation s'est faite sous la pression conjuguée des pays occidentaux et des « conférences nationales » imposée par les mouvements d'opposition et les sociétés civiles locales. Les Etats ont adopté des Constitutions écrites qui consacrent l'encadrement juridique du pouvoir et son institutionnalisation. Le processus, qualifié de « troisième vague de démocratisation » par le politologue américain Samuel Huntington, toucha l'ensemble du continent, à l'exception d'un certain nombre de pays tels que le Sénégal, la Gambie, le Cap-Vert, l'île Maurice et Lesotho où la démocratisation avait déjà été enclenchée. C'est dans ce contexte que les pays africains ont décidé de limiter à deux le nombre de mandats (de 5 ou 7 ans selon les pays) de leurs présidents. L'objectif était de garantir l'alternance, et surtout d'éviter le retour à la personnalisation du pouvoir, comme cela se passait pendant la période des dictatures. Or, ces bonnes résolutions n'ont pas fait long feu, même si un certain nombre de pays ont respecté l'option de limitation du nombre de mandats présidentiels. L'exemple souvent cité est celui du Ghana où, à l'échéance de ses deux mandats présidentiels en 2008, le président John Kufuor a passé le relais à son successeur Atta-Mills (décédé en 2012 et Cyril Ramaphosa et Nelson Mandela brandissent la nouvelle Constitution sud-africaine, le 10 décembre 1996.AFP/ ADIL BRADLOW remplacé par son vice-président Mahama). On pourra aussi citer le Sud-Africain Mandela qui est parti à la retraite dès le terme de son premier mandat en 1999 ou le Malien Alpha Oumar Konaré qui a quitté le pouvoir après ses deux mandats en 2000. Les imaginaires africains restent encore aujourd'hui marqués par le retrait très digne du Sénégalais Abdou Diouf qui a transmis le pouvoir à l'opposant Abdoulaye Wade qui venait de remporter l'élection présidentielle de 2000. Malheureusement, ces présidents vertueux sont les exceptions qui confirment la règle. Dès la fin des années 1990, on a vu de nombreux dirigeants revenir sur leurs engagements et se lancer dans des révisions constitutionnelles laborieuses pour faire abroger la clause de la limitation des mandats présidentiels. Contrairement à une idée reçue, cette volte-face opportune ne concerne pas que les dirigeants francophones qui, héritiers de la vision française d'une « présidence impériale », seraient moins respectueux de la norme constitutionnelle. Dans les faits, parmi les 10 dirigeants africains au pouvoir depuis plus de deux décennies, il y a moins de francophones (Paul Biya du Cameroun et Blaise Compaoré du Burkina Faso, Idriss Déby Itno du Tchad) que de non-francophones :Teodoro Obiang Nguema de la Guinée-équatoriale, Yahya Jammeh de Gambie, José Edouard Dos Santos d'Angola, Robert Mugabe du Zimbabwe, Yoweri Museveni d'Ouganda, Omar el-Béchir du Soudan et Issayas Afewerki de l'Erythrée. Pourquoi ? Pourquoi les chefs d'Etat africains sont-ils si nombreux à s'accrocher au pouvoir ? C'est parce que, si l'on croit les intéressés, deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu'ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. « Ce qu'on a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu'un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer », affirme Badara Fall pour qui la véritable raison qui pousse les présidents à franchir la ligne rouge constitutionnelle, c'est outre la fascination qu'exerce le pouvoir, la peur du gendarme ou plutôt du juge. Beaucoup de dirigeants africains craignent de se voir poursuivis pour corruption ou autres manquements graves à la loi le jour où ils ne seront plus couverts par l'immunité présidentielle. « Il faut dire que la démocratisation de la vie politique n'a rien changé aux politiques de prédation, de clientélisme et de corruption qui avaient cours avant les années 1990. Au contraire, elles touchent aujourd'hui l'ensemble de la vie sociale et politique », déclare Alioune Badara Fall, en citant la pratique exacerbée du clientélisme au Sénégal sous Abdoulaye Wade. Et d'ajouter : « Dans ces conditions, cela ne m'étonne guère que nos chefs d'Etat veuillent rester au pouvoir de peur d'avoir de maille à partir avec la justice, tant au niveau interne des Etats que sur le plan international, au regard de la pratique de la Cour Pénale Internationale qui semble leur accorder une place «privilégiée» dans les procédures d'incrimination et de poursuite qu'elle applique aux hommes politiques africains depuis sa création. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles cette Cour est aujourd'hui contestée par les Africains. » Pour beaucoup d'observateurs de la vie politique africaine, ces résistances à une pratique plus normée de la démocratie démontrent une absence de maturité politique des dirigeants africains dont beaucoup ont accepté d'entrer dans le jeu démocratique contraints et forcés par des contingences domestiques ou internationales. Difficile pour eux d'imaginer les élections autrement que comme un outil de préservation de pouvoir. D'ailleurs, peu de chefs d'Etat ont perdu les référendums qu'ils ont organisés pour faire sauter le verrou constitutionnel au renouvellement de leurs mandats. Les deux exceptions à la règle sontFrederic Chiluba en Zambie et d'Olusegun Obasanjo au Nigéria qui virent leurs tentatives de modification de la Constitution bloquées par leurs parlements, en 2001 et 2006 respectivement. Refondation « Un nouveau discours de la Baule s'impose pour rappeler aux pays africains qu'il est important que tous s'engagent dans une véritable refondation de la démocratie », pouvait-on lire dans Le Monde, la veille du Sommet de l'Elysée en décembre dernier consacré à la paix et à la sécurité en Afrique. A la veille d'un autre sommet qui se tiendra en août prochain aux Etats-Unis et qui réunira cette fois Américains et Africains, le président Obama a fait dire aux chefs d'Etats d'Afrique qui prennent à la légère leurs textes constitutionnels et les font amender pour les adapter à leurs ambitions : « ce dont l'Afrique a besoin, ce ne sont pas des hommes forts mais des institutions fortes ! » « La refondation de la démocratie africaine passera par la société civile africaine », déclare pour sa part Alioune Badara Fall. « La société civile était dans les rues à Bénin d'où les premières revendications pour la démocratie sont parties en 1989. C'est elle, et non pas la Conférence de la Baule(même si l'on doit reconnaître qu'elle a eu des effets avec la conditionnalité démocratique qui venait de faire son entrée dans les relations entre la France et les pays francophones d'Afrique), qui a propulsé l'Afrique dans l'ère du multipartisme. Françaois Mitterrand s'était contenté d'apporter sa voix aux revendications qui s'élevaient du fond des sociétés africianes. C'est toujours cette société civile qui a refusé au président Wade au Sénégal de modifier la Constitution pour préparer sa succession au profit de son fils. Ce fut le début de la fin de son règne avec sa défaite à l'élection présidentielle de 2012, alors même que sa candidature contestée avait été validée par le Conseil constitutionnel. ». Voila pourquoi en proposition, j'ai tenu d'introduire un memorendum au niveau des differents parlements europeens de pouvoir limiter le nombre des mandats des chefs d'Etat africains a 4 ans renouvelable une seule fois en lieu et place de 5 ans renouvelable une seule fois. C'est qui amenera a tous ces chefs d'Etat d'etre "accountables" c'est-a-dire responsables vis-a-vis de son peuple et de toute le communaute internationale car il n'est plus question que la fonction de president de la republique partout au monde puisse etre personifiee a un individu ou groupe d'individu ou transformee en licence d'un individu ou d'un groupe d'individu de se peremmiser au pouvoir de maniere indefinie.
Bienvenu Massamba MP
 
 
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