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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 07:47
PAUL KAGAME PION ET MARIONNETTE DES OCCIDENTAUX NEGATIONNISTE DES CRIMES ENVERS LES AFRICAINS ET LEUR CONTINENT

Ainsi est l'occident, dans le déni continuel et constant de ses crimes envers d'autres peuples. Cela dure depuis des siècles. L'occident a perdu et continue de perdre  sa propre conscience.

Le conflit sanglant qui endeuille le territoire de Minembwe depuis plus de 20 ans tire son origine du non-respect par des réfugiés tutsi-rwandais des recommandations du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) qui les avait installé en 1959 sur les sites de LEMERA, MULENGE et KATOBO, et leur avait fermement demandé de respecter strictement leurs statuts de réfugiés en s’abstenant de toute activité politique sur le territoire du pays d’accueil, le Congo;   2. Cette tension sociale s’est aggravée à partir du moment où les réfugiés rwandais ont entrepris, à partir des années 1970-1980, des manœuvres sordides et frauduleuses, non seulement pour s’octroyer illégalement la nationalité congolaise, mais aussi pour s’accaparer des territoires congolais et proclamer leur Etat indépendant, là-même où l’ONU les avaient placés comme réfugiés; 
 
3. Cette tension sociale entre les réfugiés rwandais autoproclamés «Banyamulenge» et les communautés congolaises autochtones a été attisée et instrumentalisée à dessein par le Président rwandais Paul Kagamé à partir des années 1994-1997 pour lui servir de prétexte à une guerre coalisée, conçue et planifiée de longues dates pour envahir la République Démocratique du  Congo, avec le concours des puissances alliées et complices occidentales et africaines; 
 
4. La création du Territoire de Minembwe, décidée par Paul Kagamé  à Kigali le 04 janvier 200415, répond ainsi au besoin de son plan secret qui vise à offrir un territoire aux « Rwandais du Congo ». Et pour ce faire, le président rwandais a besoin de Minembwe comme une base sociologique et démographique qui doit lui servir de point de départ de l’expansion de la conquête des territoires congolais plus larges, et qui constitueraient à terme un «TutsiLand», à la suite d’un référendum sous l’égide de l’ONU;  
 
5. Pour atteindre ces objectifs, l’armée Rwandaise procède depuis deux décennies à massacrer et à chasser des millions des  populations congolaises de leurs terres ancestrales. Elle procède aux viols massifs et sauvages des femmes congolaises de tout âge, en commençant par les bébés de quelques semaines. Ses militaires violeurs prennent soin de détruire les organes génitaux de leurs victimes congolaises pour les rendre stériles ! Et au même moment, de l’autre côté, le Rwanda déverse par dizaines de milliers sur les territoires congolais vidés de leurs habitants, des populations rwandaises avec bétails !  
 
15 Cette révélation a été faite dans la lettre de Théo Mugaza Ruseruka adressée à Azarias Ruberwa le 20 Février 2004. Voir Annexe n°3   
Vérité sur la guerre de Minembwe 
 Toute ces pratiques barbares en cours depuis plus de vingt ans aujourd’hui, visent à renverser l’équilibre démographique dans cette partie Est de la RDC en faveur des populations rwandaises pour faciliter demain la revendication de l’organisation d’un référendum pour l’autodétermination des territoires occupés par des populations rwandaises. Cette intention est déjà clairement exprimée dans leur lettre du 20 août 1980 adressée au SG de l’ONU16. 
 
6. Les massacres ciblés des nombreux chefs coutumiers congolais par les militaires rwandais ont pour objectif de permettre aux autorités politiques et administratives rwandaises qui dirigent la majorité des institutions en République Démocratique du Congo d’imposer arbitrairement et frauduleusement des chefs coutumiers rwandais à leur place. Le cas le plus flagrant est celui de la dernière nomination du nouveau chef coutumier du nouveau territoire de Minembwe : monsieur Raphaël Mbabazi Mwanya, nommé par son grand-frère, Azarias Ruberwa, alors ministre d’État et de la Décentralisation et Réformes institutionnelles!   
 
