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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 08:28

Diaspora congolaise na sondage balobi likambo ezali te bakobimisa tope bako débloquer ba fonds nécessaires pona organisation Ya ba élections Ya 2017 kasi nkonkoso ezali kaka moko, apartheid électorale tope exclusion oyo bango bazali victime nango nde ezali kopesa mobulu tope ezali kotia mabulu n'a nzela Ya démocratie nabiso bacongolais. Sondage esalamaka n'a mikolo eleki,bango balobi n'a mbala oyo balembi,babayer,soki ezalaki pona mbongo nde ba élections esalamaka te n'a mbula eleki 2016, nvula oyo 2017 balobi ke mbongo ezali PE ekozwama,ba fonds ekotindama n'a diaspora congolaise soki kaka embargo tope levée Ya exclusion yako prendre part naba élections Ya 2017 epuis pe naba affaires publiques ya mboka nabango esalami. Pamba te ezali motifs moko sérieux PE légitime yaba ressortissants congolais bavandi libanda Ya mboka. Charte nabango ezali KO senga yango.

lors tozali kosenga eloko moko kaka,tokende naba élections ya 2016 oyo ezali reportée n'a 2017 courant sans Kabila PE tosala yango n'a esprit Ya démocratie Ya sika po oyo ezali modèle mususu Ya ekomeli lisolo ya mboka nabiso Rdc Congo. Totala nani oyo azali n'a compétence, pe n'a capacité c'est à dire capable yakokumba biso vers des horizon lointains prometteur et annonceurs de développement, de croissance,de consolidation Ya paix donc (kimia), de restauration Ya état de droit na Ya autorité Ya l'État congolais oyo Ya solo solo, Ya fragilité lisusu te. Démocratie yango wana bakolo mboka,ba Landlord Ya rdc, tozalaki bé lisanga Yoko,sens commun Yoko Ya solidarité congolaise Yoko.

c'est entierement au depend de la diaspora congolaise de partout le monde qui est ambassadeur de la RDC de faire assoir des plans plausibles pouvant remettre leur pays d'origine qui est la rdc a la place qu'il faut en veillant a l'eradication totale de contextes combien confus de sous tutelle de l'onu, des conflits armes et d'occupation totale des armees etrangeres. Un pays aussi vaste en domination geographique, majoritairement surpeuple et voue a la domination continentale si pas mondiale du leader en devenir qui doit reunir tous les horizons de l'afrique, de l'est a l'ouest, du nord au sud et en se servant de la RDC comme point de depart ainsi que de repere de la liberation de l'afrique entiere toujours en etat d'otage force et perpetuel. Les Congolais de l’étranger ont suffisamment de l’expertise, des compétences et des expériences enrichissantes dans différents domaines qu’ils aimeraient partager avec leur pays d’origine pour l’aider à se redresser et renforcer ses capacités institutionnelles. Malheureusement, aucune politique publique est mise en place, notamment pour faciliter des investissements, tant financiers qu’intellectuels, de la diaspora et leur assurer la sécurité physique, financière et judiciaire. Aucune politique publique pour mobiliser les compétences de la diaspora et faciliter le transfert des connaissances acquises au bénéfice du développement local. Les Congolais de la diaspora sont traités comme des étrangers dans leur pays d’origine et souvent confrontés aux tracasseries administratives qui les découragent. Les congolais de l’étranger, de par leur nombre estimé à plus ou moins 7 millions, constituent un poids démographique et un soutien économique important. Si l’on pouvait imaginer fictivement leur regroupement dans un territoire donné, ils seraient démographiquement parmi les cinq provinces les plus peuplées de la RD Congo; la première province qui aurait un taux de chômage le plus bas, un niveau de vie le plus élevé, un niveau d’éducation supérieur à la moyenne du pays, une population jeune et en bonne santé physique. Globalement, elle serait la première province qui contribuerait énormément à l’économie, tant formelle qu’informelle, à soulager un tant soit peu la misère que connaisse l’immense majorité de la population dans un pays qui est considéré comme un scandale géologique. En version anglaise apres translation : it depends entirely on the Congolese diaspora around the world to sit plausible plans that could put the country of origin which is the ground floor to the right place by ensuring total eradication of how confusing contexts under supervision of the UN, armed conflicts and total occupation of foreign armies. A large country in geographical domination, mostly overcrowded and has dedicated the continental if not global domination of the emerging leader who must reunite all walks of Africa, from east to west, from north to south and by using the DRC as well as starting point of repere the liberation of the entire Africa still hostage strength and perpetual condition. Foreign Congolese have sufficient expertise, skills and enriching experiences in different areas they would like to share with their countries of origin to help to recover and strengthen its institutional capacity. Unfortunately, no public policy is put in place, in particular to facilitate investment, both financial and intellectual, of the diaspora and to ensure their physical safety, financial and legal. No public policy to mobilize the skills of the Diaspora and facilitate the transfer of knowledge to the benefit of local development. The Congolese diaspora are treated as foreigners in their home countries and often confronted with red tape that discourage. Congolese abroad, by their estimated to within seven million, are a demographic weight and an important economic support. If one could imagine fictitious grouping them in a given territory, they would be demographically among the five largest provinces of the DRC; the first province that would have the lowest unemployment rate, the highest standard of living, an education level higher than the national average, a young population and physically healthy. Overall, it would be the first province to contribute enormously to the economy, both formal and informal, relieve a little bit of misery that knows the vast majority of the population in a country that is considered a geological scandal.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:06
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:16
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:15

