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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 14:46
AVANT-PROPOS : RDC CENTRE DE DEPART DE LIBERATION DE L'AFRIQUE ENTIERE PAR BIENVENU MASSAMBA !

Tout en redigeant ce livre, j'ai une pensee pieuse a mon defunt pere FRANCOIS MASSAMBA NA LUTETE qui a tant souffert et accompli beaucoup de sacrifices pour mon education, mon entretien et mon encadrement qui malheureusement aujourd'hui n'est plus des notre parce que disparus a fleure d'age. En effet, mon pauvre pere nous avait quitte tres jeune a l'epoque car il n'avait que 54 ans d'age. Ne une certeine annee soit en 1939 et decede un certain 23 janvier 1993 a kinshasa en RDC. Il fut un grand cadre de l'INPP (institut national de preparation professionnel) avec comme fonction Directeur regional de l'INPP dans la province du katanga de 1980 a 1993. Il fut egalement professeur de l'institut superieur du katanga a lubumbashi ou il donnait des cours de sociologie mais avant d'etre mite au katanga, il fut mite tout d'abord a Boma dans la province du bas-congo, puis a kinshasa et par apres a kisangani dans la province orientale ex Haut-zaire de 1975 a 1979 avant d'etre rappele de nouveau a kinshasa pour une courte transition et en suite delegue a lubumbashi au katanga. Toute ma gratitude va egalement aupres de ma tres chere mere INEZA SENGA LYDIA qui n'a jamais cesse de m'encourager a poursuivre mes etudes et de prendre tres au serieux ma vie. Elle qui ne cesser d'amenager aucun effort pour me venir toujours en aide a travers ses multiples conseils, exhortations et soutiens tant physique que moral. Elle etait avant tout une grande dame de menage pendant des longues annees apres avoir briguee un mandant comme commissaire sous-regional dans la province du katanga a lubumbashi de 1987 a 1991. Elle fut egalement conseillere de commune pendant de tres longues annees et membre tres influente de la celebre association feminine de l'epoque denomee (AFECOZA) association des femmes commercantes du zaire. Elle est actuellement retraitee et s'occupe des affaires personnelles dans le domaine de l'agriculture. de la peche et de l'elevage dans la province du bas-congo.

VIE DE FAMILLE :

Concernant la vie de famille, je suis issus d'une famille nombreuse et j'occupe la position d'avant dernier de la famille MASSAMBA qui compte en son sein des magistrats, des ingenieurs, des economistes, des avocats, des sociologues etc.. etc...

Je ne saurais oublie ma bien-aimee tendre epouse MAdame SANDRA KUKIAMA BANGELA MASSIDI qui m'a beaucouo soutenu pour la realisation de cet ouvrage notamment avec ses idees novatrices, l'amour manifestement palpable et soutenu durant toute la confection de ce travail. Je dirais aussi un grand merci a mes biens-aimes enfants ALICIA, WILSON, MARIE ET FRANCIS MASSIDI MASSAMBA pour leur marque d'attention et d'affection continuellement manifestes.

En ecrivant ce livre, j'ai la nette conviction d'eclairer, d'aider mes compatriotes congolais a pouvoir s'impregner d'avantage de l'histoire de notre pays "RDC" partant de l'epoque coloniale, de la periode d'avant l'independance, d'apres l'independance, des guerresw de secessions au kasai, au katanga et dans le reste du pays; allant aussi de l'epoque de la zairianisation, de l'arrivee de l'AFDL et ainsi que de la periode d'occupation etrangere, de la longue duree de sous-tutelle dont la RDC est entrain de passer entre les mains de l'ONU. Sans toutesfois que je ne puisse pas mentionner tout ce que j'ai endure durant ma longue rendonnee de la lutte de liberation de mon pays. Je ne saurais pas passer outre toutes les difficultes que j'ai vecues avant, pendant et apres la redaction de ce livre. Tout d'abord je mesuis mis a ecrire ce livre pour briser le silence et la souffrance que je tenais a partager avec mes compatriotes. Depuis la capitale Anglaise Londres ou je suis entrain de rediger ce livre, terre d'acceuil avec toute ma famille sans oublie les peripesies que j'ai vecues ici lors de mes multiples arrestations par les autorites britaniques concernant ma determination et mon engagement totals a defendre mon pays. En effet c'est en Mars 2008 que j'ai ete condamne a 15 mois de Prison pour tentative de fraude avec intention parce qu'essayant d'aller rejoindre ma famille en Belgique. Pour la premiere fois de se retrouver comme detenu politique qui saurait me le dire ou detenu tout simplement hors de son pays, j'avais eprouve des remords et des regrets parceque je ne comprenais vraiment pas ma punition et ce qui m'arrivait reellement. Je fus donc condamne a vivre en marge de la societe, consequence de se retrouver en face des juges sans etat d'ame, la cruaute du racisme se fait voir dans le chef des juges et des avocats qui etaient censes m'aider a argumenter ma defense. J'ai ete coupe du monde exterieur, de ma famille, un veritable eloignement par rapport a ce que j'avais connu et aime de tout mon coeur. A ma sortie de prison avec une toute autre attitude et souvent avec des reflexes du type de haine et d'agressivite et de mechancete. Je me suis retrouve dans un cercle vicieux car je n'arrivais pas du totu a comprendre comment ceux-la qui etaient censes me proteger me font subir un chatiment aussi cruel. Ma personalite et ma dignite etaient bafouees. Au fur et a mesure on se retrouve en prison qui est une institution totalitaire, on sent une degradation de l'image de soi parce que couper du reste du monde, isoler de l'exterieur durant une periode longue et dont les modalites de survie sont minitieusement reglementees. Moment situe dans une relation dominant-domine avec les agents penitentiaires caracterises par la negation ou la privation d relations heterosexuelles etc... etc...

Grace a l'assistance de ma femme apres sa venue expresse dare dare en Angleterre avec toute la famille pour me rejoindre ici pour demeurer ensemble en Angleterre que j'ai eu la vie sauve et reconnu comme residant dependant d'une citoyenne europeenne; ajouter a cela l'aide manifeste et soutenue de l'eglise anglaise de SAINT JAME'S CHURCH aux travers de l'un des clerges de cette haute institution spirituelle que nous avons eu la vie sauve et c'est de la que tout est vite partie. C'est par lentremise de mon epouse qui a pu exercee son droit de regroupement familial sous la legislation europeenne que tout le mouvement de restauration s'est etabli lentement. Mais auparavant, nous avions connu des circonstances impossibles a surmonter sur le plan financier et domesticallement avec des amis et connaissances qui nous sont venus en aide pour nous loger temporairement chez eux.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 14:40
D'OU VIENNENT LES LUTTES, ET D'OU VIENNENT LES QUERELLES ET LES CONFLITS PARMI VOUS ?