B. L’APARECO dénonce : 
 
1. L’imposture au sujet du néologisme «Banyamulenge» inventé par les réfugiés tutsi-rwandais pour s’attribuer frauduleusement le statut d’ethnie congolaise qui ne remplit pas les 3 critères administratifs requis à cet effet.     2. L’instrumentalisation par Paul Kagamé et son armée de la présence des réfugiés tutsis et hutus rwandais en République Démocratique du Congo pour accomplir leur rêve expansionniste d’occupation, de balkanisation et d’annexion de la partie-Est du territoire congolais au Rwanda. 
 
3. Le plan sanguinaire de Paul Kagame et son armée qui vise à exterminer les populations congolaises du Nord et du Sud Kivu ainsi que leurs chefs coutumiers, et de les remplacer par des populations originaires du Rwanda en vue de réclamer l’autodétermination des territoires congolais où ils ont été installés par l’ONU en 1959 comme « réfugiés rwandais » ! 
 
4. Le recours par Paul Kagamé à la stratégie vicieuse de victimisation pour camoufler les nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité que lui-même et son armée continuent de commettre en RDC. Et pour ce faire, il se livre à une vaste campagne de mensonge pour transformer ses victimes en bourreaux.        5. La décision de Paul Kagamé, « Joseph Kabila » et Azarias Ruberwa d’imposer la création du Territoire de Minembwe contre toutes les normes. 
 

L’idée de la balkanisation de la RDC n’est pas neuve. Elle est en gestation depuis des années dans les officines des superpuissances qui planchent sur le meilleur moyen d’avoir accès aux ressources naturelles de la RDC.

 

Elle revient à la Une de l’actualité suite aux événements récents à Beni où la présence des Casques Bleus de l’Onu a été mise en question par des manifestations appelant leur départ vu leur inaction face à la montée de l’insécurité dans cette région.

 

Le 30 décembre 2019, en séjour dans la ville de Butembo, le cardinal de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, a déclaré à la presse que la menace de balkanisation de la République Démocratique du Congo était bien réelle.

 

Le 4 janvier 2020, les FARDC ont emboîté le pas au prélat. Dans un communiqué signé par le porte-parole de l’armée, le général major Léon-Richard Kasonga, elles  ont appelé la population à la vigilance pour faire échec au projet de balkanisation de la partie Est du territoire national.

 

La balkanisation du Congo, un projet pluriannuel 

 

Les observateurs ont encore en mémoire que  le général rwandais James Kabarebe fut chef d’Etat-major de l’armée congolaise en 1997. Il a fallu à Laurent Kabila un sursaut de nationalisme pour se débarrasser de ce conquérant des temps modernes. En 1998, Kabarebe lance une attaque et occupe la localité de Kitona, au Bas-Congo, l’objectif étant de mettre Kinshasa à genoux en détruisant le barrage d’Inga et ainsi plonger la capitale congolaise dans le noir. Il fut stoppé par les armées zimbabwéennes et angolaises venues à la rescousse de Laurent Kabila. Le Rwanda et ses parrains concepteurs du projet ont rectifié le tir. La formule est connue : saucissonner la difficulté en morcelant l’immense territoire congolais. Les efforts furent  concentrés sur l’Est de la RDC. Depuis lors, les officiers rwandais occupent cette région sans discontinuer jusqu’aujourd’hui : le nord Kivu et sa capitale Goma furent mis à feu et à sang par Laurent Nkunda du CNDP (Congrès National pour la Défense du Peuple) entre 2003 et 2009 ;


Lecture recommandée : Chales Onana, Ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise, Paris, Editions Duboiris, 2009.


au Sud-Kivu, Jules Mutebusei occupa Bukavu en 2004 ; Bosco Ntaganda fit la loi en Ituri et étendit son influence au Nord-Kivu entre 2002 et 2013 ; Sultan Makenga  fonda le M23 (2012-2013) et remplaça Laurent Nkunda exfiltré au Rwanda. La présence de militaires rwandais à l’Est de la RDC a été une constante depuis bientôt deux décennies. Actuellement, selon plusieurs sources, l’armée rwandaises a déversé des bataillons entiers à l’Est de la RDC sous le commandement des généraux Eugène Nkubito et Vincent Gatama. Le succès qu’ils ont engrangés dans le massacre de réfugiés hutu tout au long du mois de novembre 2019  dans la région de Kalehe montre que cette armée opère sur un territoire déjà conquis. C’est tellement flagrant que des soldats rwandais au sol ont été appuyés par des hélicoptères de combat.