Tels les naufragées dans une situation périlleuse en haute mer ou en d’autres eaux troubles par la suite de l’infortune qui les frappe ou qui frappe leur navire ou leur aéronef ou encore leur train c’est+a+dire une locomotive ou un citytrain; en effet la RDC est comparable a un train ou un navire en panne manquant un chauffeur compétent ou un commandant de bord ou un capitaine compétent car nous pouvons admettre que la RDC tergiverse, patauge sur des mers marécageuses, elle marche lentement mais quand elle aura ou bénéficiera des autoritees compétentes allant de la base jusqu’au sommet; elle pourrait ramasser et avaler tout sur son passage; elle est vraisemblable comparable a un sous-continent; en effet, les congolais se cherchent encore parce qu’ils ne voient pas encore d’horizon lointain prometteur car cela va faire près de 20 ans durant que ça continue de durer.

La diaspora congolaise autrement appellee la force ou puissance protectrice ou groupe des ressortissants congolais résidant a l’etranger ou encore communauté des congolais vivant a l’etranger de partout le monde est désormais en état d’alerte générale et maximale face aux enjeux de l’heure; a savoir comment s’organiser pour bien entrevoir la journée du 19 Décembre 2016 vers minuit heure locale ou tous les acteurs politiques doivent constater et observer le départ effectif de Kabila du pouvoir; fort garni de son préavis de 3 mois ainsi que de sa transition allant du 19 septembre 2016 au 19 Décembre 2016 a minuit précis. La mise en oeuvre du droit a l’autodétermination confère en effet au peuple congolais de disposer de lui=même et conformément a la constitution congolaise dans ses articles 52,56 et 57 qui disposent de ce qui suit : Article 52 Tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur le plan national qu'international. Aucun individu ou groupe d'individus ne peut utiliser une portion du territoire national comme base de départ d'activités subversives ou terroristes contre l'Etat congolais ou tout autre Etat. Article 56 Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la nation, les personnes physiques ou morales de tout ou partie de leurs propres moyens d'existence tirés de leurs ressources ou de leurs richesses naturelles, sans préjudice des dispositions internationales sur les crimes économiques, est érigé en infraction de pillage punie par la loi. Article 57 Les actes visés à l'article précédent ainsi que leur tentative, quelles qu'en soient les modalités, s'ils sont le fait d'une personne investie d'autorité publique, sont punis comme infraction de haute trahison. c’est=a=dire que Kabila en partance du pouvoir ne doit pas faire venir des mercenaires d’outre=mer ou encore aller négocier avec la SADEC par le truchement de l’Angola pour faire venir d’autres troupes nullement inviter sur le territoire congolais en vue de son maintien au pouvoir par la force ou par defis au=dela du délai constitutionnel jusqu’en Avril 2018 autre que celles autorisées par la résolution 2277 a savoir les troupes de la Monusco notamment sa force d’intervention rapide qui est déjà sur le terrain, ou l’alimentation ou encore la prolifération des groupes armés entretenus par lui=même pour terroriser la population congolaise en lieu et place de la protéger. L’article 56 dit clair et net que le dialogue communément considéré comme monologue par la force ou grande puissance protectrice des congolais vivant au pays d’origine ( la diaspora congolaise) de continuer de priver la nation congolaise toute entière d’une alternance politique voulue en temps voulu c’est-a-dire dans le délai constitutionnel comme le veut bien l’esprit de la constitution en vigueur au pays d’origine; donc toute leur manœuvre dilatoire doit être considérée et érigée en infraction de pillage et de retardement punie par la loi. Et enfin l’article 57 qui entérine l’article 56 en spécifiant que la tentative des actions citées precedement quelles qu’en soient les modalités, les manières etc...etc...commis par un individu ou groupe d’individus investie d’autorite publique a savoir la présidence et le gouvernement sont ou seront passibles en infractions de haute trahison, donc en vertu des prérogatives mentionnées precedement, le peuple congolais doit reprendre possession de son imperium afin d’entrevoir son avenir et son futur clairement seul sans ingérence extérieure venant d’outre-mer; afin de faire prévaloir ses droits, le peuple congolais doit appliquer les articles 60 et 64 qui stipulent ce qui suit : Article 60 Le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales consacrés dans la Constitution s'impose aux pouvoirs publics et à toute personne. Article 64 Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution. Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la nation et l'Etat. Elle est punie conformément à la loi.

