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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 22:31
RDC : L’ONU avertie sur les dangers de la révision !

Dans une lettre adressée à Ban Ki Moon, il est relevé les risques de résurgence des conflits minant la démocratie et de la détérioration des droits de l’homme dont la situation reste préoccupante

L’Association Africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO), par l’entremise de son président national, Me Jean- Claude Katende Mukendi, vient d’adresser une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies, pour attirer l’attention de ce haut fonctionnaire onusien sur l’initiative de la Majorité Présidentielle au pouvoir à Kinshasa tendant à réviser les dispositions de l’article 220 de la Constitution.

Cet article stipule que (…. le nombre et la durée des mandats du Président de la République…ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle).

Pour l’ASADHO, doter le pays d’une nouvelle Constitution pourrait mettre en danger les efforts fournis par les Nations Unies depuis novembre 1999 pour mettre fin à la guerre et créer les conditions d’une paix durable en République Démocratique du Congo.

» Les Nations Unies, particulièrement à travers la MONUC et ensuite la MONUSCO, ayant contribué énormément à mettre fin aux différents conflits armés que le pays a connus depuis 1994 et à créer les conditions nécessaires à l’établissement d’un régime démocratique, il n’est pas acceptable que certains politiciens congolais créent de nouveau des conditions qui pourraient favoriser d’autres conflits socio politiques ou armés par la seule envie de conserver le pouvoir politique à n’importe quel prix « , s’indigne Me Katende.

L’Ongdh pense que les perspectives de la Majorité Présidentielle de réviser les dispositions de l’article 220 de la Constitution ou de doter le pays d’une nouvelle Constitution risqueraient de faire resurgir des conflits qui minent la paix et la démocratie, en aggravant la situation des droits de l’Homme déjà très préoccupante.

Sans être contre le président Joseph Kabila, en tant que personne, l’ASADHO s’oppose à la révision de l’actuelle loi fondamentale et ou à toute initiative tendant à doter le pays d’une nouvelle constitution.

Pour l’ongdh, cette initiative tendant à réviser la Constitution n’est pas justifiée par de motivations démocratiques, mais par la seule envie de certains Congolais de permettre à J. Kabila de conserver le pouvoir, en violation de la Constitution actuelle.

Craintes de l’ASADHO

En 2011, l’actuel locataire du Palais de la Nation ayant obtenu un deuxième mandat présidentiel, à l’issue d’une élection très contestée suite à des fraudes, la majorité des congolais n’accepterait pas qu’il obtienne un troisième mandat en révisant la Constitution, indique l’ASADHO dans sa lettre.

L’ASADHO craint le pire avec les appels de certains partis politiques à faire usage de l’article 64 de la Constitution, dans le cas où la Majorité Présidentielle imposerait la révision des dispositions de l’article 220 de la Constitution relatif à la durée et au nombre de mandat du président de la République ou doterait le pays d’une nouvelle Constitution.

En effet, l’article 64 dispose que » Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution… « . Cet article consacre » la résistance populaire » comme une modalité pour protéger notre Constitution et sauver la démocratie.

Si pareille résistance a lieu, il y a de fortes chances que l’armée et la police nationale puissent réagir avec violence, comme cela a été le cas lors de la contestation des résultats de l’élection présidentielle de 2011. D’où la crainte de l’Association africaine de défense des droits de l’homme de voir le pays sombrer dans le chaos.

Rupture du consensus national

Pour l’ASADHO, toute tentative de réviser l’article 220 de la Constitution pour permettre à J. Kabila de briguer un troisième mandat briserait le consensus ayant conduit à la réunification du pays, à la paix et la mise en place des institutions actuelles.

En l’absence de tout consensus, et parce que la Majorité Présidentielle voudrait décider seule de l’avenir politique du Congo, il y a un sérieux risque que la situation de guerre qui prévalait au pays avant l’Accord global et inclusif vienne encore endeuiller le pays, craint l’ASADHO.