Le mot « conflit » vient du latin « conflictus » qui signifie : heurt, choc, lutte, attaque.
Il s’applique, à l’origine, à une situation de lutte armée, de combat entre deux ou plusieurs personnes, organisations ou puissances, qui se disputent un pouvoir.
Par extension, le terme de conflit s’applique aujourd’hui à toute opposition survenant entre des parties en désaccord, l’une souhaitant imposer ses positions, à l’encontre des attentes ou des intérêts de l’autre partie.
Au sens légal, un conflit est un contentieux sur un ou des points de droit. On entend par conflit, au sens profond ou authentique du terme, l’affrontement de deux ou plusieurs volontés individuelles ou collectives qui manifestent les unes à l’égard des autres une intention hostile et une volonté d’agression, à cause d’un droit à recouvrer ou à maintenir. Ces volontés essaient de briser la résistance de l’autre, éventuellement par le recours à la violence.
« On pense souvent que le conflit entre des personnes est une « mauvaise » relation. Pourtant, de nombreux sociologues (comme Georg Simmel), philosophes (comme Hegel ou Nietzsche) ou psychologues, développent une vision plus positive du conflit comme mode de relation entre individus. Les psychologues Dominique Picard et Edmond Marc considèrent que les conflits ne sont pas des erreurs de la communication, mais qu'il est aussi normal et banal de se disputer que de bien s'entendre : « les problèmes relationnels sont inhérents à la nature et à la dynamique d'une relation parce que vivre ensemble et communiquer, c'est compliqué et difficile ». Cependant, le conflit est souvent vécu dans la souffrance et, contrairement à la bonne entente, il empêche la relation de progresser et d'être productive et les partenaires de s'épanouir. C'est pourquoi il est souvent nécessaire de le réguler et de le résoudre. » Source Wikipedia
D’un point de vue psychologique, les personnes impliquées dans un conflit ou vivant un conflit à l’intérieur de leur propre psychisme, connaissent des états émotionnels forts : colère, frustration, peur, tristesse, rancune et parfois agressivité et violence. C’est cette réalité qui est à l’origine de la connotation négative du mot conflit.
Pourtant, le conflit n’est pas forcément destructeur. Il est normal de rencontrer des conflits ou des problèmes relationnels, tant est immense la diversité des êtres humains, de l’histoire des peuples, de leur culture, du parcours individuel de chacun.
Plutôt que les conflits eux-mêmes, c’est la façon de les aborder qui peut être destructrice.
Selon le Dr Austruy, psychiatre à Paris, « toute situation relationnelle entraîne nécessairement des conflits ». Tout dépend du degré de liberté d’expression et d’égalité entre les individus. A l’origine d’un conflit, on trouve toujours des intérêts divergents, des sentiments heurtés ou des désirs différents. « En fait, le conflit pose la question de l’autre, qui a parfois la mauvaise idée de ne pas vouloir ce que l’on veut ! »
Nous sommes tous amenés à vivre des conflits ! Les moments de crise sont inévitables et souvent nécessaires pour faire bouger les lignes et initialiser une mutation vers un nouvel équilibre.

Typologie des conflits
Si les sources, les contextes et les formes de conflits sont extrêmement diverses et variées, on peut les regrouper en quatre grands domaines.

Le conflit intra personnel
Le conflit intra personnel est un combat interne à l’individu, qui peut être habité de pensées contradictoires, ressentir une ambivalence de ses sentiments, souffrir de la perte d’un être cher…
On parlera en général de « conflit psychique ».
Tout individu, quelle que soit son époque, sa culture, sa condition, doit faire face, tout au long de sa vie et à des degrés divers, à des situations génératrices de conflit psychique, lesquelles agissent sur la structuration profonde de sa personnalité.
Dans de nombreux cas, le conflit psychique, lorsqu’il n’est pas résolu, provoque chez l’individu un malaise profond qui peut le conduire jusqu’à l’automutilation voire au suicide.

Le conflit inter personnel
Le conflit inter personnel se définit par une situation dans laquelle plusieurs personnes s’affrontent.
Conflit de couple, conflit entre voisins, entre amis, entre acheteurs convoitant un même bien… tous ces conflits ont en commun la passion ou l’intérêt, qui sont à l’origine de la discorde.
Généralement, les critiques fusent, parfois les insultes qui laissent place à la violence, avec l’une des deux parties qui ne supporte pas la divergence d’opinion, la recherche d’appropriation de l’autre, ou encore la jalousie, la différence de croyance, de valeurs et de culture.
Les conflits sont souvent inévitables, notamment dans le couple. Mais s’ils sont un mauvais moment à passer, ils contiennent en eux une forme de communication qui peut être constructive.

Le conflit intra groupes
Dans un groupe constitué, les heurts peuvent être de diverses causes.
Le conflit d’autorité et de pouvoir : il s’agit souvent de personnes de même rang hiérarchique dans une organisation (entreprise, association…) qui s’opposent suite à l’empiètement par l’un sur ce qui relève des compétences de l’autre.
Le conflit de concurrence ou de rivalité : ils surviennent dans les situations où la compétitivité et la recherche du résultat par sa quantification sont rendus nécessaires.
Le conflit mimétique : l’élève apprend, pratique assidûment et finit par s’opposer au maître.

Le conflit inter groupes
Il s’agit généralement de communautés ou de groupes distincts, qui ont une culture ou une idéologie différente. Ils n’hésiteront pas à avoir recours à la violence.
Ce type de conflit est caractéristique d’oppositions entre groupes ethniques ou entre mouvements politiques.

1D'où viennent les luttes, et d'où viennent les querelles parmi vous? N'est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres? 2Vous convoitez, et vous ne possédez pas; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. 3Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. 4Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. 5Croyez-vous que l'Ecriture parle en vain? C'est avec jalousie que Dieu chérit l'esprit qu'il a fait habiter en nous. 6Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente; c'est pourquoi l'Ecriture dit: Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.

7Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. 8Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus. 9Sentez votre misère; soyez dans le deuil et dans les larmes; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. 10Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.

11Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es pas observateur de la loi, mais tu en es juge. 12Un seul est législateur et juge, c'est celui qui peut sauver et perdre; mais toi, qui es-tu, qui juges le prochain?

13A vous maintenant, qui dites: Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons! 14Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain! car, qu'est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. 15Vous devriez dire, au contraire: Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela. 16Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses. C'est chose mauvaise que de se glorifier de la sorte. 17Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 14:03
Regain d’insécurité à Goma: l’ombre de la balkanisation

Les ténors de la balkanisation n’ont jamais désarmé. Le déplacement vers Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, des troupes de la Monusco ne va dans le sens de ramener la paix dans cette partie du territoire national. Au contraire, comme en Yougoslavie ou au Soudan, les Nations unies sont mises à contribution pour rééditer cette thérapie d’éclatement en RDC. Le regain de l’insécurité dans la ville de Goma participe de la miseen œuvre d’un plan de démantèlement de la RDC.

Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, vit dans la peur. Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on signale une attaque à mains armées. Plusieurs cas d’insécurité ont été enregistrés dans la ville de Goma le week-end du 5 au 6juillet dernier, rapporte radio Okapi. Deux personnes, indique la même source, ont été tuées, plusieurs autres blessées et des bandits capturés au cours de plusieurs attaques à mains armées dans la capitale du Nord-Kivu.

La Société civile locale est montée au créneau, condamnant la passivité des forces de l’ordre. Plusieurs habitations ont été visitées par des bandits armés, sans que la police, appelée à plusieurs reprises, ne se présente, s’indigne la Société civile. Très présente dans la région, la Monusco brille également par son absence. La population se trouve abandonnée par ceux-là même qui sont censés la protéger.

Dans toutes les zones d’instabilité, le scenario est presque identique. Plus loin au Nord de Goma, jans l’ territoire de Beni, la désolation se vit au quotidien. Là aussi, les Forces armées de la RDC, qui y sont déployées dans le cadre des opérations de traque des rebelles rwandais de I’ADF, assistent inoffensives aux massacres des populations locales. Les troupes de la Monusco, également présentes dans la région, sont tout autant dépassées par l’ampleur des événements. Dans l’opinion, des voix s’élèvent pour fustiger la passivité des uns et des autres. Il y a une logique du chaos qui se met en place dans cette partie névralgique de la RDC.