afin de rétablir son droit de veto qu’il détient de manière perpétuelle.

A bon entendeur salut.....

 

Bienvenu Massamba MP

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:14
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 13:23
RDC : MEUBLEZ-VOUS D’UNE CONSCIENCE HUMAINE QUE D’UNE CONSCIENCE AU TAUX DU JOUR.
SCIENCE SANS CONSCIENCE DIT-ON N’EST QUE RUINE DE L’ ÂME, alors aujourd’hui plus que jamais il nous faut être garnis d’une conscience humaine c’est-a-dire kibomoto tope bwanya, sagesse en lieu et place d’une conscience animale sans discernement banayama, pamba te soki ezali na mikili misusu, makambo oyo ezali koleka na RDC Congo elingaki esalema te tope koleka te, na yango nazali kosenga na bino bana mboka RDC Congo totelema obe moto moko pe toyika mpiko na ki bocongolais na biso ya solo solo pe tokende kobengana mopaya oyo avandi tope azali konganzama na kiti ya bokonzi ya mboka na biso RDC Congo.
Yango nazali kobelela pamba te balobaka oyo amoni ndoki abelela pona tembe esila, na lisese na ngai ya lelo nalobi boye : totambola na conscience yabo moto tope na lopoto conscience humaine et non conscience ya taux du jour parfois lelo tolamuki na courage parfois lelo tolamuki ya kolemba pona tozali kotala na miso ya bomoto kasi na miso ya molimo ndele nakinisi ete tokipaka makambo oyo ezali kosalema lelo te na miso na biso, ndakisa wana eyeli ngai na tina ete na ndenge na monaka tolamukaka lokola ba cambistes oyo ba changeaka mbongo ya dollars mikolo nyonso, eloko ya liboso bamitunaka ezali taux ekomi boni na mokolo ya lelo ? soit tuax ezali likolo tope ezali nase tope yakokita. Na biso esengeli tolongola likanisi yena. Morale na biso esengeli ezala kaka likolo, ata bazali koboma, ko-enlever, ko-kidnapper, kokanga ba ndeko na biso kuna na RDC, biso tolembe te pamba te tozali force aérienne donc tozali likolo esengeli tozala na makanisi pe ya likolo koleka penza, tozali ko constituer force tope front ya diaspora congolaise pamba te ezali na tina. mandat ya Kabila esi esili banda mokolo ya le 20 decembre 2016, sikoyo esengeli topono bakambi na biso ya sika totika ba distractions ya pamba pâmba yakoloba ete ah tala gouvernement ya Traitre Badibanga samy ebimi non non non... kasi to créer alternative oyo ya biso moko neti gouvernement ya diaspora congolaise ya mikili mobimba au lieu tolandaka batu wana ya kisasa ezali en vain kasi tosala oyo ya biso gouvernance ya biso moko pona tomonoko moto moko te ayaka kofutela biso ba factures ya courant na ya mayi yaba ndaku na biso awa na libanda ya mboka, tolongwa na kiboumbu wana (esclavage intellectuel tope genocide intellectuel yaba congolais). Esengeli sikoyo tobanda kose gouverner seuls et tobanda kopesa ba injonctions na bakambi ya ba mboka yaba paya tope ba pays d’acceuil oyo ete tolingi lisusu koyoka masolo ya kabila te, mandat esili esili c’est fini abu oh pia
 