 

« Balkanisation de la RDC » : un projet « Made in USA »

 

Dans la foulée des deux guerres du Congo (1996-1998), un pan de ce plan d’ invasion a été  dévoilé par des éminences grises américaines.

Dans un rapport célèbre publié le 05/6/1996 par Steven Metz, professeur à L'U.S Army War College et intitulé « Reform, conflict and security in Zaire », il y transparaît que la partition de la RD-Congo est, à la longue, inévitable. Pour ce chercheur, « au cas où une telle ‘‘désintégration’’ du pays se produirait, les Etats-Unis n’auraient pratiquement pas d’autre choix que d’accepter tous les Etats nouveaux qui émergeraient du Zaïre. Ils pourraient offrir du soutien diplomatique pour réduire au minimum la violence qui accompagnerait cette désintégration nationale et ils devraient ouvrir des canaux de communication avec les nouveaux Etats ». Pour Steven Metz, au lieu d’assister à la faillite de l’Etat central embourbé dans l’impasse et la corruption, incapable de se réformer, autant soutenir une province séparatiste clairement attaché à la démocratie.

Le 08 juin 1999, Marina Ottaway, co-directrice du projet :

"Démocratie et Etat de Droit », fit un témoignage devant la sous-commission de l’Afrique du Sénat américain, 

lequel elle évoque, elle aussi,  la partition éventuelle de certains Etats africains, dont le Congo  : « Aussi longtemps que le vide du pouvoir continue au Congo, d’autres pays vont continuer à intervenir directement pour soutenir des insurrections armées et sauvegarder leurs propres intérêts. […] Toute solution imposée par des non Africains exigera une présence étrangère massive pour être appliquée. Les intentions peuvent être louables, mais des interventions pour une partition du territoire africain et pour la création de nouvelles entités politiques et institutions, placeraient les Etats-Unis et d’autres puissances étrangères dans un rôle colonial. Ce qui n’est pas une décision à prendre à la légère. L’alternative, que je crois être plus appropriée pour le moment, est de laisser les pays africains trouver leurs propres solutions. Inévitablement, cela comprendra une continuation des combats internes et entre Etats et probablement la division de certains pays avant d’arriver à une nouvelle stabilité. Ce n’est pas une perspective réjouissante, mais il n’y a pas d’alternatives réalistes ».

 

Le 18 mars 2009, deux sommités, Jeffrey Herbst et Greg Mills, ont publié, dans le magazine « Foreign Policy » sous la rubrique de « Failed States » (des Etats en faillite), un article au titre bien évocateur : «There is No Congo » (le Congo n’existe pas) . Après une bonne démonstration, ils en arrivent à la conclusion que « le concept même d’un État congolais a perdu son utilité »

Le 11 février 2013, dans une intervention devant le Brookings Institute de Washington, le Sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson, s’est lâché et a clairement indiqué que la solution pour ramener la paix en RDC devra emprunter les schémas de l’ex-Yougoslavie ou du Soudan, voulant dire par là que la balkanisation de ce pays était un passage obligé.

 

L’Ambassadeur Johnnie Carson sait de quoi il parle. En effet il fut, de 1991 à 1994, ambassadeur des Etats-Unis à Kampala et à ce titre, il a accompagné la consolidation du pouvoir de Yoweri Museveni en Ouganda, l’invasion du Rwanda par les éléments tutsi de l’armée ougandaise et finalement la conquête totale du Rwanda par ceux-ci en 1994. Il a non seulement couvert cette violation flagrante de la paix internationale par un état membre de l’ONU mais a appelé également son gouvernement à soutenir cette conquête. Il n’a pas quitté la région puisque de 1999 à 2003, il était ambassadeur au Kenya, d’où il pilotait les invasions successives de la RDC et la poursuite de la partition du Soudan. L’on se souviendra que Yoweri Museveni avait, dans son cahier de charge en conquérant l’Ouganda, l’obligation de tout faire pour détacher le Sud-Soudan du reste du pays. Il s’y est employé de toutes ses forces sous la supervision des USA en soutenant John Garang qui hélas !  mourra avant la réalisation de ce « rêve américain ». Ce sera chose faite en 2011. Les troupes rwandaises y sont déployées en force. Et pour cause !

 

Museveni ayant accompli sa tâche, il incombe désormais à Kagame d’accomplir la sienne, à savoir favoriser la sécession des provinces du Kivu de la RDC. C’est ce qui est en train de se réaliser mais que l’ambassadeur Johnnie Carson tenait à rappeler devant le Brookings Insitute, avant de quitter ses fonctions.