C’est ainsi que cette ong exhorte les Nations Unies à peser de tout leur poids sur les acteurs politiques congolais pour que ce consensus auquel elles (Nations Unies) ont contribué, soit maintenu.

Par Godé Kalonji Mukendi

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:52
Front de refus contre la révision constitutionnelle : Kimbuta autorise la marche du 27 septembre 2014

C’est hier dans la soirée que le Phare a appris que le gouverneur Kimbuta a donné son feu vert à l’organisation ce samedi 27 septembre d’une marche de rejet de toute manœuvre de déverrouillage de l’article 220 limitant le mandat du Chef de l’Etat à deux.

Et contrairement à l’itinéraire initial de ladite marche qui devait partir di stade municipal de Masina, dans la commune de Masina, via le boulevard Lumumba, le boulevard Sendwe et le boulevard Triomphal où elle devait se terminer en face du stade des Martyrs, le locataire de l’hôtel de ville a plutôt imposé l’Echangeur de Limete comme lieu de départ de cette manifestation. Raison avancée : éviter d’encombrer, un jour de week-end, un lieu névralgique menant vers l’aéroport international de Ndjili.

L’accord donné par le chef de l’Administration urbaine hier soir vient ainsi corriger une cacophonie injustifiable enregistrée il y a deux semaines lorsque le ministre provincial de l’Intérieur avait déclaré que la Ville n’était pas capable d’assurer la sécurité de deux manifestations politiques le même jour et que pour ce faire, elle se trouvait en situation de ne pas faire droit à l’une des manifestations programmées.

Cet argumentaire a plongé l’opinion dans une grave inquiétude dans la perspective des différentes campagnes électorales qui auront lieu en 2015 et 2016. La question est de savoir comment les autorités provinciales aujourd’hui incapables de sécuriser deux manifestations politiques, pourront-elles faire face à des milliers de meetings chaque jour et ce, pendant deux ans.

Il faut espérer que les prescrits légaux seront désormais respectés en ce qui concerne les manifestations publiques et que des nouvelles décisions arbitraires ne viendront pas assombrir le paysage politique qui a déjà viré au gris depuis que la question constitutionnelle est venue installer la discorde au sein de la population.

Tshieke Bukasa

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:49
A l’ouverture de l’année pastorale 2014-2015 : Le Cardinal Monsengwo recommande de tirer les conséquences du passé pour bâtir le présent

Le Cardinal Laurent Monsengwo a ouvert, hier mercredi 24 septembre l’année pastorale 2014-2015, au cours d’une messe célébrée à la paroisse Notre Dame du Congo à Gombe, une commune de la ville de Kinshasa.

A cette occasion, le Cardinal a axé son homélie sur un passage biblique tiré du chapitre 30 des Proverbes, verser 7 à 9 ainsi libellé : « … ne me donnes ni la pauvreté, ni la richesse, mais juste de quoi survivre … »

Il a précisé que le Pape a consacré l’année pastorale 2014-2015 « année de la vie consacrée », en se référant au contexte du Concile Vatican II.

En détail, le chef de l’Eglise catholique en RD Congo a expliqué les trois objectifs de l’année de la vie consacrée.

Le 1er objectif consiste pour les chrétiens catholiques à faire la mémoire du passé récent pour vivre le présent avec passion. La 2ème objectif exige d’embrasser l’avenir avec espérance, a demeurer des hommes et femmes ayant l’espérance face aux prophètes des malheurs.

Concernant le 3ème objectif, le Cardinal a expliqué que qui dit passion, dit être amoureux et avoir une amitié profonde.

Dans ce qui est négatif par rapport au passé, le Cardinal recommande de dégager les points positifs capables d’aider à bien bâtir le présent. Pour cela, il est bien important de s’appuyer sur les valeurs qui favorisent cohésion, la solidarité, l’harmonie, en tournant le dos aux antivaleurs.

L’année de la vie consacrée doit être un moment important pour évangéliser sa propre vocation, a-t-il enchainé, invitant les religieux et consacrés à œuvrer pour aider l’Eglise à répondre aux défis de son temps et à restaurer l’idéal de la famille car, la famille est le fruit d’amour fécond, le lieu où toute vie humaine est respectée, comme dans la Sainte famille de Nazareth, qui était caractérisée par une vie de prière d’ensemble.

