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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 14:31
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 14:07
CSJ : pas de liberté provisoire pour Diomi Ndongala !

Il n’y aura pas de liberté provisoire pour le prévenu Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne, poursuivi par le ministère public pour viol sur deux mineures. Sa requête de mise en liberté provisoire relancée à la Cour suprême de justice (CSJ) le 3 mars 2014 a été rejetée, pour la simple raison que sa fuite est à craindre. La Haute Cour estime que le prévenu Diomi doit rester en détention jusqu’à la fin du procès. Et pour ce motif, elle a invité les parties à plaider sur le fond.

C’était à l’audience du lundi 10 mars 2014.

Au cours de cette audience, les avocats d’Eugène Diomi Ndongala et consorts ont soulevé le moyen lié à l’irrégularité de la composition des juges. Selon ces auxiliaires de la justice, lorsque la cour est saisie pour une question de constitutionnalité d’une loi, elle siège toutes sections réunies.

A part la composition normale de chaque chambre, il faut quatre présidents plus des anciens conseillers. Mais dans le cas d’espèce, la Cour était mal composée parce qu’elle n’a siégé qu’avec cinq juges. Les chambres réunies comprennent les présidents de toutes les sections, conformément à la loi sur le Code de l’organisation et de la compétence judiciaire. Ils ont fait savoir que leur client Diomi jouit du privilège de juridiction en tant que député, surtout qu’il devrait être jugé en premier et dernier ressorts.

Après avoir soulevé ce préalable, la cour a pris en délibéré ce moyen et a promis de se prononcer le mercredi 12 mars 2014.

Il y a lieu de rappeler que le prévenu Diomi avait relancé le dossier de sa mise en liberté provisoire suite à la détérioration de sa santé. Cette demande avait été formulée à la suite des recommandations de ses médecins qui préconisent son transfert à l’étranger pour y suivre des soins spécialisés. La Cour suprême de justice avait pris cette requête en délibéré à l’audience du 3 mars 2014.

Il convient de préciser que l’affaire ministère public contre Diomi et consorts a connu un changement de chambre, au motif que certains anciens membres de la composition s’étaient déportés car ne se sentant pas à l’aise face au prévenu.

Diomi Ndongala se trouve en détention à la Prison Centrale de Makala depuis plus d’une année. Le député national invalidé avait échappé à une arrestation le 26 juin 2012, au siège de son parti, au motif qu’il aurait commis un viol sur deux jeunes filles mineures, présentées comme des enfants d’une même famille. Mais le 27 juin, il aurait été enlevé pour réapparaître à la veille du Sommet de la Francophonie, le 12 octobre 2012. Et le 8 avril 2013, il était repris par la justice, jusqu’aujourd’hui.

On signale en outre que la Cour suprême de justice avait pris un arrêt assignant Diomi Ndongala à résidence surveillée. Mais le Parquet Général de la République avait décidé de le placer à la Prison Centrale de Makala, sous prétexte que sa fuite était à craindre. Lors de son enlèvement suivi de sa détention au secret, la victime aurait été soumise à des traitements cruels, inhumains et dégradants, en vue de lui arracher des aveux, avaient indiqué ses avocats.


Murka
Kinshasa, 12/03/2014 (Le Phare, via mediacongo.net)

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:24
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:59
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:56
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:38
RDC: l’Asadho dénonce les conditions carcérales des opposants politiques et des femmes

Dans un rapport parvenu publié le week-end à Kinshasa, l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) déplore les conditions carcérales des opposants politiques et des femmes en RDC.


Dans ce document, l’Asadho cite, entre autres, les cas du pasteur Kuthino Fernando, Eugène Diomi Ndongala et Eddy Kapend.

Condamné à 10 ans de servitude pénale principale, le chef spirituel de l’église Armée de Victoire n’a pas bénéficié de la grâce présidentielle accordée en septembre dernier à plusieurs prisonniers à travers le pays par le chef de l’Etat à la suite des concertations nationales.

Kuthino qui purge sa peine à la prison de Makala a été admis en août dernier au service des soins intensifs du centre hospitalier Nganda de Kinshasa, suite à un accident vasculaire cérébral.

Le responsable de l’église Armée de victoire avait été arrêté en mai 2006, puis condamné en octobre 2008 pour tentative d’assassinat du pasteur Ngalasi, chef de l’église La louange, une autre église de réveil de Kinshasa. Un jugement que ses avocats avaient jugé décevant. Pour eux, les preuves apportées par la Cour n’étaient pas rigoureuses.

Quant à Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne (DC), il croupit en prison depuis 2013. D’abord poursuivi pour une affaire de viol, il lui est également reproché la préparation d’un mouvement insurrectionnel au lendemain de la présidentielle de 2011.

Dans un communiqué de presse, l’Asadho avait exigé le respect du principe de la présomption d’innocence dans ce dossier:

«Nous croyons que si Monsieur Diomi Ndongala se présente devant la justice congolaise, sa condamnation est certaine. Le fait que le Procureur général de la République ait mis, de manière publique, les éléments d’accusation à la disposition de la presse, il a manifestement violé la loi de la République démocratique du Congo relative à l’instruction pénale et en même temps la présomption d’innocence.»

Cette ONG de défense des droits humains avait même invité le chef de l’Etat à s’impliquer dans l’affaire Diomi.

Pour sa part, Eddy Kapend est en prison depuis 2001 accusé de complicité dans l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila, tué en janvier 2001.
En outre, dans son rapport, l’Asadho regrette que les femmes, détenues dans les prisons de la RDC, ne bénéficient non plus d’aucun traitement de faveur en citant en exemple le cas de Tuite Nelly.