LE DESSOUS DES CARTES

En réalité, l’Est de la RDC est toujours resté le champ de prédilection dans la mise en œuvre du plan de balkanisation de la RDC. En effet, c’est dans l’Est que les tenants de ce projet macabre pensent concrétiser leur vieux rêve. Au point qu’aujourd’hui la balkanisation de la RDC n’a jamais été un dossier classé. L’insécurité, délibérément entretenue dans le Nord-Kivu, tient à cette logique. A Beni, où plus de 300 personnes sont tuées depuis octobre 2014 dans une atrocité innommable, tout comme à Goma où une vague d’assassinats ciblés gagne la ville, tout ne se tient que par un seul schéma : créer la psychose en vue de baliser la voie à la balkanisation. Et la Monusco dans tout ça ?

En effet, depuis l’accord de Lusaka en 1999, les Nations unies se sont ouvertement inscrites dans la stratégie de démantèlement de la RDC dans ses frontières héritées de la colonisation. Dans son ouvrage «Kabila et ta révolution congolaise. Panafricanisme ou néocolonialisme », le Belge Ludo Martens partage pleinement ce point de vue. Il est convaincu que l’accord de Lusaka « vise la division et la partition du Congo ». Il prend pour preuve le Protocole d’accord de ce texte qui «parle dans son préambule de la nécessité de la mise en place d’un nouvel ordre politique en RDC et de la mise en place de nouvelles institutions ».

Compte tenu du grand piège dans lequel s’est enfermée la RDC depuis juillet 1999, date de signature de l’accord de Lusaka, Ludo Martens note que « la route vers la libéralisation totale du peuple congolais est encore très longue… ». Révélant le «plan américain pour diviser le Congo », Ludo Martens rappelle que, dans l’entendement des Etats-Unis, «en ce mois de juillet 1999, l‘existence même du Congo est en jeu. Ce sont les Américains qui ont leurs alliés, l’Ouganda et le Rwanda, dans une guerre destructive contre le Congo ».

La stratégie des Etats-Unis, décryptée par Ludo Martens, est bien définie : « Il vaut mieux laisser les guerres civiles africaines se développer et permettre que le Rwanda et l’Ouganda interviennent militairement au Congo. Ainsi, les Africains eux-mêmes diviseront le Congo et l’Afrique centrale atteindra ainsi une nouvelle stabilité ».

Pierre Péan, dans «Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique », abonde dans le même sens. Après avoir décrit le drame qui s’abat sur la RDC, suivant le plan convenu entre les grandes puissances du monde, Pierre Péan s’exclame : « Pauvre Congo qui depuis l’indépendance, fait 1 ‘objet de la convoitise de grands vautours qui n ont de cesse de chercher à le dépecer !» Il cite à ce propos Albrecht Conze, diplomate allemand et ancien directeur politique de la Monuc, qui rappelait déjà à l’époque que « la RDC en tant qu‘objet de convoitises étrangères, en tant que proie des pilleurs de matières premières, est structurellement et moralement tombée si bas qu’on doit compter d’ici à une dizaine d’années avant d’escompter une amélioration tangible de sa situation ».

TOUT SE TIENT

17 ans après l’accord de Lusaka, la RDC se trouve toujours dans l’engrenage dans, lequel avaient décidé de l’enfermer la communauté internationale. Tous les accords qui se sont succédé depuis juillet 1999 s’inscrivent dans le schéma de la balkanisation. Et la Monusco, qui est une émanation directe de l’accord de Lusaka, travaille pour concrétiser le plan prévu depuis la capitale zambienne.

L’on ne peut donc pas s’étonner du regain de l’insécurité qui gagne de plus en plus les territoires de l’Est de la RDC.
Depuis toujours, le monde occidental a rêvé de détacher cette partie du reste de la RDC. En décidant de recentrer toute son action à l’Est, la Monusco s’inscrit ouvertement dans cette logique. Les, ilots de stabilité, ces «no man’s land» qu’elle développe depuis 2013 dans l’Est de la RDC rentrent dans le cadre de la phase opérationnelle de ce plan de balkanisation. Ce n’est pas pour rien que c’est à Walikale, grande réserve des terres rares (coltan et autres), que la Monusco a commencé à expérimenter cette stratégie de création des ilots de stabilité.
Un rapport de la CIA publié en 2013 sous le titre « Le monde en 2030 vu par la CIA» est plus évocateur à ce sujet. Ce document note que, pour la CIA, la RDC fait partie, à côté de l’Afghanistan et de la Somalie, de ces pays «actuellement vulnérables ou fragiles qui resteront probablement très vulnérables au cours des 15-20 prochaines années ». C’est tout dire. C’est la preuve que la pieuvre qui ronge l’Est de la RDC n’a jamais été désactivée. Elle est toujours à l’œuvre. Toute la vague d’insécurité, couplée aux tueries en masse qui ravagent cette partie de la République, procèdent de cette théorie de chaos. Cette stratégie consiste, à affaiblir davantage l’Etat l’autorité avant de la faire disparaitre. Ce qui pourrait bien faire le lit à la balkanisation. Comme solution: le peuple doit se mobiliser et redoubler d’efforts pour faire échec à ce plan diabolique.

Par LE POTENTIEL

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 13:53
Commémoration de la Journée de la justice pénale internationale : La CPI lance la campagne » #justicematters

En marge de commémoration le 17 juillet de la Journée de la justice pénaleinternationale, la CPI lance la campagne » #justicematters » sur Facebooket un blog consacré à la sensibilisation.

La Cour pénale internationale (CPI) lance une nouvelle campagne dans les médias sociaux intitulée » #justicematters » ( » La justice, une affaire de tous « ) pendant deux semaines, du 6 au 17 juillet, qui est la Journée de la justice pénale internationale. Dans le cadre de cette campagne sur Facebook, la population du monde entier est invitée à expliquer pourquoi » la justice est une affaire de tous « .

En parallèle, la CPI lance un nouveau blog consacré à la sensibilisation afin de partager des récits du personnel de la CPI travaillant directement auprès de communautés affectées par des crimes.

Campagne sur Facebook

La Cour vous invite à remplir l’affiche #justicematters, en y inscrivant un mot ou une phrase décrivant pourquoi selon vous la justice compte.Un nouveau blog consacré à la sensibilisation, dans le cadre de la commémoration du 17 juillet, est opérationnel afin d’entendre les récits de membres du personnel de la CPI qui travaillent directement avec des communautés affectées par des crimes relevant de la compétence de la Cour, à savoir : le génocide, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité.

Les auteurs de ce blog communiquent avec les communautés locales pour les informer des droits des victimes, leur expliquer le déroulement des procédures judiciaires, répondre à leurs questions et à leurs préoccupations et leur faire savoir ce qu’elles peuvent réellement attendre des travaux de la Cour.

Contexte

Le 17 juillet est la Journée de la justice pénale internationale. Elle marque l’anniversaire de l’adoption du Statut de Rome le 17 juillet 1998, le traité fondateur de la CPI, qui vise à empêcher le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression.

Le 17 juillet unit tous ceux qui souhaitent soutenir la justice, promouvoir les droits des victimes, et aider à empêcher les crimes qui menacent la paix, la sécurité et le bien-être du monde. En effet, la CPI est la première cour pénale internationale permanente créée pour juger des individus pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Par GKM

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 13:39
POURQUOI COMBATTRE LE Trafic d'êtres humains communement appele : "AFFAIRE NGULU"

Le trafic des êtres humains est un phénomène ancien et constant, malgré les diverses abolitions. Ce phénomène s’est développé à nouveau depuis le début des années 1990 sur tous les continents. Il consiste à réduire des individus à l’état d’esclaves et à les exploiter au maximum, et cela pour en tirer un profit financier.