Bienvenu Massamba MP
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:50
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:27
RDC : La République démocratique du Congo »fait face à la guerre civile" si le président ne quitte pas le pouvoir dans le délai requis

Les dirigeants de l'opposition ont averti que la République démocratique du Congo (RDC) fait face à une guerre civile si le président Joseph Kabila ne renonce pas à son emprise sur le pouvoir et démissionne lorsque son mandat prend fin.

La RDC a souffert de bouleversements depuis que Kabila, 45 ans, a annoncé que les élections prévues pour ce mois seraient retardées. La coalition au pouvoir du pays et une partie de l'opposition ont récemment accepté de reporter le vote à avril 2018.

Cependant, l'accord a été boycotté par Rassemblement, la principale coalition de l'opposition, qui dit qu'elle viole la Constitution. La puissante église catholique du Congo a également rejeté l'accord.

La communauté internationale a observé l'agitation continue dans le vaste état d'Afrique centrale avec l'alarme croissante. Des dizaines de manifestants et de plusieurs policiers ont été tués et les bureaux des principaux partis d'opposition ont été gravement endommagés par des pillages généralisés pendant les manifestations de septembre.

 Aucun chef de la RDC n'abandonne le pouvoir pacifiquement, alors pourquoi Joseph Kabila?
Vava Tampa
 Lire la suite
Les partisans de Kabila disent que les contraintes logistiques et financières signifient qu'il est impossible de tenir des sondages équitables comme prévu. Les critiques disent que le président, dont le second mandat expire en décembre, essaie de s'accrocher au pouvoir par tous les moyens nécessaires.

"Le peuple prendra la relève", a déclaré Etienne Tshisekedi, le dirigeant de 83 ans du Rassemblement et de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), un parti politique. "Kabila a exécuté un coup d'état contre lui-même en signant cet accord [pour retarder les élections], parce qu'il a fait un serment pour protéger la constitution."

Valentin Mubake, le conseiller politique de Tshisekedi, a déclaré que la guerre civile était "une conséquence prévisible" des tactiques dilatoires du gouvernement.

«Les élections sont la seule solution. Toute autre chose mènera à la guerre. Les gens vont prendre la rue. Kabila va tuer un ou deux millions d'entre eux, mais il ne sera pas en mesure de tuer 70 millions ", at-il dit.

Les États occidentaux, y compris les États-Unis, ont répété à Kabila de s'en tenir au calendrier électoral ou de se préparer à renoncer au pouvoir. Les États-Unis ont récemment intensifié les sanctions ciblées contre les personnes âgées dans le cercle intime du président.

L'ONU, qui dispose d'une force de maintien de la paix de 18 000 hommes dans le pays, a demandé aux dirigeants politiques qui ne sont pas parties au nouvel accord de «chercher à résoudre leurs différends pacifiquement». 

Kabila a pris la tête de la RDC moins de deux semaines après que son père, Laurent, ait été abattu par un garde du corps au palais présidentiel en 2001. Il a été élu président dans les sondages disputés en 2006 et encore en 2011. La Constitution de la RDC interdit un tiers terme.