The Brookings Institution : la boîte à idées des démocrates

 

C’est devant The Brookings Institution que Johnnie Carson est allé présenter son plan de sortie de crise en RDC. Hasard ou coïncidence ? La très célèbre think tank (boite à idées) américaine est le creuset de toutes les théories montées dans les milieux universitaires et politiques des Etats-Unis, pour soutenir ou laisser tomber un pays dans le monde. Le clan Clinton y a fait ses premiers pas.

 

Illustration. C’est au sein de The Brookings Institution qu’il a été conçu l’idée selon laquelle la gouvernance et le respect des droits humains sont absents dans plusieurs pays africains qui se distinguent par leur étendue géographique et la densité démographique de leurs populations. Pour cette institution proche du parti démocrate, plus un pays est grand, plus il est difficile à gouverner. D’où, la conviction que seuls les petits Etats en Afrique peuvent être bien gouvernés.

 

Prenant le cas de la RDC, The Brookings Institution soutient que l’immensité de son territoire serait à la base des problèmes de gouvernance et autres conflits politiques qui secouent le pays. La solution, selon cette boite à idées, consisterait à le morceler en de petits Etats faciles à gouverner.

Paul Kagame, chef de projet « Balkanisatisation du Congo »

 

Qu’on le veuille ou non, Paul Kagame est en train d’être utilisé pour favoriser l’éclatement du Congo car selon les « cerveaux de Washington », la géante RDC tel qu’elle se présente actuellement, est ingouvernable et surtout pas par des « africains ordinaires ». Tout comme les USA ont réussi à morceler le Soudan par Yoweri Museveni interposé, ils comptent faire de même en utilisant Paul Kagamé du Rwanda.

 

Les Congolais devraient déjà penser à comment gérer cet après-éclatement au lieu de se perdre dans des conjectures stériles car on l’a constaté, les desseins de « l’Uncle Sam » se réalisent même à long terme.

 

Politiquement, Paul Kagame a encore de beaux jours au pouvoir car en tant que chef de projet « Balkanisation de la RDC », les pays anglo-saxons continueront de le soutenir pour qu’il reste place. C’est dans ce cadre que les grandes puissances ont fermé les yeux quand il a changé la constitution de telle sorte qu’il reste au pouvoir jusqu’en 2034, pour se donner suffisamment de temps pour mener à terme ce projet.

 

 

TRES CHERS COMPATRIOTES CONGOLAIS,

Toutes les opérations de mixage, brassage, et autres conciliabules n'étaient en effet que des perfidies pour faire rentrer l'armée rwandaise et autres à occuper le Congo, à faire main basse sur ses richesses et in fine, concrétiser la balkanisation du Congo. D'autre part, les populations congolaises subissent tous les jours des massacres, assassinats exactions et des humiliations de toute sorte, sans une assistance de nulle part. Vous le savez certainement très bien maintenant que l'AFDL, le RDC/GOMA, le PPRD, le CNDP, le M23 ADF/NALU, FDRL sont tous des groupuscules crées par le Rwanda, et l'Ouganda, et dont les multinationales se servent pour voler et piller les richesses de notre pays. Compte tenu de ce qui précède, vous devez vous sentir fondés dans votre conviction de la nécessité d'agir pour recouvrer l'intégrité territoire et la souveraineté de la RDC.

