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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 15:24
BIENVENU MASSAMBA MP EXIGE A LA COUR CONSTITUTIONNELLE DE DESTITUER JOSEPH KABILA POUR VIOLATION INTENTIONNELLE DE CONSTITUTION

Ayant remarqué le retard ainsi que la mauvaise foie du Président sortant de fait Joseph kabila, ainsi que la non volonté de vouloir organiser les élections présidentielles et législatives dans le délai constitutionnel, Nous ne pouvons plus continuer a légitimer l’illégitimité d’un pouvoir usurpateur et imposteur de la kabilie et consorts, car nous sommes en face d’un plan du chaos, de l’anarchie et du statu-quo en vue d’endormir et de prendre en otage perpétuellement le Peuple Congolais. Le piège derrière tout ça, c’est l’entretien de la persistance ou la pérennisation ainsi que la prolifération de l’occupation étrangère voulue comme non voulue mais admise par nous-même les congolais. Etant membres et ressortissants de la diaspora congolaise, nous nous battons et nous nous battrons nuit et jour pour un changement ainsi que l’avenement d’une alternance politique réellement démocratique dans notre pays d’origine la RDC, Et enracinés de ce virus de changement radical, nous ne pouvons en aucun cas de figure croiser nos bras et nos jambes face a l’urgence humanitaire que requiert notre pays d’origine qui est la RDC, il y a une carence notoire des débats politiques libres et constructifs, des libertés d’opinion et d’expression, des libertés des réunions et d’association, d’acces équitable aux médias y compris aux médias de l’Etat avec comme vous pouvez le remarquer sur le terrain des coupures intempestives d’electricité, d’eau, des moyens de communication comme l’internet etc.. etc... justifiant ainsi le droit d’ingerence dans les affaires internes de la RDC par la communauté internationale vue que le peuple Congolais se retrouve victime des violations massives graves des droits de l’homme et en danger en même temps. La charte africaine des droits de l’homme et des peuples dans ses articles 20, 21, 22, 23 sont claires et stipulent ce qui suit :

Tout peuple a droit à l'existence. Tout peuple a un droit imprescriptible et inaliénable à l'autodétermination. ll détermine librement son statut politique et assure son développement économique et social selon la voie qu'il a librement choisie.

Les peuples colonisés ou opprimés ont le droit de se libérer de leur état de domination en recourant à tous moyens reconnus par la Communauté internationale.

Tous les peuples ont droit à l'assistance des Etats parties à la présente Charte, dans leur lutte de libération contre la domination étrangère, qu'elle soit d'ordre politique, économique ou culturel.

ARTICLE 21

Les peuples ont la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. Ce droit s'exerce dans l'intérêt exclusif des populations. En aucun cas, un peuple ne peut en être privé.

En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu'à une indemnisation adéquate.

La libre disposition des richesses et des ressources naturelles s'exerce sans préjudice de l'obligation de promouvoir une coopération économique internationale fondée sur le respect mutuel, l'échange équitable, et les principes du droit international.

Les Etats parties à la présente Charte s'engagent, tant individuellement que collectivement, à exercer le droit de libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, en vue de renforcer l'unité et la solidarité africaines.

Les Etats, parties à la présente Charte, s'engagent à éliminer toutes les formes d'exploitation économique étrangère, notamment celle qui est pratiquée par des monopoles internationaux, afin de permettre à la population de chaque pays de bénéficier pleinement des avantages provenant de ses ressources nationales.

ARTICLE 22

Tous les peuples ont droit à leur développement économique, social et culturel, dans le respect strict de leur liberté et de leur identité, et à la jouissance égale du patrimoine commun de l'humanité.

Les Etats ont le devoir, séparément ou en coopération, d'assurer l'exercice du droit au développement.

ARTICLE 23

Les peuples ont droit à la paix et à la sécurité tant sur le plan national que sur le plan international. Le principe de solidarité et de relations amicales affirmé implicitement par la Charte de l'Organisation des Nations Unies et réaffirmé par celle de l'Organisation de l'Unité Africaine est applicable aux rapports entre les Etats.