Les critiques du Rassemblement ont accusé la coalition d'essayer d'utiliser la menace de violence de rue pour extraire des concessions. L'église a suspendu sa propre participation aux pourparlers en septembre et a appelé à des élections qui se tiendront en 2017. Dans une déclaration, les évêques ont appelé à un engagement ferme de Kabila à ne pas se présenter pour un troisième mandat présidentiel.

Edem Kodjo, ancien Premier ministre du Togo nommé par l'Union africaine pour faciliter les pourparlers de négociation, a déclaré «si Kabila va ou non» ou si les Congolais ont pris la rue en signe de protestation et ont été «chassés» par les forces de sécurité problème.

Avertissement

Il a dit: "Si le président Kabila veut utiliser le temps supplémentaire que nous lui avons donné pour changer la constitution et se maintenir au pouvoir, ce serait une erreur. Nous sommes venus ici confiants que nous allions régler quelque chose qui pourrait empêcher ce pays de s'effondrer. [Mais] s'il veut faire un coup d'État, personne ne peut l'arrêter. "

Un sondage d'opinion récent a révélé que la popularité de Kabila s'est effondrée à 7,8% et que la majorité des Congolais votera soit pour Tshisekedi, soit pour Moïse Katumbi, un ancien gouverneur de la province du Katanga et le propriétaire du club de football de l'Afrique. Il est actuellement à l'étranger et est poursuivi au Congo pour des accusations d'embauche de mercenaires, dont il dit avoir des motivations politiques. Il a également refusé de prendre part aux négociations avec le gouvernement.

Le sondage, mené par le Congo Research Group à l'Université de New York en collaboration avec un institut de sondage congolais, a révélé que plus de 81% des répondants s'opposent à la modification de la Constitution pour permettre à Kabila de se présenter pour un troisième mandat. Quitter le bureau cette année.

La RDC, riche en ressources, a été engluée dans la violence et la corruption depuis que le roi belge Léopold II en a fait sa propre source personnelle de revenus à la fin du XIXe siècle.

Le dictateur Mobutu Sese Seko a pris le pouvoir en 1965 et a régné pendant 32 ans, accumulant une fortune de un milliard de dollars qu'il a dépensée sur des palais marbrés et des chapeaux de léopards. Mobutu a été renversé par un coup d'état en 1997 par Laurent Kabila. La RDC n'a jamais connu de transition pacifique du pouvoir.

Alors que les hommes forts voisins Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville et Paul Kagame au Rwanda ont facilement repoussé les changements constitutionnels pour leur permettre de se présenter pour les troisièmes termes, Kabila a été incapable d'adopter une approche aussi brutale.

Kabila, ancien chauffeur de taxi, a cependant reçu le soutien de certains dirigeants africains. La semaine dernière, Idriss Déby, du Tchad, et José dos Santos, de l'Angola, au pouvoir depuis 36 et 39 ans respectivement, ont approuvé le récent accord entre le président congolais et certaines factions de l'opposition.

Avertissement :

Lambert Mende, un porte-parole du gouvernement, a déclaré toutes les accusations que Kabila essayait de conserver le pouvoir étaient «mensonges grossiers». La Constitution stipule que le président ne doit pas quitter le bureau avant l'élection d'un nouveau président, a déclaré M. Mende.

"Seul celui qui n'a pas lu la constitution, ou qui veut discréditer le président, appellerait cela un coup d'état constitutionnel", a-t-il déclaré. "Nous avons eu des problèmes avec le processus électoral et nous avons dû trouver un moyen de gérer ces problèmes et donner aux Congolais l'occasion de voter dans les meilleures conditions électorales possibles".

Mais Tshisekedi, le chef de l'opposition, a déclaré que la situation était pire que sous Mobutu. Le politicien vétéran a déclaré lors d'une interview à son domicile de Kinshasa: "C'est la pire situation que nous ayons jamais eue. Rien ne fonctionne. Les gens n'ont rien, sauf la faim. La situation sécuritaire est pire que jamais. Le pays tout entier n'est pas sûr, et [Kabila] n'a rien fait. "

Sous les arbres et les parapluies de plage fanés, une foule de personnes à l'extérieur du principal quartier général du parti d'opposition à Kinshasa ont promis que les manifestations ne prendront fin qu'après que Kabila sera forcée de quitter le pouvoir, quelle que soit la violence déclenchée par les forces de sécurité.