En outre, Laurent Monsengwo a exposé le plan triennal de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), que les évêques de la RD Congo voudraient présenter au Synode pour lequel il va repartir en Europe ce jeudi 25 septembre, où il va également assister à la béatification du Pape Paul VI prévue en octobre prochain.

Marcel TSHISHIKU

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:47
Elections en RDC : l’UE invite au dialogue pour éviter une « impasse »

L’Union européenne a invité mardi la République démocratique du Congo à « dialoguer » avec l’opposition pour l’organisation des prochaines élections, afin d’éviter une « impasse » dans ce pays plongé dans une crise politique depuis la présidentielle de 2011.

« Le refus des autorités de se prêter à un réel dialogue, notamment au sujet de la séquence des élections et du changement de mode de scrutin, risque de conduire le processus électoral à une impasse », écrit la Mission de suivi électoral de l’UE dans le résumé du rapport final sur son séjour dans le pays en mai et juin.

La RDC traverse une crise politique depuis les élections présidentielle et législatives de 2011, remportées par le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila et ses alliés. L’opposition n’a jamais accepté ces résultats et la communauté internationale a dénoncé de nombreuses irrégularités.

Aucune des autres élections qui devaient avoir lieu depuis lors ne s’est tenue. En vue d’achever le cycle électoral avant la prochaine présidentielle prévue pour 2016, les autorités ont inversé le calendrier en annonçant la tenue de scrutins locaux pour 2015, avant les élections provinciales et les sénatoriales.

L’opposition et de nombreux acteurs de la société civile ont dénoncé ce changement de calendrier et se sont élevés contre le projet de loi de révision constitutionnelle déposé par le gouvernement afin que les députés siégeant dans les assemblées provinciales soient élus désormais au scrutin indirect.

Dimanche, une coalition de députés de l’opposition ont annoncé qu’ils refuseraient de participer aux débats sur ce texte devant être examiné au cours de la session parlementaire en cours, ainsi que sur les différentes lois devant fixer le cadre des prochaines échéances électorales.

Ils soupçonnent que la révision constitutionnelle ne soit le prétexte à un changement de Constitution pour permettre au président Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir au-delà de 2016.

La mission de l’UE a rappelé que les Vingt-Huit sont prêts à soutenir le processus électoral moyennant « certaines améliorations ».

Comme l’ONU, l’UE recommande aux autorités congolaises de publier un « calendrier électoral complet, consensuel et assorti d’un budget détaillé » afin de permettre aux bailleurs de fonds d’aider à l’organisation des élections.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:43
Le Prof André MBATA explique les dispositions intangibles de la Constitution !

Le Professeur André MBATA MANGU a expliqué, ce mardi 23 septembre 2014, les articles intangibles de la Constitution notamment l’Article 220.

André MBATA MANGU est Docteur et maître en droit (université d’Afrique du Sud, UNISA), licencié en droit (université de Kinshasa, UNIKIN), ancien maître de conférences (université du Nord, Afrique du Sud), membre du comité directeur du Réseau africain de droit constitutionnel (RADC) et actuellement Professeur de recherche à I’UNISA, Professeur à l’UNIKIN et Professeur visiteur à l’université de Paris 13.

Ce constitutionnaliste a démontré que l’article 220 prévoit plusieurs matières exclues de toute révision et par ce fait de tout référendum.

Selon le Prof. MBATA, ce qui se fait maintenant en inscrivant parmi les questions à l’ordre du jour de la session de l’Assemblée nationale est une violation flagrante de la Loi Fondamentale.

En images, l’explication du Prof. MBATA en français et en lingala

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:41
L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques !

L’Ongdh se base sur les cas des arrestations et détentions arbitraires des personnalités de l’opposition politique comme Eugène Diomi, Jean Bertrand Ewanga.