Plusieurs techniques sont utilisées par les trafiquants pour y parvenir :tromperie, corruption,violence, contrainte, séquestration, chantage, menace, privation de liberté, confiscation des pièces d’identité, viol, torture psychologique et physique, etc.

Ce trafic prend souvent la forme d'une traite des êtres humains qui peut être pratiquée dans le pays d’origine. Cependant, la plupart du temps les victimes sont déplacées vers d’autres pays.

La traite des êtres humains (TEH) est définie par la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains comme « le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. L’exploitation comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes1. »

Ce texte précise que ce trafic est totalement interdit, même avec le consentement des victimes. Des textes additionnels y ont adjoints le commerce des enfants, dans le cas des trafics d'adoption. La traite des personnes est une forme modernisée d’esclavage qui se manifeste par l'esclavage domestique, l'exploitation sexuelle de la victime, entre autres choses. Cela peut prendre différentes formes comme la prostitution, l'exploitation du travail dans des ateliers clandestins, la mendicité forcée, les trafics d'organes ou le commerce des enfants.

La traite des êtres humains est une activité criminelle qui génère des profits estimés entre 12 et 32 milliards de dollars américains par an. Deux millions de personnes sont l'objet de trafic dont un million d'enfants, souvent abusés sexuellement.

La traite ne peut généralement être dissociée des flux migratoires internationaux, même si parfois elle emprunte les mêmes itinéraires. Les victimes sont majoritairement des femmes et des enfants (Trafic d'enfants), mais pas exclusivement. Globalement, le sens de ce trafic se fait des pays pauvres vers les pays riches. À ce jour, l’exploitation sexuelle (viol, proxénétisme) semble être la forme la plus développée, du moins la plus visible et la plus stigmatisante pour les victimes.

Les traites négrières, également appelées traite des Nègres ou traite des Noirs, désignent des commerces d'esclaves dont ont été victimes, par millions, les populations de l'Afrique de l'ouest, Afrique centrale et l'Afrique australe durant plusieurs siècles2.

On en distingue trois types :

La traite des Blanches est un trafic de femmes concernant les femmes d'origine européenne ou autres (femmes « blanches »). Il correspond à un esclavage sexuel.

Trafic d'organes

Article détaillé : Trafic d'organes.

Parmi les formes de trafic d'êtres humains figurent aussi le trafic d'organes qui consiste à vendre illégalement des organes, ou tout tissu humain, prélevés sur des personnes vivantes ou décédées.

Trafic d’immigrés clandestins

Les anglo-saxons utilisent deux termes bien distincts pour exprimer l’un ou l’autre: pour letrafic illégal de migrants ils parlent de smuggling et pour la traite des êtres humains ils utilisent le terme trafficking.

Ce qui différencie l’un de l’autre ce sont les finalités des trafiquants. Les premiers (people smugglers = passeurs) s’en tiendront à un contrat consistant à faire passer desfrontièresjusqu’à la destination finale en échange d’une somme définie à l’avance. Une fois cela fait, autant les passeurs que les migrants ne chercheront pas à se revoir. Il en va tout autrement la traite des êtres humains. Les organisations criminelles vont créer un lien de dépendance durable chez leurs victimes, même si elles peuvent parfois utiliser les filières d’immigration clandestines. Il y a perte de liberté à l'instar de l'esclavage, qui est une des variantes de la traite. Tous les stratagèmes seront bons pour les exploiter le plus longtemps possible avec un maximum de profits.

La Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains définit le trafic de clandestins comme « le fait d’assurer, afin d’en tirer, directement ou indirectement, un avantage financier ou un autre avantage matériel, l’entrée illégale dans un État Partie d’une personne qui n’est ni un ressortissant ni un résident permanent de cet État4. »

Cela signifie en clair que ces trafiquants-passeurs sont obligatoirement des personnes qui exercent cette activité dans un but purement lucratif.

Cela ne concerne donc pas les personnes qui, bénévolement, pour des raisons idéologiques ou philosophiques font passer des frontières à des gens menacés (exemple des filières d'évasion de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale). La différence est de taille : les trafiquants-passeurs sont des malfaiteurs au sens international, alors que les passeurs bénévoles seront vus, en fonctions des affinités politiques, comme despatriotes ou des philanthropes par certains, et des ennemis, des rebelles, voire des terroristes par d'autres. La nuance introduite par le bénévolat est donc importante.

Les trafiquants-passeurs font preuve, par ailleurs, d'une totale indifférence vis-à-vis de leurs « clients » qu'ils considèrent, traitent et exploitent comme du bétail. Ces derniers en sont totalement dépendants, leurs familles au pays d'origine ayant souvent même dû emprunter des sommes énormes afin de financer leur passage.

En droit international, les textes internationaux successifs relatifs à l'abolition de la traite, puis de l'esclavage, n'étaient pas assez précis pour combattre efficacement ces fléaux, du point de vue juridique.

Aussi, faisant suite à la résolution 53/111 du 9 décembre 1998 de L’Assemblée générale des Nations Unies, un Comité Spécial fut créé, qui (première, quatrième et sixième sessions), a examiné le projet d’instrument juridique international additionnel contre le trafic et le transport illégaux de migrants, et (sixième et septième sessions), les dispositions contre le trafic de personnes, en particulier des femmes et des enfants.

Dans sa résolution 54/126 du 17 décembre 1999, l’Assemblée générale a prié ce Comité spécial de poursuivre et d’intensifier ses travaux, conformément aux résolutions 53/111 et 53/114 du 9 décembre 1998, et de les achever si possible en 2000. Enfin, L'Assemblée générale des Nations unies, réunie en séance plénière, a adopté le 15 novembre 2000 la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée et ses deux protocoles additionnels, dite Convention de Palerme.

Cette Convention internationale, ainsi que les deux protocoles, ont été présentés à la signature des états, lors de la conférence qui s'est tenue à Palerme, en Italie, du 12 au 15 décembre 2000. C'est pourquoi, couramment on parle simplement du Protocole de Palerme. 140 grandes ONG ont participé tout au long aux négociations. Ces coalitions se sont assurés que les dispositions de la convention et de ses protocoles se conforment aux principes de la protection des droits de la personne.

C'est dire le caractère tout à fait exceptionnel de ce traité international: en particulier, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, elle dispose d'un texte couvrant tous les aspects de la traite des êtres humains (en particulier l'esclavage), c'est l'aboutissement de plus de deux siècles de réflexions internationales souvent difficiles.

Le Conseil de l'Europe a aussi adopté le 16 mai 2005 la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains qui souligne la sensibilisation contre le trafic d'êtres humains autant que contre le travail forcé et l'abus sexuel.

Le Principe 11 des Principes de Jogjakarta insiste également sur la nécessité d'« instaurer des mesures, des services et des programmes judiciaires, éducatifs et sociaux afin d'agir sur les facteurs qui augmentent la vulnérabilité à la traite, au commerce et à toute forme d'exploitation, y compris, mais pas uniquement, l'exploitation sexuelle, en lien avec l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, réelle ou perçue, y compris des facteurs tels que l'exclusion sociale, la discrimination, le rejet par la famille ou la communauté culturelle, le manque d'indépendance financière, le fait de ne pas avoir de logis, les comportements sociaux discriminatoires qui entraînent une estime de soi diminuée et le manque de protection contre la discrimination dans l'accès au logement, à l'emploi et aux services sociaux »5 pour la protection contre les trafics d'êtres humains.