C’est la seule femme condamnée dans l’affaire de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila. Elle avait écopé de 20 ans de servitude pénale en 2001, mais pendant 2 ans, de 2001 à 2003, elle est restée détenue dans le même pavillon que les hommes à la Prison de Makala avec notamment pour conséquence des nombreuses atteintes à son intimité.

Ce rapport de l’Asadho a également déploré le mauvais état des prisons congolaises.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:22
Malaise ou examens médicaux: Tshisekedi en observation aux Cliniques universitaires

Le week-end a été marqué par la nouvelle faisant état de l’hospitalisation du président Tshisekedi aux Cliniques universitaires de Kinshasa (CUK). Les versions divergentes suivant les sources. Les premières parlent d’un malaise qui l’aurait surpris. Les secondes confirment, la main sur le cœur, qu’il ne s’était agi que d’un simple contrôle de routine. Les plus pessimistes parlent d’une hospitalisation alors que les fidèles des fidèles estiment qu’il ne s’était rien passé, « le président Tshisekedi est en forme en sa résidence de Limete ».

Le président Etienne Tshisekedi a été retenu en observation aux Cliniques universitaires de Kinshasa (CUK). Le sphinx de Limete qui se considérait lui-même comme « un miracle de Dieu » après un long séjour médical en Europe a eu un malaise que nos sources n’ont pas nommé le vendredi 7 mars. Il se pourrait que le décès de deux de ses proches soit à la base de ce malaise, affirme une source de Limete.

Si à Limete, son retour à la résidence de Pétunias est confirmé, une source médicale affirme qu’il serait toujours en observation aux CUK. Plus de peur que de mal à la 10ème rue Pétunias. Le sphinx serait rentré hier samedi. Dimanche, en fin d’après-midi, il aurait fait une sortie dans sa cour pour saluer ses collaborateurs et quelques fidèles qui y traînaient encore. « Etienne Tshisekedi est sorti de sa maison pour saluer ses collaborateurs, comme dans ses habitudes. Il n’y a rien à voir à Limete ».

Malgré toutes ces informations recoupées, personne ne semble informé de cette hospitalisation. Personne ne tient à livrer cette information « extrêmement sensible » pour l’avenir politique du parti. La plupart des sources de l’UDPS ont persisté à nier la survenance d’un quelconque malaise à leur président national. D’aucuns ont interprété cette attitude comme l’observance d’un mot d’ordre du genre : « Motus et bouche cousue ».

Par ailleurs, les sources médicales se sont également montrées peu bavardes sur le sujet. Nonobstant, toutes ces réserves, les limiers du Potentiel ont pu confirmer le passage du président Tshisekedi aux Cliniques universitaires de Kinshasa. « Le président élu » s’était, effectivement, rendu à cette institution hospitalière de renom pour des examens médicaux.

« C’est normal que de temps en temps, une personne comme ‘’le président de la République élu’’ se fasse examiner régulièrement », soutiennent pour leur part quelques cadres de l’UDPS. Un fidèle des fidèles a même lâché tout bonnement : « Tout est dans l’ordre normal des choses pour un homme de se rendre à un centre médical ».

Toutefois, des sources généralement bien informées ont confié à notre Rédaction : « Le président Tshisekedi est passé aux Cliniques universitaires et y est resté au minimum 24 heures, avant de regagner son domicile de Limete ». Les mêmes sources affirment que le sphinx n’affichait pas de signes évidents de grandes faiblesses. « Il est descendu du véhicule et a marché sans être soutenu », confirme un témoin présent, sous le couvert de l’anonymat.

Respect du rendez-vous avec le médecin

Il y a trois années que le président de l’UDPS est revenu au pays après avoir passé un long séjour médical en Afrique du Sud puis en Belgique. Son état de santé l’obligeait à rester à côté de son médecin. C’est en « miraculeux » qu’Etienne Tshisekedi se soit présenté à la présidentielle de 2011. Dans une forme époustouflante, le lider maximo, âgé de près 80 ans, a sillonné la République pour battre campagne.

De retour à Kinshasa, Etienne Tshisekedi est resté debout tout le long du parcours qui sépare l’aéroport de N’Djili jusqu’au stade des Martyrs. Plus de sept heures de trajet achevé, Tshisekedi wa Mulumba a tenu un meeting mémorable dans un stade des Martyrs plein comme un œuf tant dans les pourtours que sur l’aire de jeu. Puis, il s’est rendu dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo pour battre campagne. Partout où il est passé, sa popularité est restée intacte. Ce qui justifie le score qu’il a réalisé lors de ces scrutins.

Après avoir abattu pareil travail, le président Tshisekedi a l’obligation de revoir son médecin. Les examens aux Cliniques universitaires de Kinshasa suffisent-ils pour un homme de l’envergure du sphinx de Limete ? Son épouse, que les combattants appellent affectueusement « Mama Marthe » est rentrée la veille au pays en vue d’assister le président de l’UDPS ! Par deux fois, ils ont effectué le déplacement des Cliniques universitaires de Kinshasa. L’heure est venue pour qu’Etienne Tshisekedi se rende auprès de son médecin pour un suivi approprié.

L’échéance 2016 approche. Il serait contre productif pour la démocratie congolaise qu’une icône comme le lider maximo soit aux abonnés absents pour des raisons de santé. Classé deuxième par la CENI du pasteur Ngoy Mulunda, Etienne Tshisekedi s’est toujours considéré comme le vrai vainqueur de la présidentielle du 28 novembre 2011. Il s’est autoproclamé « président de la République élu » et a prêté serment pour ce faire. Mais jusque-là, il court toujours derrière l’impérium !

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 16:44
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 01:21
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 01:20
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