Dans un communiqué, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) se dit préoccupée par les atteintes à répétition que le gouvernement de la RDC porte aux droits reconnus à l’opposition politique en se servant de l’appareil judiciaire. Selon l’ASADHO, depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet de menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires.

Preuve, en date du 5 août 2014 à 3heures du matin, le Député national Jean Bertrand Ewanga, Secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise était enlevé de sa réisdence par les éléments des Services Spéciaux de la Police Nationale et de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), pour être détenu illégalement au cachot de l’ANR à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte Thérèse à N’djili en date du 04 août 2014, au motif qu’il aurait commis les infractions d’outrages au Chef de l’Etat et de discrimination raciale et tribale.

Il sera condamné, en date du 11 septembre 2014, à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour Suprême de Justice, à une peine de servitude pénale principale de 12 mois fermes pour « outrage au Chef de l’état », en violation de l’article 8 de la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut politique de l’opposition qui dispose que : « L’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du Gouvernement et le cas échéant de formuler des contres propositions … ».

L’Ongdh relève que le cas de Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la Majorité présidentielle.

Tel est aussi le cas d’Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne et Député national de l’opposition.

Au lendemain de la proclamation du Président Joseph Kabila vainqueur de l’élection présidentielle de 2011, une élection marquée par des fraudes généralisées, Monsieur Eugène Diomi Ndongala avait créé un Mouvement dénommé « Majorité présidentielle populaire » ayant notamment pour objet de soutenir l’action d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui s’était autoproclamé Président de la République et qui aurait été pris par le Président Joseph Kabila.

A cause de son activisme au sein de ce mouvement, Monsieur Eugène Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par lA’NR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures.

A l’issue d’un procès non équitable, sans garantie ni respect des droits fondamentaux lui reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la Cour suprême de justice, il sera condamné, au mois de mars 2014, à une peine de servitude pénale principale de 10 ans.

Un autre cas est celui de Mohindo Nzangi, député national élu de la province du Nord-Kivu.

En août 2013, il a été condamné à 3 ans de servitude pénale principale par la même Cour Suprême de justice, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le Chef de l’Etat par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place par le Président Joseph Kabila au sujet de la gestion de la guerre à l’est du pays.

L’ASADHO relève que ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la Cour suprême de justice contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en République démocratique du Congo.

Elle considère la condamnation du Député national Jean Bertrand Ewanga comme un avertissement fait à tout celui qui oserait s’opposer à l’agenda du pouvoir de changer la Constitution pour donner au Président Joseph Kabila la possibilité de se représenter à l’élection présidentielle de 2016.

Ainsi donc, l’ASADHO invite le gouvernement de la RDC a cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tout autre Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du Président de la République.

GODE KALONJI MUK.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 21:38

L'Eglise catholique a vulgarisé ce dimanche le message de la Conférence épiscopale nationale du 14 septembre lancé depuis le Vatican. Dans toutes les paroisses, les officiants ont livré le contenu du message aux fidèles intitulé « Sauvons la Nation » et dans lequel la CENCO qualifie toute tentative de modification de la Constitution, qui garantit l'alternance, de « voie sans issue ». Une prise de position qui a irrité le gouvernement.

Les fidèles étaient nombreux, dimanche, dans les différentes paroisses pour écouter les messages des évêques « Sauvons la nation ». Cet appel est à la base d’une polémique entre la Conférence épiscopale nationale et le gouvernement, et a été lu au cours des cultes.

« Les évêques n’ont pas tort, ils ont raison, les évêques sont des citoyens congolais comme les membres du gouvernement. La situation politique les intéresse au même titre qu’elle intéresse les membres du gouvernement. C’est la dictature qui vient de s’installer », estime un paroissien.

D’autres affirment être au courant de certaines stratégies : « Nous voulons dénoncer la machination que la majorité est en train de monter et de séduire l’opposition en leur proposant les postes de vice-président pour obtenir la révision constitutionnelle ».