Trafic d'enfants

Le trafic d'enfants est une forme de trafic d'êtres humains. Il s'agit d'une activité criminellequi porte atteinte aux droits de l'enfant. l'Organisation internationale du travail(l'OIT)définit trafic d'enfants comme «toute pratique en vertu de laquelle une personne de moins de 18 ans est remise, soit par ses parents, soit par son tuteur à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploitation de ladite personne ou de son travail ainsi que tout acte de commerce ou de transport dont ladite personne ferait l’objet» [4]. Des causes sont diverses du contexte socioculturel à celui politique et économique ; la pauvreté et le conflit armés, etc. Les victimes sont abusées pour le travail forcé, l'exploitation sexuelle, et l'enfant soldat à travers les frontières. Pour lutter contre ce crime, la coopération multisectorielle et la mesure internationale sont nécessaires.

Le trafic d’enfants est le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’un enfant pour l’objectif d’exploitation. Dans ce contexte, l'OIT définit l'enfant comme personne âgée de moins de 18 ans dans la Convention 182 de l'Organisation internationale du travail de 1999 (Convention concernant l'interdiction des pires formes de travail des enfants et l'action immédiate en vue de leur élimination). Concernant le trafic, l'élément de mouvement dans un pays ou à travers les frontières est nécessaire. Toutes formes d'esclavage ou pratiques ressemble à l'esclavage, la servitude et le servage, le travail forcéou le recrutement forcé des enfants dans les conflits armés inclus1. La menace, l'emploi de la force ou d'autres formes de la coercition, la fraude, le kidnapping, la déception ou l'abus de pouvoir ou d'une situation de vulnérabilité, à tout moment du recrutement et de mouvement n'ont pas besoin d'être présent dans le cas des enfants (autres que les adultes), mais sont néanmoins de fortes indications de la traite des enfants1. Un dépliant de l'Organisation internationale du travail précise que le terme trafic des enfants englobe «toute pratique en vertu de laquelle une personne de moins de 18 ans est remise, soit par ses parents, soit par son tuteur à un tiers, contre paiement ou non, en vue de l’exploitation de ladite personne ou de son travail ainsi que tout acte de commerce ou de transport dont ladite personne ferait l’objet» [5].

Les trafiquants exploitent souvent l'extrême pauvreté des parents, tout en leur faisant croire qu'il s'agit d'une occasion par laquelle leur enfant aura la possibilité d'acquérir une formation professionnelle et une source de revenue. En revanche, les enfants des rues peuvent être facilement les victime du trafic d'enfants et exploités comme enfants soldats, travailleur du sexe, domestiques, agricoles, etc. Dans de nombreux cas, les enfants faisant l'objet de trafic ont perdu l'un ou l'autre de leurs parents sinon les deux (voir le rapport de l'organisationHuman Rights Watch, aux frontières de l'esclavage: Traite des enfants au Togo, 2003

Contexte de la cause en Afrique

La traite des enfants peut avoir des causes variée avec un aspect socioculturel, économique, ainsi politique. Particulièrement, en Afrique, le travail des enfants est un recours important de la socialisation de la communauté traditionnelle. Au contraire de la société industrielle, l'expérience de la socialisation est ainsi faite dehors de l'école. Par contre, la détérioration économique du continent comme dévaluation du Franc CFA, les programmes d'ajustement structurels par le Fonds Monétaire international (FMI) et la Banque Mondiale ont été ainsi un élément d'accélération du trafic d'enfants. La tendance du trafic reflète généralement les flux migratoires. Le mouvement est toujours des zones plus défavorisées (et pays) à celles économiquement plus sécurisées (zones urbaines et les pays les plus développés, mais aussi les zones rurales en offrant des possibilités d'emploi saisonnier)

Le travail fORCE :

travail des enfants

Les dernières estimations mondiales de l’OIT sur le travail des enfants montre qu’en Afrique l’élimination du travail des enfants a moins progressé que dans d’autres régions du monde9. L’Afrique subsaharienne comporte le plus grand nombre d’enfants économiquement actifs – 26,4 pour cent des 5-14 ans, alors qu’ils représentent 18,8 pour cent en Asie et dans le Pacifique et 5,1 pour cent en Amérique latine9. On ne peut pas dire que tous les enfants au travail sont forcés de travailler. En revanche, beaucoup des enfants travaillent sous la situation pire dans le continent, et ils sont souvent des victimes du trafic10.

Néanmoins, l'Afrique de l'Ouest partage plus de 70% de la production du Cacao (la Côte d’Ivoire 38%, le Ghana 21%, le Cameroun 5% et le Nigeria 5%)10. Donc des revenues de la production du cacao est très important pour l'économie des pays à l'ouest de l'Afrique. Par exemple, la Côte d’Ivoire est le plus grand exportateur du cacao11, la Côte d’Ivoire et Ghana sont les deux plus grands producteurs du monde en représentant 80% de la production totale de l'Ouest de l'Afrique10. En revanche, les petits agriculteurs vivent généralement dans la pauvreté, et le prix payé aux agriculteurs par les acheteurs de cacao sont souvent incroyablement bas. Au pire cas, des agriculteurs qui ne possèdent pas leurs terres doivent donner une forte proportion de leurs bénéfices à la terre propriétaire. Ces facteurs contribuent à créer les conditions d'exploitation du travail et nourrir la demande de travail des enfants12 Ainsi la faible rentabilité agricole, le manque d'opportunités économique et la réduction des revenus financiers aux rurales expliquent le glissement de la main-d’œuvre enfantine du secteur agricole traditionnel3. Or, plusieurs journaux ont traité un sujet du travail forcé des enfants dans la région ; BBC a découvert les enfants qui travaillent sans salaire dans la ferme du cacao à la Côte d’Ivoire et Ghana, après ils ont été vendu13 ; les journalistes de CNN ont trouvé que certaines des plus célèbres entreprises du monde font mauvaise emploi du travail des enfants, la traite et l'esclavage, et ce n'est pas rare dans une industrie14 ; l’ONG, Human Right Watch a révélé au public un rapport sur le trafic d'enfants au Togo et dans le continent ; le rapport documente décrit comment les enfants dès l'âge de trois ans sont exploités comme travailleurs domestiques et agricoles dans plusieurs pays15.

L'exploitation sexuelle[modifier | modifier le code]

Voir aussi : Convention internationale pour la répression de la traite des femmes et des enfants, Pornographie infantile

Les enfants sont très vulnérables de l'exploitation sexuelle, surtout dans la situation du conflit. En 2004, l'UNICEF a estimé que 40% de toutes les femmes et les filles avaient été abusées au Libéria, de plus, la moitié des femmes et filles sierra-léonaises avaient subi des violences sexuelles16. Selon l'OIT, 1,39 million de personnes sont victimes de l’exploitation sexuelle à des fins commerciales et 40 à 50 % d’entre elles sont des enfants17. Or, de 28 000 à 30 000 enfants de moins de 18 ans, dont environ la moitié ont de 10 à 14 ans, se livrent à la prostitution en Afrique du Sud18. En effet, des filles sont influencées de manière disproportionnée, et sont victimes de la traite en particulier pour l'exploitation sexuelle commerciale et le travail domestique des enfants19.