Dans le but de renforcer la paix, la solidarité et les relations amicales, les Etats, parties à la présente Charte, s'engagent à interdire:

qu'une personne jouissant du droit d'asile aux termes de l'article 12 de la présente Charte entreprenne une activité subversive dirigée contre son pays d'origine ou contre tout autre pays, parties à la présente Charte;

que leurs territoires soient utilisés comme base de départ d'activités subversives ou terroristes dirigées contre le peuple de tout autre Etat, partie à la présente Charte.

J’en appelle donc au sens de responsabilité dans le chef des juges magistrats de la cour constitutionnelle de limoger Joseph Kabila et son pseudo gouvernement de la honte pour haute trahison immédiatement et d’appeler a l’organisation des élections présidentielles et législatives dans les 60 jours qui vont suivre leur destitution constitutionnelle, car la constitution est claire concernant même le fonctionnement de la plus haute juridiction du pays d’origine dans ses articles 157 a 169 : Article 157 Il est institué une Cour constitutionnelle. Article 158 La Cour constitutionnelle comprend neuf membres nommés par le Président de la République dont trois sur sa propre initiative, trois désignés par le Parlement réuni en Congrès et trois désignés par le Conseil supérieur de la magistrature. Les deux tiers des membres de la Cour Constitutionnelle doivent être des juristes provenant de la magistrature, du barreau ou de l'enseignement universitaire. Le mandat des membres de la Cour constitutionnelle est de neuf ans non renouvelable. La Cour constitutionnelle est renouvelée par tiers tous les trois ans. Toutefois, lors de chaque renouvellement, il sera procédé au tirage au sort d'un membre par groupe. Le Président de la Cour constitutionnelle est élu par ses pairs pour une durée de trois ans renouvelable une seule fois. Il est investi par ordonnance du Président de la République. Article 159 Nul ne peut être nommé membre de la Cour constitutionnelle: 1. s'il n'est congolais 2. s'il ne justifie d'une expérience éprouvée de quinze ans dans les domaines juridique ou politique. Article 160 La Cour constitutionnelle est chargée du contrôle de la constitutionnalité des lois et des actes ayant force de loi. Les lois organiques, avant leur promulgation, et les Règlements intérieurs des Chambres parlementaires et du Congrès, de la Commission électorale nationale indépendante ainsi que du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication, avant leur mise en application, doivent être soumis à la Cour constitutionnelle qui se prononce sur leur conformité à la Constitution. Aux mêmes fins d'examen de la constitutionnalité, les lois peuvent être déférées à la Cour constitutionnelle, avant leur promulgation, par le Président de la République, le Premier ministre, le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat ou le dixième des députés ou des sénateurs. La Cour constitutionnelle statue dans le délai de trente jours. Toutefois, à la demande du Gouvernement, s'il y a urgence, ce délai est ramené à huit jours. Article 161 La Cour constitutionnelle connaît des recours en interprétation de la Constitution sur saisine du Président de la République, du Gouvernement, du Président du Sénat, du Président de l'Assemblée nationale, d'un dixième des membres de chacune des Chambres parlementaires, des Gouverneurs de province et des Présidents des Assemblées provinciales. Elle juge du contentieux des élections présidentielles et législatives ainsi que du référendum. Elle connaît des conflits de compétences entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif ainsi qu'entre l'Etat et les provinces. 