Depuis cette bisbille entre la CENCO et le gouvernement, la chanson « Nakomitunaka » est remise sur la deuxième chaîne de la télévision nationale. Dans cette œuvre, l’auteur s’interroge : « Pourquoi Dieu, Jésus-Christ, les saints sont-ils toujours représentés par des personnages blancs ? D’où vient donc le noir ? » Un message directement destiné au Vatican.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 10:39
RDC : CA SENT MAUVAIS A L'EST DE LA RDC AVEC LA MATERIALISATION DES BORNES A LA FRONTIERE ENTRE LA RDC ET LE RWANDA !

IL Y A UNE COMPROMISSION DE MANIERE CONSIDERABLE DE LA PROTECTION DES OPTIONS FONDAMENTALES RELATIVES A LA NATURE MEME DE L'ETAT CONGOLAIS QUI EST RECONNUE INTERNATIONALLEMENT DANS SES FRONTIERES DU 30 JUIN 1960, COMME ETANT UN ETAT DE DROIT, INDEPENDANT, SOUVERAIN, UNI ET INDIVISIBLE, SOCIAL, DEMOCRATIQUE ET LAIC ET NON UNE MONARCHIE OU UN ROYAUME. VOILA POURQUOI LAISSER COMME LE PRECISE SI BIEN L'ARTICLE 220 DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN RDC AUX SOIS-DISANTS DEPUTES FANTOCHES DE PROCEDER AUX REVISIONS INTEMPESTIVES DE LA LOI FONDAMENTALE, NOUS AMENERAIT QU'A UN SCHEMA DANGEREUX D'ACCEPTER AINSI DE PROCEDER AUSSI AUX REVISIONS INTEMPESTIVES DE NOS FRONTIERES OU NOS BORNES ACTUELLES LAISSANT PRESAGER LA MATERIALISATION A COUP SURE DU PLAN DE BALKANISATION, D'EMIETEMENT ET DE DISLOCATION DE NOTRE NATION; D'OU AUCUNE PROCEDURE DE REVISION CONSTITUTIONNELLE NE PEUT ETRE ENGAGEE OU POURSUIVIE LORSQU'ELLE PORTE ATTEINTE A L'INTEGRITE DU TERRITOIRE. J'EN APPEL A TOUS LES RESSORTISSANTS CONGOLAIS DE SE LEVER ET DE BARRER LA ROUTE A CE PLAN MACHIAVELIQUE COMME LE STIPULE L'ARTICLE 14 de la charte des ressortissants congolais de l'etranger comme suit : "Les ressortissants congolais vivant a l'etranger doivent defendre a tout prix une nouvelle politique evangelique de "l'empecheologie" c'est-a-dire l'art de combattre les imperialistes, les occupants ainsi que leur marionnette de pouvoir continuer a perenniser leur sale besogne de destruction totale ou partielle du peuple africain et mettre en detour toute tentative sombre, machiavelique et hegemonique visant a remettre en cause l'emancipation, l'emergence, la croissance et le developpement du continent africain tout entier". BANA YA MBOKA VEILLEZ-Y !

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 19:18
BIENVENU MASSAMBA MP INSISTE SUR LA RESPONSABILITE DES ETATS A PROTEGER ET A PREVENIR CONTRE LES CRIMES !

La premiere responsabilite de proteger sa population incombe a l'Etat dit "hot state" au premier rang ou au premier chef contre les crimes de genocide, crimes de guerre, du nettoyage ethnique et des crimes contre l'humanite dit "atrocites criminelles".

En deuxieme lieu, il incombe a la communaute internationale en tant que "KAPITA" de la securite mondiale d'encourager et d'aider tous les Etats a s'acquitter de leur responsabilite. Et enfin en troisieme lieu, il y a la resolution commune de faire l'inventaire par les moyens que les chapitres 6,7 et 8 de la charte des nations unies d'assurer que les Etats contractants de manifester leur responsabilite d'appliquer ou de mettre en oeuvre ces resolutions.

En effet, c'est en vertu du droit international des droits de l'homme, du droit international humanitaire et du droit des refugiers qu'il incombe aux Etats de proteger leur population. L'article 1 de la convention pour la prevention et la repression de crime de genocide dispose qu'il incombe aux Etats de prevenir activement le genocide et cela en toutes circonstances.