L'OIT définit l’exploitation sexuelle commerciale des enfants comprend toutes les activités suivantes20:

  • l’utilisation de garçons, filles et adolescents dans des activités sexuelles rémunérées en espèces ou en nature (généralement appelée de la prostitution enfantine) dans la rue ou dans des établissements tels que des maisons closes, des discothèques, des salons de massage, des bars, des hôtels et des restaurants, entre autres;
  • la traite de garçons, filles et adolescents à des fins d’exploitation sexuelle commerciale;
  • le tourisme sexuel avec des enfants;
  • la production, promotion et distribution de pornographie impliquant des enfants; et
  • l’utilisation d’enfants dans des spectacles sexuels (publics ou privés)

Particulièrement, des migrations féminines et travaux des enfants sont souvent associés à la prostitution, à l'exploitation, voire à des formes d'esclavage moderne4. Des enfants et femmes de l'ouest de l'Afrique sont victimes de la traite dans la région et en Europe, le Moyen-Orient et la péninsule Arabique2. Or, l'augmentation de la prostitution locale concernant les migrations des rurales vers les viles, des centaines de milliers de jeunes femmes et d'enfants sont déplacés vers les centres urbains du Japon, de l'Europe de l'Ouest et de l'Amérique du Nord pour la prostitution21.

Les enfants soldats[modifier | modifier le code]

Voir aussi : enfant soldat

l'UNICEF estime que 250,000 enfants sont toujours exploités dans le cadre des conflits armés dans le monde. Les enfants sont kidnappés des écoles, dans la rue, même chez eux22. De plus, il y a une assertion que tous les enfants-soldats, à l'exception de ceux qui sont actifs enrôlé dans milices de protection des communautés locales, telles que lesMaï-Maï dans la République démocratique du Congo (RDC), sont victimes de la traite des enfants. Et il explique que c'est la raison que le mouvement d'un enfant d'un champ de bataille ou camp à l'autre entraîne toujours des degrés divers de la tromperie, de manipulation ou de force7.

En effet, l'UNICEF définit un «enfant soldat» comme23 :

" Tout enfant - garçon ou fille - de moins de 18 ans, qui fait partie de quelle sorte de laforce armée régulière ou irrégulière ou d'un groupe armé en toute capacité y compris, mais sans s'y limiter: cuisiniers, porteurs, messagers, et n'importe qui accompagne ces groupes autres que les membres de la famille. Il inclut les filles et les garçons recrutés à des fins sexuelles forcées et/ou de mariage forcé. La définition, par conséquent, ne se réfère pas à un enfant qui porte ou a porté des armes." (Sur la base du «Principe du Cap», 1997)

Dans ce contexte, l'enfant soldat est une forme de traite des enfants parce que les actes requis d'un enfant soldat sont assez dangereux pour interférer avec le droit fondamental d'un enfant pour l'éducation, la santé, et le développement24. Les enfants sont kidnappés, mais aussi recrutés par les trafiquants. Les trafiquants séduisent les enfants et leurs parents avec l'argent. Une fois les enfants deviennent des victimes, ils sont exploités non seulement pour un conflit, mais aussi d' forme de l'exploitation sexuelle, ou une mendicité. Au pire cas, ils sont vendus à d'autres trafiquants ou groupes armés même après le conflit7.

Particulièrement, dans la plupart des conflits armés en Afrique, surtout l'ouest, y compris ceux en Sierra Leone, le Libéria, le Mozambique, le Soudan, la République démocratique du Congo (RDC), l'Angola, le Rwanda, la Somalie, la Côte d'Ivoire et au Burundi, les enfants de moins de 18 ans ont été recrutés, contraint et manipulé à rejoindre le gouvernement et les rebelles armées et les milices . Afrique représente à lui seul plus de 120,000 enfants soldatsrépartis dans ces pays déchirés par la guerre25. L'ampleur du problème se manifeste par le fait que l'Afrique représente 40% de l'estimation mondiale totale de 300,000, et le problème de plus, c'est que 40% de l'estimation globale comprend des filles.

Actions et mesures de lutte contre le phénomène

La traite des enfants est un crime selon le droit international, et une violation des droits de l'enfant conformément à la Convention relative aux droits de l'enfant (1989). Mais en même temps, ce sont des affaires. Donc la clé de la lutte contre la traite des enfants est concernant les rendre défavorable19. Cela peut être fait en diminuant les recettes grâce à ; la fermeture des lieux de travail d'exploitation ; la confiscation ; le blocage des biens des trafiquants (qui pourrait être utilisé pour compenser les victimes) ; l’augmentation des coûts de la traite aux trafiquants ; le démantèlement traite les opérations ; l’établissement des obstacles aux trafiquants (Par exemple, l’amélioration de la surveillance des frontières et de lutte contre la corruption) et l'augmentation de la probabilité de poursuite et de condamnation19.

Le principal programme international et intergouvernemental visant l'élimination du trafic d'enfants est le Programme international pour l'abolition du travail des enfants (IPEC) de l'Organisation internationale du travail (OIT). Pour mieux régler ce crime, il propose une approche multisectorielle et une coordination des organisations, gouvernements et sociétés civiles concernées parce que la traite n'est pas un problème qu'un seul gouvernement ou une organisation peuvent résoudre30. Des solutions à la traite des enfants, ou "les actions contre la traite", peuvent être grossièrement classés en quatre catégories par l'IPEC31 :

  • La Protection large - pour protéger les enfants et anciennes victimes qui peuvent être victimes de la (re)traite ;
  • La Prévention - du crime de la traite des enfants et l'exploitation qui en est le résultat final;
  • L'Exécution de la loi - en particulier dans un contexte de travail et aux lois et règlements du travail concernés
  • L'Assistance aux victimes - portant les types de réponses nécessaires pour aider les victimes de la traite et réduire leur vulnérabilité de la retraite.

Concernant des mesures contre le travail des enfants, des dispositions volontaires ont été prises (sous la pression des médias et des instances politiques) sous forme de chartes et de codes de conduite d'entreprises, notamment par la signature en 2001 du Protocole sur la culture et le traitement des fèves de cacao et la création en 2002 de l'International Cocoa Initiative. La généralisation du commerce équitable des produits qui sont souvent actuellement le fruit du travail d'enfants victimes de trafic est proposée comme constituant une partie de la solution au problème. Par contre, bien que plusieurs mesures et résolutions des institutions internationales existent, certaine revendique que c'est plutôt "une protection de papier" à cause des faillites et refus de la communauté internationale pour l'exécution de ses propres normes sur les enfants soldats25. Par conséquent, les enfants sont encore régulièrement recrutés et utilisés dans des guerres sanglantes de l'Afrique. Pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, l’UNICEF et l’Organisation mondiale du tourisme et ECPAT international (Réseau contre la prostitution enfantine, la pornographie enfantine, et le trafic d’enfants à des fins sexuelles) ont lancé un Code de conduite pour la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle dans le secteur du voyage et du tourisme.

Bienvenu Massamba

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 16:02
HRW salue l’arrestation d’Emmanuel Karenzi Karake

Auteur présumé de massacres de civils à Kisangani en juin 2000

Human Rights Watch suit de près le cas d’Emmanuel Karenzi Karake, chef des services de renseignement du Rwanda, qui a été arrêté à Londres le samedi 20 juin dernier, en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis à la suite d’une demande présentée par un juge espagnol.

Au cas où Karenzi Karake serait extradé vers l’Espagne, où il a été inculpé par un tribunal espagnol, avec 39 autres autorités rwandaises de haut rang, pour présomption de graves crimes commis en violation du droit international, les autorités espagnoles devraient s’assurer que le principe de régularité des procédures soit respecté et qu’il bénéficie d’un procès équitable.