41 Elle connaît des recours contre les arrêts rendus par la Cour de cassation et le Conseil d'Etat, uniquement en tant qu'ils se prononcent sur l'attribution du litige aux juridictions de l'ordre judiciaire ou administratif. Ce recours n'est recevable que si un déclinatoire de juridiction a été soulevé par ou devant la Cour de cassation ou le Conseil d'Etat. Les modalités et les effets des recours visés aux alinéas précédents sont déterminés par la loi. Article 162 La Cour constitutionnelle est juge de l'exception d'inconstitutionnalité soulevée devant ou par une juridiction. Toute personne peut saisir la Cour constitutionnelle pour inconstitutionnalité de tout acte législatif ou réglementaire. Elle peut, en outre, saisir la Cour constitutionnelle, par la procédure de l'exception de l'inconstitutionnalité invoquée dans une affaire qui la concerne devant une juridiction. Celle-ci surseoit à statuer et saisit, toutes affaires cessantes, la Cour constitutionnelle. Article 163 La Cour constitutionnelle est la juridiction pénale du Chef de l'Etat et du Premier ministre dans les cas et conditions prévus par la Constitution. Article 164 La Cour constitutionnelle est le juge pénal du Président de la République et du Premier ministre pour des infractions politiques de haute trahison, d'outrage au Parlement, d'atteinte à l'honneur ou à la probité ainsi que pour les délits d'initié et pour les autres infractions de droit commun commises dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions. Elle est également compétente pour juger leurs co-auteurs et complices. Article 165 Sans préjudice des autres dispositions de la présente Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l'Homme, de cession d'une partie du territoire national. Il y a atteinte à l'honneur ou à la probité notamment lorsque le comportement personnel du Président de la République ou du Premier ministre est contraire aux bonnes mœurs ou qu'ils sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de malversations, de corruption ou d'enrichissement illicite. Il y a délit d'initié dans le chef du Président de la République ou du Premier ministre lorsqu'il effectue des opérations sur valeurs immobilières ou sur marchandises à l'égard desquelles il possède des informations privilégiées et dont il tire profit avant que ces info(mations soient connues du public. Le délit d'initié englobe l'achat ou la vente d'actions fondés sur des renseignements qui ne seraient jamais divulgués aux actionnaires. Il y a outrage au Parlement lorsque sur des questions posées par l'une ou l'autre Chambre du Parlement sur l'activité gouvernementale, le Premier ministre ne fournit aucune réponse dans un délai de trente jours. Article 166 42 La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre sont votées à la majorité des deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur. La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation des membres du Gouvernement sont votées à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée nationale suivant la procédure prévue par le Règlement intérieur. Les membres du Gouvernement mis en accusation, présentent leur démission. Article 167 En cas de condamnation, le Président de la République et le Premier ministre sont déchus de leurs charges. La déchéance est prononcée par la Cour constitutionnelle. Pour les infractions commises en dehors de l'exercice de leurs fonctions, les poursuites contre le Président de la République et le Premier ministre sont suspendues jusqu'à l'expiration de leurs mandats. Pendant ce temps, la prescription est suspendue. Article 168 Les arrêts de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d'aucun recours et sont immédiatement exécutoires. Ils sont obligatoires et s'imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, civiles et militaires ainsi qu'aux particuliers. Tout acte déclaré non conforme à la Constitution est nul de plein droit. Article 169 L'organisation et le fonctionnement de la Cour constitutionnelle sont fixés par une loi organique.