Pour ce faire, Nous, membres de Zaïre-Renaissance suggérons qu'il soit mis en place des comités de résistance populaire dans toute l'étendue de notre pays, Afin de lutter contre toutes les formes d'oppression et d'exploitation imposées par l'ennemi, de l'extérieur et de l'intérieur, en développant la lutte contre les occupants avec tous les moyens en leur possession. Chers Compatriotes, si vous lisez le livre de Rosa Amélia PLUMELLE - URIBE : "LA FEROCITE BLANCHE" vous comprendrez de quel état d'esprit furent et sont encore animés les instigateurs occidentaux qui conçoivent dans leurs officines l'implosion et la disparition de notre pays. RDC : Appel à la mobilisation et à la resistance : l'empecheologie oblige. Aujourd'hui, les mêmes crimes et atrocités se perpétuent depuis la déportation des noirs en Amérique, l'extermination des indiens d'Amérique, crimes horribles de la 2ème guerre mondiale ....Nous constatons toujours que ce sont les mêmes qui sont animés de cet esprit pour détruire. Depuis plus de 600 ans, les occidentaux ont l'art du crime, de l'extermination des peuples, du pillage des ressources naturelles, de l'esclavage, pour leur enrichissement, l'art de la domination des peuples : On le voit en Afghanistan, en Irak, en Libye etc... La destruction de millions d'hommes et de femmes africains lors de la traite des noirs et la négation de leur humanité accompagnée de l'institutionnalisation de la barbarie, n'est jamais entrée dans la mémoire occidentale. Leur complexe de supériorité les ont poussé à détruire les populations, les déposséder de leurs terres, les exterminer et par la suite ils se revêtent de remords et reviennent en pompier avant d'avoir été pyromane, quelle dichotomie !! Les crimes du roi Léopold II de Belgique nous en disent long, les crimes des conquistadors espagnols, le massacre des aborigènes en Australie par les Anglais... tous ces crimes sont demeurés impunis. A ce jour, ils continuent de les perpétrer au Congo. Il n'y a rien de nouveau sous le soleil !! Les impérialistes tuent, pillent, violent, exterminent et personne ne dit mot : c'est le silence total, il ne faut pas en parler... Durant la seconde guerre mondiale l'occident s'était rallié à la France pour combattre les nazis, arrêter l'holocauste ; pourquoi maintenant ce même Occident fait pire que les nazis en RDC ???

Peuple Congolais, ouvrez les yeux et, pour mettre fin à ce génocide, à la balkanisation de notre pays et dénoncez-les aux autres peuples du monde et à vos enfants quelques soient leurs âges et dites leurs que ce que font les Anglo-saxons au Congo par l'intermédiaire du Rwanda, l'Ouganda, le Burundi avec les bandes créées de toutes pièces, ils sont en train de perpétuer les pratiques éhontées du Ku Klux Klan et de la Loi de Lynch pratiquée au 19e Siècle aux Etats-Unis, ou les blancs s'autoriser de pendre les noirs tout simplement parce qu'ils étaient noirs ? Nous ne le dirons jamais assez, nous le répétons encore : Plus Jamais ça !!! Nous exigeons le Nuremberg pour le Congo : le Tribunal pour tous les crimes perpétrés en RDC et crier comme les autres : " Plus Jamais ça !!" RDC : Appel à la mobilisation et à la resistance : l'empecheologie oblige. Trop c'est trop, il est temps que les congolais se lèvent, dressent leur front longtemps courbé et cessent la collaboration avec l'ennemi qui massacre, tue, vole, pille et détruit. Comme vous le voyez, les méthodes qu'utilisent actuellement les impérialistes américains et britanniques ne diffèrent en rien avec les méthodes nazis : en 16 ans, le bilan est de plus 8 millions de morts ceci en vue de dépeupler cette région et d'y installer les populations tutsi-rwandaises pour faire de cette province une républiquette TRES CHERS COMPATRIOTES CONGOLAIS, Le but que nous poursuivons tous, c'est de devoir libérer notre pays et de mettre en place un gouvernement responsable qui devra exfiltrer tous les étrangers dans les institutions suivantes : a) au sein de l'Armée et ce dans toute l'étendue de la République; b) au sein de la Police et ce dans toute l'étendue de la République; c) au sein des services de sécurité: ANR, CNS, Services Extérieures et ce dans toute l'étendue de la République; d) au sein des Services de Migrations et ce dans toute l'étendue de la République; e) au sein des Entreprises Publiques, à savoir annulation de toutes les nominations fantaisistes des mandataires publique et ce dans toute l'étendue de la République; f) au sein de la diplomatie avec le rappel de tous les Ambassadeurs et Chefs de Missions diplomatiques; g) Le rappel de tous les autres diplomates "assimilés" issus de la présidence et autres services de sécurités; h) Le rappel de tous les diplomates reconnus comme étant d'origine étrangère et de ceux qui seront reconnus coupables d'avoir été d'intelligence avec une ou plusieurs puissances étrangères; Ce nouveau gouvernement devra annuler toutes les lois d'amnistie fantaisistes votées par le Parlement. Et dans la foulée, il devra mettre sur pied un Tribunal Pénal pour juger tous les crimes commis en République Démocratique du Congo.

Bienvenu Massamba MP

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