Importants progrès

» D’importants progrès ont été accomplis afin de rendre justice aux victimes du génocide au Rwanda « , a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch. » Mais des milliers de victimes et leurs proches attendent toujours que justice soit rendue pour les crimes commis par des membres du Front patriotique rwandais depuis 1994. «

Karenzi Karake occupe des postes de haute responsabilité au sein de l’armée et des services de renseignement rwandais depuis 20 ans. Des victimes et des témoins de violations des droits humains ont souvent cité son nom en relation avec de graves crimes commis dans les années 1990. Dans l’acte d’inculpation espagnol, il est accusé, entre autres, d’être impliqué dans le meurtre de trois travailleurs humanitaires espagnols, commis en 1997.

Dans les années qui ont suivi le génocide de 1994 au Rwanda, des membres de l’Armée patriotique rwandaise ont tué des milliers de civils, en particulier dans le cadre d’une opération de contre-insurrection menée dans le nord-ouest du Rwanda, ainsi qu’en République démocratique du Congo.

Des troupes rwandaises ont tué des centaines de civils dans la ville congolaise de Kisangani en juin 2000, lors d’affrontements entre des unités militaires rwandaises et ougandaises. Karenzi Karake était l’un des commandants des troupes rwandaises.

L’enquête ouverte en Espagne sur Karenzi Karake et sur d’autres autorités rwandaises a été rendue possible par le fait que certaines victimes étaient des ressortissants espagnols et que s’est appliqué le principe de compétence universelle, qui permet aux tribunaux d’un pays d’enquêter sur des crimes particulièrement graves et de poursuivre leurs auteurs, même si ces crimes ont été commis hors de ce pays et par des étrangers.

Human Rights Watch a examiné l’acte d’inculpation espagnol de 2008 et estime qu’il a une certaine pertinence. L’ongdh appelle à la poursuite des enquêtes sur les crimes cités dans cet acte.

Massacre de civils à Kisangani

L’officier rwandais est également cité dans les massacres de civils à Kisangani, lors de la » guerre de six jours « , début juin 2000, entre les Forces de défense rwandaises (RDF) et les forces ougandaises dans cette ville située dans le nord-est de la RDC.

» Le général Emmanuel Karenzi Kareke était bien l’un des commandants des RDF au moment de ces affrontements « , affirme Carina Tertsakian, de HRW.

C’est d’ailleurs sur la base de la responsabilité présumée de cet officier rwandais dans le massacre de civils à Kisangani que Human Rights Watch s’était élevé en 2007 contre sa nomination me commandant adjoint de la Force de l’ONU et de l’Union africaine au Soudan (Minuad). Fonction qu’il finira par quitter en avril 2009.

Dismas Kitenge, président de Groupe Lotus, une ONG congolaise de droits de l’homme et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), se dit satisfait de voir » l’un des auteurs présumés des massacres de civils de Kisangani aux arrêts » et » espère que Kigali acceptera de coopérer avec la justice espagnole pour la bonne administration de la justice « .

Par Godé Kalonji Mukendi

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 16:00
Arrêté samedi dernier à Londres Emmanuel Karenzi Karake libéré sous caution

La diplomatie rwandaise a été mise en marche depuis l’arrestation le samedi dernier à Londres du chef des services de renseignements rwandais, Emmanuel Karenzi Karake.

Dans une audience de comparution devant le tribunal de Westminister à Londres hier, le général a été libéré contre une caution de 1 million de livres.

En effet, le général Karake, personnalité clé du régime rwandais, a refusé au cours de l’audience publique le jeudi 25 juin courant d’être remis àl’Espagne et a décidé de se présenter deux fois par jour à la police Londonienne et son audience d’extradition est prévue fin octobre.

Il devra résider à la résidence de l’ambassadeur du Rwanda à Londres ou dans une maison louée par l’ambassade rwandaise en attendant l’audience d’extradition dans quatre mois.

Emmanuel Karenzi Karake, poursuivi pour crimes de guerre par la justice espagnole, a été arrêté samedi à Londres en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne.

Le général rwandais s’apprêtait à rentrer au Rwanda après avoir participé à une rencontre. Hier Jeudi, le président rwandais Paul Kagame a condamné « l’arrogance » et « le mépris » de l’Occident. Paul Kagamé a remis en cause le droit de la Grande Bretagne d’appliquer un mandat d’arrêt espagnol émis en 2008.

Le général Karake est accusé de crimes de masse contre les Hutus après le génocide de 1994 et d’avoir orchestré le meurtre de trois humanitaires espagnols en 1997.

Défendu par l’avocate Cherie Blair, la femme de Tony Blair

Le militaire avait été arrêté à l’aéroport de Heathrow samedi, en exécution d’un mandat d’arrêt émis par l’Espagne, où il est recherché pour crimes de terrorisme.

Lors de l’audience hier jeudi au tribunal de Westminster, le juge a demandé au militaire âgé de 54 ans s’il consentait à être remis à l’Espagne.

» Je n’y consens pas « , a simplement répondu le général Karenzi Karake, dit » KK « , vêtu d’une combinaison verte et jaune. Par conséquent, le juge a fixé l’audience d’extradition aux 29 et 30 octobre.

À son entrée dans la salle, le général KK avait levé ses mains serrées au-dessus de sa tête, suscitant des cris d’encouragement depuis la galerie pleine à craquer où siège le public.

L’avocate Cherie Blair, la femme de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, était assise juste derrière l’avocat de Karenzi Karake. Elle va également assurer la défense du général, a confirmé son cabinet Omnia Strategy LLP.

Le général est mis en cause en Espagne pour des crimes de terrorisme en lien avec la mort de neuf espagnols, qui auraient été tués notamment pour avoir aidé des réfugiés hutu. Il était auparavant poursuivi par Madrid pour des crimes plus graves mais cette partie de l’affaire a été classée.

Par Kalonji Mukendi

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 14:41
Processus électoraux : des journalistes de l’Afrique Centrale en appellent aux élections transparentes et apaisées

L’atelier sous-régional axé sur «les médias, élections et développement d’Afrique centrale s’est clôturé, hier mardi 23 juin 2015, dans la salle de conférences Joyce de l’Hôtel Africana Palace dans la commune de Lingwala. Ces assises organisées à l’intention des professionnels des médias étaient une occasion pour discuter sur des questions pertinentes liées à la période pré-électorale, électorale, et post-électorale.

La cérémonie était présidée par Stanis Nkundiye, président de l’Union des Professionnels de la Presse d’Afrique Centrale (Usypac) conjointement avec la représentante de la Fondation Friedrich Ebert (FES).

Dans leurs interventions, ils ont émis le vœu de voir les journalistes faire bien leur travail pendant la période préélectorale, électorale et post-électorale en tenant compte des principes déontologique et professionnels.

Au sortir de ces assises, les participants ont lancé un appel à toutes les parties prenantes aux élections. Ils ont pris quelques résolutions et formulé des recommandations à l’endroit des décideurs et des institutions d’appui à la démocratie, d’une part et de régulation du secteur des médias dans les différents pays, d’autre part.

Les professionnels des médias ont exhorté les gouvernants principalement les Chefs d’Etats à respecter « la Constitution et les Lois de la République ». A cet effet, ils les appellent à s’investir pour l’organisation d’élections réellement libres, démocratiques et transparentes dans un climat apaisé. Ceci à travers les instances mises en place à cet effet.