Parce que les comportements ainsi que les agissements des gouvernants par défis de notre pays portent atteintes excessives et graves d l’esprit de la démocratie ainsi qu’a l’Etat de Droit. L’Etat de Droit nous oblige tous de devenir des policiers populaires , c’est aussi ce principe de gouvernance en vertu duquel l’ensemble des individus, des institutions et des entités publiques et privées , y compris l’Etat lui-même ont a répondre de l’observation des lois promulguées publiquement, appliquées de façon identique, pour tous et administrées de manière indépendante et compatibles avec les règles et normes internationales en matière de droit de l’homme.

Bienvenu Massamba MP

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 11:10
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 13:49
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 15:55
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 15:52
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:26
RDC : VOICI L’HÉRITAGE QUE NOUS LÈGUE LE PRÉSIDENT ÉLU ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA

 LA DECLARATION SUR LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES ADOPTEE EN SEPTEMBRE 2007  DISPOSE : "LES PEUPLES AUTOCHTONES DOIVENT DISPOSER DES VERITABLES MOYENS DE CONTROLE SUR LEUR EXISTENCE, DE PRESERVER LEURS SPECIFICITES ET IDENTITES CULTURELLES, DE VIVRE A L'ABRI DES DISCRIMINATIONS ET DES MENACES DE GENOCIDE, ET D'AVOIR UN ACCES PROTEGE AUX TERRES ET AUX RESSOURCES NATURELLES QUI DU RESTE SONT ESSENTIELLES POUR LEUR BIEN-ETRE ET LEUR SURVIE" Congolese people must United ezali n'a intérêt nabiso nyonso bisika tozuami, tobunda pona lisanga,Bomokoyamboka, liboke,mpoke,pona tolonga défi Ya lobi,oyo ezali bongo : égalité n'a liberté nabiso nyonso. Totika  kimotema likundu, motema mabe lisusu te. Na égalité tolingi koloba traitement égal, bokeseni te kasi uniforme tope uniformité nabiso nyonso, c'est -à-dire soumission totale au même droit entre les citoyens d'un même pays, à l'instance ici aux mêmes égalités de chance de réussite. Na liberté tolingi koloba boye : kolongwa na kibo-umbu yaba paya, kolongwa naba liens, ba chaînes pona tokota na gouvernance Ya raison nabisomoko nanu. Bana mboka rdc Congo tope bacongolais Ya solosolo esengeli bazalaka naba véritable moyen tope ba arsenal Ya contrôle na oyo etali existence nabango c'est-a-dire na vie humaine tope bizaleli na bango, bobateli tope conservation oyo ezali propre pona bango kaka, ba musiciens nabiso bayembaka PE balobaka tala modèle na tala mabina mboka na biso pamba te.  Na identités culturelles tolingi koloba caractèristiques permanentes aux congolais donc oyo ezali semblable naba congolais. Voilà pourquoi nous souffrons des crises identitaires continuellement, yango ezali kopesa mobulu depuis l'avènement de Afdl au Zaïre d'alors. Pona to vivre mosika tope libanda yaba discrimination Ya mitindo na mitondo, Ya ndenge na ndenge, bakisa naba menaces yaba génocide, nakozala na couloir moko bien protégé na mabele nabiso natina yako salaka bilanga pona auto suffisance alimentaire lokola ba chinois, kotongoko ba ndaku tope ba infrastructures, nakozalaka PE naba couloir naba nkita nabiso oyo ezali bongo nécessaire tope na Tina Ya bozali tope bizaleli malamu, na bomengo nabiso bana Ya mboka. Ezali bongo pamba té, esengeli tozalaka entièrement na contrôle wana sinon te mboka ekobongo té. État de droit ezali tangu nini ? : c'est quand tout le monde contrôle tout le monde que le développement du pays jaillit au grand jour pour tous. Tomikosa te, nkita Ya mboka ezali pona banayamboka nanu, bapaya bakoya na suka tope en dernière position, lutte contre la pauvreté yango wana banayamboka. Donc bref tozali ba légataires Ya démocratisation Ya mboka nabiso moko RDC Congo. Bitumba wana ezali lisusu kaka Ya défunt père Ya démocratie congolaise Étienne tshisekedi wa mulumba te, kasi pona biso ba légataires congolais reconnus, officiels, bana Ya mboka Congo mobimba. Tokobo tope tokoba na musala wana tope misala wana: "Démocratisons la RDC" devient et doit devenir notre 31eme article de la déclaration universelle des droits de l'homme.

Songeons y et mettons cela en pratique dans notre quotidienneté.

Je vous remercie.

Extrait du livre : RDC centre de départ de la libération de l’Afrique entière concernant même le pourquoi d’arriéré de démocratisation dans notre pays ?

RDC : POURQUOI LA RDC EST VICTIME D'ARRIERE DE DEMOCRATISATION CONTINUELLEMENT !

