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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:46

Il n' y aura pas ou plus de prolongation possible, de transition inutile possible en vue de pérenniser ou de tenter d'allonger les mandats constitutionnellement reconnus de la Kabilie et consorts. La place est a la tenue effective des élections générales de 2016 dans le délai constitutionnel; vouloir ou pas élections ou pas élections le 19 Décembre 2016 au Congo démocratique, le président sortant Joseph kabila doit céder son fauteuil a un nouveau président élu ou désigné car le peuple congolais va reprendre possession et contrôle de son imperium parce que c'est lui en détient sa licence a perpétuité. L'usurpation et l'imposture doivent cesser une fois pour toute d'elir domicile dans notre pays. Nous devons plaider pour le respect strict du nombre des mandats dévolu au président de la république; car nous nous retrouvons en face des gens c'est-a-dire des dirigeants de la RDC caractérisés d'une culture aiguë d'escroquerie, de duperie, de canular, de fausseté, de plagiat, de supercherie, de mensongerie (lokuta, kokosa), de duplicité, de contrevérité, de fourberie, de fraude, de tromperie etc... etc... total et délibéré.
En effet tout ce qui s'en suit après usurpation et imposture n'est que pure mensonge et contraire a la vérité.
Un mal africain ?
La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine. Les statistiques sur des dirigeants accros au pouvoir font écho aux débats qui secouent, en ce moment même, plusieurs pays d'Afrique, où les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d'effectuer plus de deux mandats. Après Ben Ali (Tunisie), Eyadéma père (Togo), Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Mamadou Tandja (Niger), Idriss Déby (Tchad), Yoweri Museveni (Ouganda), Abdelaziz Bouteflika (Algérie) et Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti) qui ont réussi à modifier leurs Constitutions pour se perpétuer au pouvoir, d'autres chefs d'Etat africains en fin de mandat présidentiel autorisé par leur législation nationale, sont gagnés par la tentation de prolonger leur mandature.
Au cours des trois années qui viennent, la question va se poser notamment pour Lucas Pohamba de Namibie (fin de mandat en novembre 2014), Pierre Nkurunziza de Burundi (juin 2015), Jakatya Kikwete de Tanzanie (octobre 2015), Blaise Compaoré du Burkina Faso (novembre 2015), Thomas Boni Yayi du Bénin (mars 2016), Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville (juillet 2016), Joseph Kabila de la RDC Congo (décembre 2016), Paul Kagame du Rwanda (juillet 2017), Ellen Johnson Sirleaf du Liberia (novembre 2017) et Ernest Koroma de Sierra Leone (2017).
Les états majors de certains de ces dirigeants ont déjà commencé à préparer l'opinion dans leurs pays respectifs à coups d'arguments déjà entendus avant («on a besoin de stabilité politique pour se développer», « pourquoi se priver de l'expérience et de la capacité de leadership d'un homme (ou d'une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », ou encore : « la population elle-même le demande »). Ils se proposent donc de changer la Constitution, rappelant que c'est un droit démocratique. La Constitution française de 1791ne postulait-elle pas que « la nation a le droit imprescriptible de changer sa Constitution ». Des arguments dont l'entourage du Camerounais Paul Biya s'est servi avec un certain succès pour faire supprimer en 2008 cette limitation du nombre de mandats dans la Loi fondamentale du Cameroun. Rappelons que le président camerounais est un des plus vieux chefs d'Etat au pouvoir en Afrique, qui a succédé à l'ancien président Ahidjo en 1982 et, depuis, a souvent remporté les scrutins électoraux avec des scores quasi-soviétiques. Fort de son amendement constitutionnel, il a été réélu pour un nouveau septennat en 2011.
Le parlement algérien a lui aussi modifié la Constitution en 2008, pour permettre au président Bouteflika de briguer un troisième mandat l'année suivante, puis un quatrième mandat en 2014, et cela malgré les séquelles d'un AVC qui a réduit ses capacités de mobilité et d'élocution. Aujourd'hui, pour s'attirer les bonnes grâces de l'opposition, le gouvernement algérien propose de revenir à la limitation à deux le nombre de mandats présidentiels.
« Légale peut-être, mais ce genre de charcutage de la Constitution pour des raisons politiques ne rend pas service au pays », affirme le constitutionnaliste franco-sénégalaisAlioune Badara Fall. Selon ce dernier, en voulant se maintenir au pouvoir à tout prix, les chefs d'Etat africains renouent avec l'ancienne pratique des « présidences à vie ». «Ils mettent à mal la notion de l'alternance qui est un des piliers fondamentaux et
Le constitutionnaliste sénégalais Alioune Badara Fall et le secrétaire-général de l'OIF Abdou DioufFallincontournables de la démocratie », poursuitAlioune Badara Fall, professeur agrégé de droit public à l'université Montesquieu Bordeaux IV, et directeur d'un centre d'études sur les droits africains dans la même institution. Il est aussi le rédacteur en chef de la revue électronique « Afrilex » , où des études d'universitaires et de chercheurs consacrés à la pratique du droit sur le continent noir sont régulièrement publiées.
Pourquoi ?
Pourquoi les chefs d'Etat africains sont-ils si nombreux à s'accrocher au pouvoir ? C'est parce que, si l'on croit les intéressés, deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu'ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. « Ce qu'on a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu'un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer » Voila pourquoi en proposition, j'ai tenu d'introduire un memorendum au niveau des differents parlements europeens de pouvoir limiter le nombre des mandats des chefs d'Etat africains a 4 ans renouvelable une seule fois en lieu et place de 5 ans renouvelable une seule fois. C'est qui amenera a tous ces chefs d'Etat d'etre "accountables" c'est-a-dire responsables vis-a-vis de son peuple et de toute le communaute internationale car il n'est plus question que la fonction de president de la republique partout au monde puisse etre personifiee a un individu ou groupe d'individu ou transformee en licence d'un individu ou d'un groupe d'individu de se peremmiser au pouvoir de maniere indefinie.

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Published by diasporanabisomoko.com
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