Aux populations de s’approprier le processus électoral de manière responsable ; à remplir leur devoir civique ; et à demeurer vigilantes à toutes les opérations électorales.

Aux médias de s’assumer pleinement en prenant la mesure de leur rôle cardinal dans la société, ceci en rendant fidèlement compte de toutes les opérations électorales de manière équilibrée et responsable en s’interdisant toute manipulation de l’opinion, etc.

Résolutions et recommandations

Ils ont recommandé aux pouvoirs publics de créer les conditions favorables à la tenue des élections libres et transparentes dans l’ensemble des pays de la sous-région.

Aux centrales électorales, de mettre en place un cadre permanent de dialogue inclusif, de concertation dans le but de l’adoption et du respect d’un code de bonne conduite pour la tenue des élections libres et transparentes ; de publier les résultats du scrutin conformes à la vérité des urnes.

Aux acteurs politiques , d’encadrer et d’éduquer leurs militants; d’accepter sportivement les résultats des élections organisées de manière démocratique.

A la Société civile de jouer davantage son rôle de veille et d’éducation citoyenne dans le processus électoral.

Aux Instances de régulation, de travailler d’une manière équitable et en synergie avec les organisations professionnelles des médias.

Et, pour l’Usypac, ces membres ont me devoir de s’engager, en synergie avec les autres organisations professionnelles, à s’approprier et à promouvoir les chartes professionnelles, les guides d’éthique et de déontologie ainsi que les règles de sécurité en période électorale.

Dorcas NSOMUE

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 14:29
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 10:21
LA SOLUTION ULTIME POUR SAUVER LA RDC : "C'EST LE SOULEVEMENT POPULAIRE GAGE DE SAUVETAGE DU PAYS"

UN GRAND ECRIVAIN A ECRIT CECI JE CITE : "C'EST LORSQU'UN GROUPE SOCIAL TRAVERSE UNE PERIODE DE CRISE, DE MALAISE, D'INSATISFACTION; LORSQU'IL EST MENACE DANS CES CONDITIONS D'EXISTENCE QU'IL VA AFFIRMER, DEVELOPPER, RENFORCER SA COHESION, LES LIENS DE SOLIDARITE, LES RELATIONS D'INTERDEPENDANCE DE SES MEMBRES, BREF C'EST LORSQU'UNE SOCIETE SE SENT ATTEINTE DANS SON EXISTENCE, DESORGANISEE; LORSQUE SES PROPRES MECANISMES DE REGULATION SONT MIS EN DEFAUT PAR DE NOUVEAUX MODES D'ORGANISATION PROJETS OU DÉJÀ INSTITUES, QU'ELLE REAGIT POUR LES PRESERVER". LA SOUVERAINETE RESIDANT DANS LE PEUPLE, ETANT UNE ET INDIVISIBLE, IMPRESCRIPTIBLE ET INALIENABLE RECQUIERT A TOUS LES CONGOLAIS DE RECOURIR SANS PLUS TARDER A LEUR DROIT DE SOULEVEMENT POPULAIRE COMME LE DISPOSE SI BIEN LES ARTICLES 33 ET 35 DE LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME DE 1793 QUI STIPULE : "QUAND LE GOUVERNEMENT VIOLE LES DROITS DU PEUPLE, L'INSURRECTION ET LA DESOBEISSANCE CIVILE SONT POUR LE PEUPLE, LE PLUS SACRE DES DROITS ET LES PLUS INDISPENSABLE DES DEVOIRS ET QUE LA RESISTANCE A L'OPPRESSION ET A LA MENACE DE BALKANISATION SONT LES CONSEQUENCES DES AUTRES DROITS DE L'HOMME"; D'OU CHAQUE FOIS QU'UNE FORME DE GOUVERNEMENT DEVIENT DESTRUICTIVE DU BUT QUI L'ETABLIE A SAVOIR : LES GOUVERNEMENTS SONT ETABLIS PARMI LES HOMMES DETENANT LEUR POUVOIR LEGITIME DU CONSENTEMENT DE LES GOUVERNER, DONC LE PEUPLE A LE DROIT ET DEVRIAIT AVOIR LE DROIT DE LE CHANGER OU DE L'ABOLIR ET D'ETABLIR UN NOUVEAU GOUVERNEMENT PLUS SOUCIEUX A L'ECOUTE DES NECESSITES DE CE DERNIER. AINSI QUE LA CHARTE DES RESSORTISSANTS CONGOLAIS DE L'ETRANGER DANS SES ARTICLES 14 ET 15 COMME SUIT : ARTICLE 14 : Les ressortissants congolais vivant a l'etranger doivent defendre a tout prix une nouvelle politique evangelique dite "l'empecheologie" c'est-a-dire l'art de combattre les imperialistes, les multinationales, les occupants ainsi que leur marionnette de pouvoir continuer a perenniser leur sale besogne de destruction totale ou partielle du peuple africain et mettre en detour toute tentative sombre, machiavelique et hegemonique visant a remettre en cause l'emancipation, l'emergence, la croissance et le developpement du continent africain tout entier.

ARTICLE 15 : Les ressortissants congolais vivant a l'etranger ont l'obligation de formaliser une farouche resistance contre tout individu ou groupe d'individu qui essaie de prendre le pouvoir et de s'y maintenir par la force tendant a l'exercer en violation de la disposition constitutionnelle en vigueur au pays d'origine en menant des campagnes de desobeissance civiles et de soulevement populaire y compris de journee ville morte pour liberer le peuple congolais en etat d'otage perpetuel.

AUX STADES ACTUELS DE L'HISTOIRE DE NOTRE NATION LA "RDC", ET FACE AUX CHOMAGES POPULAIRES, AUX VIOLATIONS DE DROIT DE L'HOMME ET DU DROIT INTERNATIONAL POPULAIRES, AUX MALADIES POPULAIRES QUI DESSIMENT LA POPULATION CONGOLAISE COMME AVC, LE SIDA, MALARIA, ETC... ETC..., AUX CRISES MULTIFORMES DE LEADERSHIP POPULAIRES, AUX FAMINES POPULAIRES, AUX VIOLS MASSIFS POPULAIRES, AUX DISPARITIONS FORCES POPULAIRES, AUX TUERIES ET KIDNAPPINGS POPULAIRES, AUX CRIMES DE GENOCIDES, CRIMES CONTRE L'HUMANITE, CRIMES DE GUERRE, CRIMES D'AGRESSION GENERALISES ET CONTINUS POPULAIRES, AUX NON ASSISTANCES A PERSONNE EN DANGER EN RECCURENCE POPULAIRES, AUX MENACES DE BALKANISATION POPULAIRES DANS NOTRE PAYS LA RDC, NOUS APPELONS SANS PLUS TARDER A TOUS NOS COMPATRIOTES CONGOLAIS DE PARTOUT LE MONDE DE RECCOURIR AU SOULEVEMENT POPULAIRE POUR METTRE UN TERME A TOUS CES FLEAUX CITES CI-HAUT POUR EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTES AVEC CE REGIME MORIBON APPELE "LA KABILIE" EN VUE DE SAUVER LA PATRIE POUR FAIRE ASSOIR UN PARLEMENT LEGITEMEMENT POPULAIRE, UNE ASSEMBLEE POPULAIRE, UN GOUVERNEMENT POPULAIRE, UNE DEMOCRATIE ALLANT DE LA BASE JUSQU'AU SOMMET POPULAIRE, UN ETAT DE DROIT POPULAIRE.

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