SI DANS LES ANNEES FLORISSANTES DE LA ZAIRIANNISATION, LE ZAIRE D'ALORS TOUT AU DEBUT DES ANNEES 1973, 1974 JUSQUE DANS LES ANNEES 1980 ETAIT CONSIDERE COMME UN PAYS BIEN SECURISE AVEC DES CARTES D'IDENTITES DITES "MAYI YA PONDU", AUJOURD'HUI FAUTE DE FAIRE MIEUX ET DE FAIRE SENS COMMUN AVEC L'INFILTRATION MASSIVE DES RWANDAIS ET DES OUGANDAIS AU POUVOIR LORS DE L'ARRIVEE DE LAURENT DESIRE KABILA ET ALIES AFDL AUX AFFAIRES ET A LA GOUVERNE DE LA RDC, AINSI QUE LA VISEE RUSEE DES CES DERNIERS "RWANDAIS ET OUGANDAIS" D'INSTAURER L'EMPIRE IMATUTSIS PAR LEUR REUNIFICATION DANS LA REGION DES GRANDS LACS, AJOUTER A CELA LA VISEE EXTERIEURE SUR LA MAIN MISE AUX RICHESSES DE LA REGION DU KIVU PAR LES RWANDAIS ET LES OUGANDAIS INTERPOSES SOUS L'INFLUENCE DES MULTINATIONALES ETRANGERES, AINSI QUE L'HYPOCRISIE DES DIRIGEANTS CLANDESTINS A SUPPORTER ET A ALIMENTER LES GROUPES ARMES A L'EST DU PAYS EN VUE DE MAINTENIR LES ETATS DE GUERRE ET D'INSECURITE. DES CIRCONSTANCES CONFUSES OU PERSONNE NE CONNAIT PERSONNE, OU LA CRISE MULTIFORME ENGENDRE UN AFFAIBLISSEMENT TOTAL DES INSTITUTIONS CLASSIQUES D'INTEGRATION COMME LA SOCIETE CONGOLAISE, L'EGLISE CONGOLAISE, LA FAMILLE CONGOLAISE, LE TRAVAIL AINSI QUE L'ETAT CONGOLAIS ET DES VIOLATIONS MASSIVES DES DROITS DE L'HOMME NOTAMMENT LA LIBERTE DE PENSEE ET D'ACTIONS SUSCEPTIBLES D'AMENER DU SENS AUX CHANGEMENTS AINSI QU'AUX MUTATIONS QUI S'OPERENT A TRAVERS LE MONDE ENTIER. LA REALITE AVEC LA MONDIALISATION IMPOSE A LA RDC ET AUX CONGOLAIS UN CHANGEMENT DE RYTHME, DE CADENCE ET DU TEMPS. PAR MANQUE DES REFORMES ET DE SUIVIE, LA SOCIETE CONGOLAISE AVANCE A PLUSIEURS VITESSES SANS MECANISME REGULATEUR POUVANT L'ASSURER L'EMBRAYAGE DE CES FORCES NOVATRIVES DIVERSES QUI ACTUELLEMENT VONT CHACUNE LEUR ROUTE, LEUR ITINERAIRE FAUTE D'UN CONTROLE, D'UN AUDIT INTERNE ADEQUAT; C'EST DONC LA PARALYSIE ET LA DISLOCATION QUI MENACENT AU PLUS HAUT POINT. LES CONGOLAIS NE SAVENT PLUS DANS QUEL TEMPS ET DANS QUELLE EPOQUE ILS SE RETROUVENT CAR ETANT EN PERTE DE REPERES ET DES POINTS DE CONVERGENCE C'EST-A-DIRE COMME SI POUR EUX LE PASSE N'EXISTE PLUS OU N'A JAMAIS EXISTE DU TOUT. A PREMIERE VUE, LES CONGOLAIS SONT EN PANNE D'HISTORICITE COMME POUR DIRE QUE LE SIECLE PASSAIT SOUS LE JOUG DES COLONS BELGES NE LEUR DISENT RIEN ET QUE TOUT CE QUE NOS ANCETRE ET NOS PROPHETES D'ANTAN ONT ENDURE COMME SOUFFRANCE ET SACRIFICES NE REPRESENTENT RIEN A LEURS YEUX. ALORS QUE LE MONDE EVOLUE QUOI DE PLUS NORMAL A UN PEUPLE MUR ET AVERTIT DE CONTINUER A REVENDIQUER LE RESPECT DE SES DROITS LES PLUS FONDAMENTAUX COMME L'INDIQUE NOTAMMENT LA DECLARATION SUR LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES ADOPTEE EN SEPTEMBRE 2007 QUI DISPOSE : "LES PEUPLES AUTOCHTONES DOIVENT DISPOSER DES VERITABLES MOYENS DE CONTROLE SUR LEUR EXISTENCE, DE PRESERVER LEURS SPECIFICITES ET IDENTITES CULTURELLES, DE VIVRE A L'ABRI DES DISCRIMINATIONS ET DES MENACES DE GENOCIDE, ET D'AVOIR UN ACCES PROTEGE AUX TERRES ET AUX RESSOURCES NATURELLES QUI DU RESTE SONT ESSENTIELLES POUR LEUR BIEN-ETRE ET LEUR SURVIE", AINSI QUE LES ARTICLES 22 A 27 DE LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME DU 10 DECEMBRE 1948 QUI DISPOSENT : "Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays c'est-a-dire La société dans laquelle tu vis doit t'aider à profiter de tous les avantages (culture, travail, protection sociale) qui te sont offerts ainsi qu'à tous leshommes et femmes de ton pays et à les développer. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts c'est-a-dire Tu as le droit de travailler, de choisirlibrement ton travail, d'avoir un salaire suffisant pour vivre et faire vivre ta famille. Si un homme et une