"Nous avons décidé que nous allons continuer. S'ils nous tuent, eh bien, nous sommes prêts à mourir et ceux qui sont derrière nous arriveront à notre place », a déclaré Kalala Tshinyama. "Mobutu a tué des gens, mais il ne nous a pas tous finis. Kabila ne nous tuera pas non plus.

Bienvenu Massamba MP

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 11:19
NE LACHONS PAS AVEC LA PRESSION BANA MBOKA ET NE PERMETTONS PLUS DES DISTRACTIONS INUTILES POUR RETARDER LE CHANGEMENT EN RDC

Tels les naufragées dans une situation périlleuse en haute mer ou en d’autres eaux troubles par la suite de l’infortune qui les frappe ou qui frappe leur navire ou leur aéronef ou encore leur train c’est+a+dire une locomotive ou un citytrain; en effet la RDC est comparable a un train ou un navire en panne manquant un chauffeur compétent ou un commandant de bord ou un capitaine compétent car nous pouvons admettre que la RDC tergiverse, patauge sur des mers marécageuses, elle marche lentement mais quand elle aura ou bénéficiera des autoritees compétentes allant de la base jusqu’au sommet; elle pourrait ramasser et avaler tout sur son passage; elle est vraisemblable comparable a un sous-continent; en effet, les congolais se cherchent encore parce qu’ils ne voient pas encore d’horizon lointain prometteur car cela va faire près de 20 ans durant que ça continue de durer.

La diaspora congolaise autrement appellee la force ou puissance protectrice ou groupe des ressortissants congolais résidant a l’etranger ou encore communauté des congolais vivant a l’etranger de partout le monde est désormais en état d’alerte générale et maximale face aux enjeux de l’heure; a savoir comment s’organiser pour bien entrevoir la journée du 19 Décembre 2016 vers minuit heure locale ou tous les acteurs politiques doivent constater et observer le départ effectif de Kabila du pouvoir; fort garni de son préavis de 3 mois ainsi que de sa transition allant du 19 septembre 2016 au 19 Décembre 2016 a minuit précis. La mise en oeuvre du droit a l’autodétermination confère en effet au peuple congolais de disposer de lui=même et conformément a la constitution congolaise dans ses articles 52,56 et 57 qui disposent de ce qui suit : Article 52 Tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité, tant sur le plan national qu'international. Aucun individu ou groupe d'individus ne peut utiliser une portion du territoire national comme base de départ d'activités subversives ou terroristes contre l'Etat congolais ou tout autre Etat. Article 56 Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la nation, les personnes physiques ou morales de tout ou partie de leurs propres moyens d'existence tirés de leurs ressources ou de leurs richesses naturelles, sans préjudice des dispositions internationales sur les crimes économiques, est érigé en infraction de pillage punie par la loi. Article 57 Les actes visés à l'article précédent ainsi que leur tentative, quelles qu'en soient les modalités, s'ils sont le fait d'une personne investie d'autorité publique, sont punis comme infraction de haute trahison. c’est=a=dire que Kabila en partance du pouvoir ne doit pas faire venir des mercenaires d’outre=mer ou encore aller négocier avec la SADEC par le truchement de l’Angola pour faire venir d’autres troupes nullement inviter sur le territoire congolais en vue de son maintien au pouvoir par la force ou par defis au=dela du délai constitutionnel jusqu’en Avril 2018 autre que celles autorisées par la résolution 2277 a savoir les troupes de la Monusco notamment sa force d’intervention rapide qui est déjà sur le terrain, ou l’alimentation ou encore la prolifération des groupes armés entretenus par lui=même pour terroriser la population congolaise en lieu et place de la protéger. L’article 56 dit clair et net que le dialogue communément considéré comme monologue par la force ou grande puissance protectrice des congolais vivant au pays d’origine ( la diaspora congolaise) de continuer de priver la nation congolaise toute entière d’une alternance politique voulue en temps voulu c’est-a-dire dans le délai constitutionnel comme le veut bien l’esprit de la constitution en vigueur au pays d’origine; donc toute leur manœuvre dilatoire doit être considérée et érigée en infraction de pillage et de retardement punie par la loi. Et enfin l’article 57 qui entérine l’article 56 en spécifiant que la tentative des actions citées precedement quelles qu’en soient les modalités, les manières etc...etc...commis par un individu ou groupe d’individus investie d’autorite publique a savoir la présidence et le gouvernement sont ou seront passibles en infractions de haute trahison, donc en vertu des prérogatives mentionnées precedement, le peuple congolais doit reprendre possession de son imperium afin d’entrevoir son avenir et son futur clairement seul sans ingérence extérieure venant d’outre-mer; afin de faire prévaloir ses droits, le peuple congolais doit appliquer les articles 60 et 64 qui stipulent ce qui suit : Article 60 Le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales consacrés dans la Constitution s'impose aux pouvoirs publics et à toute personne. Article 64 Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution. Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la nation et l'Etat. Elle est punie conformément à la loi.