ARTICLE 6 : CRIME DE GENOCIDE

Le genocide etant l'intention des auteurs de detruire en tout ou en partie un groupe national, ethnique, racial, ou religieux ne pouvant se commettre que dans le contexte de conflit arme ou d'occupation selon ma perception qui est un peu la meme avec la definition du statut de rome : l'un quelconque des actes ci-apres commis dans l'intention de detruire en tout ou en partie un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe.

b) Atteinte grave a l'integrite physique ou mentale des membres du groupe.

c) Soumission intentionnelle du groupe a des conditions d'existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle.

d) Transfert force d'enfants du groupe a un autre groupe.

ARTICLE 7 : CRIME CONTRE L'HUMANITE

Aux fins du statut de rome, on entend par crime contre l'humanite l'un quelconque des actes ci-apres lorsqu'il est commis dans le cadre d'une attaque generalisee ou systematique lancee contre toute population civile et en connaissance de cette attaque :

a) Meurtre b) Extermination c) Reduction en esclavage d) Deportation ou transfert force de population e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberte physique en violation des dispositions fondamentales du droit international. f) Torture g) Viol, esclavage sexuel, prostitution forcee, grocesse forcee, sterilisation forcee ou toute autre forme des violences sexuelles de gravite comparable h) Persecution de tout groupe ou de toute collectivite identifiable pour des motifs d'ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3 ou en fonction d'utres criteres universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en correlation avec tout acte vise dans le present paragraphe ou tout crime relevant de la competence de la cour i) Disparitions forcees de personnes j) Crime d'apartheid k) Autres actes inhumains de caractereanalogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves a l'integrite physique ou a la sante physique ou mentale.

Venons en aux facteurs de risque : Discrimination, violation des droits fondamentaux des membres d'une population ou d'un groupe donne due souvent en raison de leur appartenance ethnique, raciale ou religieuse.

Exemples des discriminations : - discrimination fondee sur les inegalites d'acces aux ressources et l'exclusion des processus de decisions conduisant a un deni des droits economiques, sociaux, culturels et politiques. - Discrimination politique c'est-a-dire negation des droits politiques fondamentaux tels que la participation et la representation et la liberte d'expression, d'opinion et d'association, l'exclusion des groupes de population au sein des organes legislatifs, du secteur de securite et du systeme judiciaire conformement a l'article 25 du pacte international relatif aux droits civils et politiques qui stipule ceci : "Tout citoyen a le droit et la possibilite sans aucune des discriminations visees a l'article 2 et sans restrictions deraisonnables : a) De prendre part a la direction des affaires publiques, soit directement, soit par l'intermediaire de representants librement choisis; b) De voter et d'etre elu, au cours d'elections periodiques, honnetes, au suffrage universel et egal et au scrutin secret, assurant l'expression libre de la volonte des electeurs; c) D'acceder, dans des conditions generales d'egalite, aux fonctions publiques de son pays d'origine". - Discrimination sociale c'est-a-dire des mesures telles que le deni de citoyennete ou du droit de professer une religion ou une croyance, l'obligation de justifier son identite et la limitation de droits fondamentaux tels que le mariage ou l'education ciblant des membres d'une communaute. - Discrimination economique c'est-a-dire l'inegalite d'acces aux opportunites economiques, aux terres et auc autres ressources, a l'emploi, a la nourriture, au logement ou aux soins medicaux conforme a la declaration universelle des droits de l'homme comme suit : "Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays c'est-a-dire La société dans laquelle tu vis doit t'aider à profiter de tous les avantages (culture, travail, protection sociale) qui te sont offerts ainsi qu'à tous leshommes et femmes de ton pays et à les développer. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts c'est-a-dire Tu as le droit de travailler, de choisirlibrement ton travail, d'avoir un salaire suffisant pour vivre et faire vivre ta famille. Si un homme et une femme font le même travail, ils doivent gagner autant. Tous ceux qui trvaillent ont le droit de se regrouper pour defendre leurs interets. Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques c'est-a-dire La durée du travail de chaque jour ne doit pas être trop longue, car chacun a le droit de se reposer et doit pouvoir prendre régulièrement des vacances qui lui seront payées. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur" et qui viennent de detailler les droits economiques, sociaux et culturels pour lutter contre la pauvrete au nom du droit a la dignite. c'est ce qui constitue meme la pomme de discorde entre groupes ou communautes; c'est la persistance qui provoque des divisions dans la societe, ainsi que les schemas d'exclusion deliberees. Cette discrimination s'accompagne souvent des violences et d'autres violations des droits humains telles que : la detention arbitraire, les disparitions forcees, la torture et le meurtre par premeditation ou homicide volontaire.