femme font le même travail, ils doivent gagner autant. Tous ceux qui trvaillent ont le droit de se regrouper pour defendre leurs interets. Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques c'est-a-dire La durée du travail de chaque jour ne

doit pas être trop longue, car chacun a le droit de se reposer et doit pouvoir prendre régulièrement des vacances

qui lui seront payées. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur" et qui viennent de detailler les droits economiques, sociaux et culturels pour lutter contre la pauvrete au nom du droit a la dignite. Partant de la, les congolais sont egalement en panne d'initiative c'est-a-dire la difficulte pour les congolais aujourd'hui de se projeter dans l'avenir et d'essayer de s'y situer et de s'identifier encore de maniere soutenable et soutenue. Que des slogants pour des slogants decrivant le changement a venir comme apporteur d'espoir alors que rien est assure et rien est fait pour changer la situation. ENFIN, LES CONGOLAIS SE RETROUVENT DE NOUVEAU EN PANNE DE LA SYNCHRONIE C'EST-A-DIRE QUE VUE LA CRISE QUI FRAPPE LA SOCIETE, L'EGLISE, LA FAMILLE, LE TRAVAIL, L'ETAT ET AUTRES INSTITUTIONS SYMBOLIQUES QUI AUPARAVANT DANS LES ANNEES 1960, 1970 JOUAIENT DE PLUS EN PLUS UN ROLE CAPITAL D'INTEGRATION, DE MELLANGE, D'ASSEMBLEGE ET DE VRAI BRASSAGE DES DIFFERENTS PERSONNAGES AU SEIN DE LA SOCIETE PAERCE QUE DEMISSIONNAIRES TOUS AU JOUR D'AUJOURD'HUI A POUVOIR PRESERVER ET PERENISER LEURS VOCATIONS QUI SE VEULENT RESPONSABLES D'ENSEIGNER ET DE PRECHER LA SOLIDARITE, LA CONVIVIALITE, LA PAIX, LA SECURITE, LA PREVENTION ET AUTRES. LES CONGOLAIS APPELES AUTREMENT "AYANT CAUSES" MEME DES RESSOURCES NATURELLES DE LEUR PAYS LA RDC SE VOIENT VICTIME D'ARRIERE DE CROISSANCE, DE DEVELOPPEMENT, D'ABRI, DE PROTECTION, DE LIBERTE, DE DEMOCRATISATION, DE RENOUVELLEMENT, DE NOUVEAUTE, D'HISTORICITE,D'INITIATIVE, DE SYNCHRONIE ETC ... ETC...

LA SOUVERAINETE RESIDANT DANS LE PEUPLE, ETANT UNE ET INDIVISIBLE, IMPRESCRIPTIBLE ET INALIENABLE RECQUIERT A TOUS LES CONGOLAIS DE RECOURIR SANS PLUS TARDER A LEUR DROIT DE SOULEVEMENT POPULAIRE COMME LE DISPOSE SI BIEN LES ARTICLES 33 ET 35 DE LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME DE 1793 QUI STIPULE : "QUAND LE GOUVERNEMENT VIOLE LES DROITS DU PEUPLE, L'INSURRECTION ET LA DESOBEISSANCE CIVILE SONT POUR LE PEUPLE, LE PLUS SACRE DES DROITS ET LES PLUS INDISPENSABLE DES DEVOIRS ET QUE LA RESISTANCE A L'OPPRESSION ET A LA MENACE DE BALKANISATION SONT LES CONSEQUENCES DES AUTRES DROITS DE L'HOMME"; D'OU CHAQUE FOIS QU'UNE FORME DE GOUVERNEMENT DEVIENT DESTRUICTIVE DU BUT QUI L'ETABLIE A SAVOIR : LES GOUVERNEMENTS SONT ETABLITS PARMI LES HOMMES DETENANT LEUR POUVOIR LEGITIME DU CONSENTEMENT DE LES GOUVERNER, DONC LE PEUPLE A LE DROIT ET DEVRIAIT AVOIR LA DROIT DE LE CHANGER OU DE L'ABOLIR ET D'ETABLIR UN NOUVEAU GOUVERNEMENT PLUS SOUCIEUX A L'ECOUTE DES NECESSITES DE CE DERNIER.