afin de rétablir son droit de veto qu’il détient de manière perpétuelle.

A bon entendeur salut.....

 

Bienvenu Massamba MP

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:57
Ida Sawyer  experte de Human rights watch denonce : Libertés d’expression et d’association menacées en RD Congo

Une équipe d’experts des droits de l’homme des Nations Unies appellent les autorités de la République démocratique du Congo à lever l’interdiction des rassemblements politiques publics dans la capitale, Kinshasa.

Cette interdiction « injustifiée » est le signe que « l’espace démocratique se dissipe rapidement en République démocratique du Congo, les organisations de défense des droits de l’homme et les partis d’opposition étant les plus touchés par la répression », ont souligné aujourd’hui ces experts dans une déclaration.

Depuis le début de l’année 2015, les autorités congolaises répriment systématiquement la coalition croissante qui appelle à une passation de pouvoir pacifique. L’interdiction de rassemblements politiques à Kinshasa a été prononcée juste après que les forces de sécurité ont répondu aux manifestations dans la capitale avec une force létale, tuant au moins 56 personnes pendant la semaine du 19 septembre, date à laquelle l’organisation de l’élection présidentielle devait être annoncée. Depuis lors, au moins quatre manifestations prévues ont été annulées après que les autorités ont décrété leur interdiction. Des interdictions similaires ont été décrétées à Kalemie et Lubumbashi, villes où résident plusieurs des principales figures d’opposition.

Les experts de l’ONU ont déclaré qu’une manifestation pacifique ne peut être restreinte que dans « des circonstances très précises et étroitement définies », conditions qui n’ont pas été remplies en RD Congo. « Étant donné que le pays se trouve dans une période électorale hautement contestée, les citoyens devraient avoir davantage d’espace pour exprimer leurs libertés fondamentales. »

Les experts ont fait part de leurs inquiétudes quant à l’accord du « dialogue national » conclu récemment :

« L’interdiction de manifester et le ton restrictif de l’accord de Dialogue National sont des signes d’autant plus inquiétants que l’espace démocratique se dissipe rapidement en République démocratique du Congo, les organisations de défense des droits de l’homme et les partis d’opposition étant les plus touchés par la répression. »

La déclaration des experts intervient deux jours avant la date prévue d’une réunion publique organisée à Kinshasa par la coalition d’opposition appelée le « Rassemblement ». « Dans la perspective des manifestations à venir, en particulier celles prévues pour le 5 novembre, nous exhortons les autorités congolaises à révoquer leur décision d’interdire les manifestations », ont déclaré les experts.

Ces appels font écho aux déclarations publiées par de nombreuses organisations de défense des droits humains congolaises, y compris l’Association africaine de Droits de l’Homme (ASADHO), la Voix des sans-voix (VSV) et une coalition d’organisations de la société civile et de partis politiques, qui ont toutes dénoncé cette interdiction comme étant une mesure illégale allant à l’encontre des lois et de la constitution du pays.

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