- La presence des groupes armes ou des milices

- La proliferation des armes notamment des armes de petit calibre

- Le financement des operations des groupes armes et leurs milices

- L'acces a des armes prohibees

- Les circonstances particulieres ou attenuantes pouvant faciliter la perpetration d'atrocites criminelles

- L'incapacite du gouvernement central a empecher ces crimes et par l'absence de structures ou d'institutions visant a proteger la population

- Les regimes politiques autocratiques ou ceux qui font negation du droit a la participation effective aux affaires publiques et resteignent la liberation d'action de la societe civile.

- La faible protection des droits de l'homme offerte par la loi.

- Les defaillances du systeme judiciaire, des institutions nationales chargees de proteger les droits de l'homme et du secteur de securite.

- L'absence ou le manque soit carence de credibilite de ces structures ou institutions nationales.

- Non respect de l'Etat de droit.

- L'impunite qui affaiblit la protection des droits de l'homme.

- la commission d'actes d'atrocites criminelles qui pourraient etre des elements constitutifs de genocide, des crimes de guerre et de crimes contre l'humanite tels que definis notamment aux articles 6,7 et 8 su statut de rome de la CPI; actes comme meurtre, disparitions forcees, prise d'otages, la torture et autres traitements inhumains, le viol et autres formes de violence sexuelle, le recrutement force, les deplacements arbitraires et les deportations, l'utilisation d'armes et de munitions prohibees, attaques contre les infrastructures civiles qui ne sont pas des cibles militaires ou attaques contre le personnel humanitaire, des programmes visant a empecher la procreation ainsi que le transfert force d'enfants peuvent constituer des elements de genocide ou des crimes contre l'humanite.

- La privation deliberee des ressources necessaires d'un groupe a la survie physique du groupe alors qu'elles sont accessibles au reste de la population.

- L'intention de detruire en tout ou en partie.

- La course au pouvoir politique lors d'elections.

- L'absence de regles d'engagements conformes au droit international humanitaire et au droit international des droits de l'homme.

- Changement non constitutionnel de gouvernement.

- Repercussion d'evenements se deroulant dans un pays voisin.

La responsabilite de proteger doit etre consideree comme une responsabilite a la fois nationale et internationale. Les genocides ont debute par des discours haineux, des discriminations et une marginalisation des populations.

La ou les prise(s) tres tot ou trop tot des mesures preventives peuvent agir contre les facteurs structurels et operationnels portant atteinte a la capacite d'un Etat de prevenir les atrocites criminelles.

B. Mass MP

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 19:15
RDC : A QUAND LA SORTIE DE L'ETAT DE SOUS TUTELLE DES CONGOLAIS !

L'appel est deja lance a tous les congolais de toute urgence et toutes affaires cessantes de se reappropier leur milieu de vie ou leur espace vital qui leur sont destines depuis la nuit des temps car la realite est telle que le peuple congolais se retrouve seul confronte a un complot sans precedant, ourdi et international. Voila pourquoi il doit se battre et ne compter que sur lui-meme dorenavant en menant des actions de grande envergure de maniere gravissime ou grave cessant de se lamenter, de se sousestimer ou de prendre tout ce qui lui arrive a la legere comme normal. En effet le peuple congolais est capable et a la capacite de bouger radicalement les choses et de reecrire a nouveau une nouvelle page de l'histoire contemporaine moderne mais il faut bien lire son espace et bien l'occuper c'est-a-dire qu'il doit etre capable et dans la capacite de maitriser et de controler son espace tant economique, environnemental, territorial, international, ainsi que national etc... etc.. et rien d'autre. Qu'est-ce-que l'on veut dire par son milieu ou son espace ?