Bienvenu Massamba MP

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 19:42
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 17:53
Bruxelles : VOICI LE PROGRAMME DES OBSÈQUES DU PRÉSIDENT ÉLU MR. ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA
Bruxelles : VOICI LE PROGRAMME DES OBSÈQUES DU PRÉSIDENT ÉLU MR. ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA
Bruxelles : VOICI LE PROGRAMME DES OBSÈQUES DU PRÉSIDENT ÉLU MR. ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA

 


Du comité d'organisation des funérailles du Président Élu  Etienne Tshisekedi , il nous revient que l'hommage à l'illustre disparu se fera au Palais 2 du stade Roi Baudouin de Bruxelles. Tram 51 jusque-la 
Le  dimanche 05 Fevrier 2017 de 16h00 à 23h00
Accès :  metro Roi Baudouin
Voici quelques témoignages notamment de son ancien membre de cabinet, Albert Moleka repris de la radio okapi : 
Après la présidentielle de 2011, Etienne Tshisekedi se déclare vainqueur alors que la commission électorale nationale indépendante proclame Joseph Kabila gagnant avec 48,95% des suffrages. La CENI accrédite l'opposant historique de 32,33%. Tshisekedi rejette ces résultats et se déclare « président élu ».
Il annonce qu'il va « présenter serment » le 23 décembre, trois jours après l'investiture de Joseph Kabila qui débute son deuxième mandat.
En mai 2016, Albert Moleka nous avait raconté cette journée du 23 décembre 2011. A l'époque, il est le directeur de cabinet d'Etienne Tshisekedi.
L'opposant historique qui se considère comme le vainqueur de la présidentielle compte aller « prêter serment » au stade des Martyrs. 
«Pour lui, il allait prêter serment au stade des Martyrs. Je lui avais dit que ça serait très difficile pour ne pas dire improbable et qu'il fallait prévoir un plan B. Et, quand je lui ai dit qu'il fallait un plan B, lui m'a dit : ''Non ! Nous irons prêter serment au stade de Martyrs'' », raconte Albert Moleka.
Les autorités avaient interdit la manifestation prévue au stade de Martyrs.
« Il n'y a pas de manifestation, elle est interdite. Il y a déjà un président élu qui a prêté serment. On ne peut pas prêter serment à nouveau, c'est un acte de subversion. On doit empêcher de poser cet acte contraire à la Constitution », avait confié à l'époque une source policière à l'AFP.
A Limete où Tshisekedi réside les forces de l'ordre ont été déployées en grand nombre.
«Etienne Tshisekedi était prêt avec son costume et cravate dans son bureau, attendant qu'on lui dise que la voie est libre pour aller au stade. Manifestement la population essayait d'arriver au stade, mais elle n'y arrivait  pas parce qu'il y avait répression», relate M. Moleka.
Albert Molela et d'autres collaborateurs d'Etienne Tshisekedi avaient déjà envisagé « un plan B » au cas où l'arrivée au stade des Martyrs n'était pas possible.
Empêché de se rendre au stade des Martyrs, Etienne Tshisekedi se résout au plan B : « prêter serment » à son domicile.
La main sur la Bible, l'opposant historique « prête serment ».
Pour Albert Moleka, cet acte n'était pas du « théâtre ».
Dans cet extrait sonore, l'ancien directeur de cabinet d'Etienne Tshisekedi raconte cette journée du 23 décembre 2017.
Bienvenu Massamba MP

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