Je veux tout simplement dire que son milieu doit etre et peut etre entendue comme sa structure de l'esprit (sa congolite) c'est-a-dire son entourage, sa nature, ses rapports qu'il entretient avec ses concitoyens, son habitat, globalement son environnement, son univers et chez les asiatiques ils disent une sorte de voie de la sagesse, de philosophie et d'actions qui tient compte de tous les facteurs environnementaux. A l'heure actuelle tous les Etats du monde cherchent a consolider leur espace vitale en se dotant de leurs propres satelites afin de controler et de verifier au plus tot et au plus mieux leur environnement de maniere a chercher et a rechercher par ou est-ce-qu'ils peuvent etre bombardes ou cibles par les forces du mal alors que les congolais de la RDC continuent de rever et d'etre maintenu dans l'occupation et l'etat de sous-tutelle ainsi que des conflits armes caracterise par la population prise en otage et comme boucliers humains. Le pays producteur de cobalt et de l'uranium elements de base a la fabrication de l'arme nucleaire mais comment jusque-la la RDC n'arrive pas ou peine a se doter de toutes les armes de destruction massive de toutes categories pour palier a sa defense qui accuse toujours des lacunes graves et inacceptables.

En effet, la communaute internationale ne doit plus faire l'affaire de 4 ou 5 pays seulement a l'heure de la mondialisation et que la reforme de l'onu s'impose a tout point de vue comme le recommande fortement l'ancien secretaire general de cette organisation Monsieur Boutros boutros Ghali que lors de sa creation, l'onu n'avait affaire qu'a 50 etats, ce qui est different de nos jours car elle compte maintenant plus de 200 etats en son sein. Alors il faut songer a la reforme de l'onu mais d'aucun de cinq etats siegeant au conseil de securite ne veut l'entendre de ses oreils, c'est ca la logique actuelle; et le desir de passer a la reforme de l'onu doit venir de toute la communaute internationale reunie. Au jour d'aujourd'hui l'etat ne compte plus ou ne pese plus face a des organisations internationales, les ong, les multinationales qui commencent aussi a reclamer une certaine portion de pouvoir, l'etat nation n'est plus le seul acteur en ce moment. Et il serait interessant de donner a ces acteurs nouveaux un espace afin qu'ils puissent aussi s'exprimer et a jouer leur role. C'est pratiquement inexplicable de voir que des pays comme le rwanda et l'ouganda qui agressent ou agressaient la RDC, occupent ou continuent d'occuper un siege dans le conseil de securite comme membre non-permanent alors que ce sont les memes etats a qui l'on demande de negocier en cas d'agression dans la partie est de la rdc ? et que ce soi-disant si l'onu reellement representer ou etait l'aspiration de la communaute internationale, pourquoi jouer a la politique de 2 poids et 2 mesures ?

D'ou il faut se preparer a une nouvelle organisation des nations unies qui puissent repondre aux enjeux de l'heure et aux contextes du moment. Il y a un facteur a relever ici qu'il faut donner du temps au temps, tout le monde veut avoir ou palper des resultats de maniere rapide, des changements rapides, hors reellement les changements n'arrivent plus rapidement, ca prend du temps; il a fallut 2 siecles pour mettre fin a l'esclavage, il a fallut 50 a 60 annees pour decoloniser l'afrique, donc ca va prendre aussi du temps. Tout le temps que cela peut prendre mais le cas de la RDC est un cas particulier et extreme, voila pourquoi dans cette extremite, les congolais sont appeles a devenir violents face aux gens qui veulent toujours les maintenir en etat de sous-tutelle, d'occupation et des conflits armes.

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