Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 07:44

Politiques des deux poids et deux mesures de la kabilie et si c'était un autre scénario pour distraire le peuple congolais alors que toutes les institutions du pays sont occupées par des étrangers. Qui ment qui ?
Nous en avons mare de toutes ces distractions de tout genre car ce qu'on veut c'est pérenniser l'occupation a telle enseigne que les différents plan de créer un chaos inattendu et sans précédent.
Tout ce que nous demandons au peuple congolais c'est de demeurer vigilant jusqu'au bout car tout ceux qui dirigent actuellement notre nation sont des démissionnaires et doivent préparer leur bagages en vue de préparer leur départ car l'heure du déclin a sonné. D'où la vrai vision actuelle de notre ambassadeur et membre de la diaspora congolaise, son excellence BIENVENU MASSAMBA avec sa plaidoirie de renouveler toute la classe politique congolaise qui est victime d'infiltration, de ventrologie a grande échelle. Alors qu'en est-il de l'ENQUETE SUR LE FONCTIONNEMENT DU RESEAU D'INFILTRATION ET DU SYSTEME D'OCCUPATION DE LA RDC PAR LE RWANDA.
L'occupation de la République Démocratique du Congo par ses deux voisins de l'Est, le Rwanda et l'Ouganda ne constitue pas, loin s'en faut, une vue de l'esprit. L'APARECO qui mène un combat d'avant-garde pour stopper ce complot international d'occupation de la RD-Congo en vue de sa balkanisation présente ici succinctement le mécanisme de ce vaste réseau d'infiltration et de son système d'occupation avec les hommes-clés (des officiers rwandais et leurs complices congolais) qui l'animent. Car l'heure est venue pour que toute l'élite congolaise et son peuple prennent enfin la mesure réelle du vrai degré d'occupation de notre pays et de l'urgence de son sursaut pour stopper ce projet méphistophélique du lobby tutsi rwandais et ougandais. Ce document vous présente donc un bref résumé d'une longue et difficile enquête de plusieurs années. Il vous décrit donc très succinctement le fonctionnement d'un vaste réseau clandestin du lobby tutsi rwandais qui est parvenu à infiltrer au sein de l'Armée et de la Police nationales congolaises plus de 25 mille militaires et 354 officiers rwandais parmi lesquels 32 généraux, 140 colonels et 70 majors... ! La plus part de ces infiltrés ont reçu frauduleusement des noms d'identité des ethnies congolaises et ont été disséminés particulièrement dans les 7e , 8e, 9e et 10e Régions militaires1 basées dans la Province orientale et dans celles du Maniema, du Nord et du Sud Kivu à l'Est de la RD-Congo. Leur mission est d'y préparer la balkanisation de notre pays et son annexion au Rwanda et à l'Ouganda. Ce document vous révèle en plus l'identité des officiers et des hommes politiques rwandais, à Kigali comme à Kinshasa, qui sont les piliers et les pivots de ce puissant réseau d'infiltration et du système d'occupation conçu à Kigali et exécuté par Kinshasa. Pour des raisons d'efficacité du combat clandestin que nous menons contre l'ennemi sur le terrain, nous avons opté de ne pas rendre public une grande partie d'informations très opérationnelles recueillies, au Rwanda comme en RDC, sur ce fameux réseau tutsi rwandais. Mais une fois le pays libéré, toutes ces informations seront livrées à la jeunesse congolaise pour son bagage historique, afin que plus jamais une telle calamité n'arrive à notre peule. Voilà pourquoi, dans notre enquête, nous avons remonté jusqu'à la période de la 2e République pour dénicher les racines et les origines de ce travail de fourmis, abattu avec une patience rare, par le lobby tutsi rwandais depuis la période son exil au Zaïre et ailleurs en Afrique et dans le monde depuis les années 1970. I. Des officiers et sous-officiers rwandais infiltrés au sein des FAZ arrêtés et incarcérés au SARM pendant l'agression de 1996 à 1997 Bien que tardivement et timidement, le Maréchal Mobutu avait fini, devant l'évidence de faits, à prendre la vraie mesure du danger que représentait le phénomène d'infltration des Forces Armées Zaïroises (FAZ) par des taupes (espions) rwandaises qui les rongeaint du dedans comme un vers dans le fruit. Pour preuve, et à titre seulement indicatif, car nous ne disposons pas encore des données des autres provinces de la République à cette époque, au mois de mars 1997, soit deux mois avant la fin de la IIè République, 11 officiers et sous-officiers rwandais dont les noms et grades cidessous, et qui opéraient comme des taupes ou espions du Rwanda au sein des FAZ avaient été neutralisés et incarcérés dans le Service d'Action et de Renseignement Militaire (SARM), à l'Etat-major du Régiment Action commandé à l'époque par le Colonel Laba (décédé). Vous constaterez qu'après l'occupation du pays par les troupes rwandaises, toutes ces taupes rwandaises, à quelques exception près, ont été promues, en guise de récompense pour services rendus à leur pays le 1 Nous avons préféré utiliser les références des dernières structures des FARDC, et non les récentes, pour une meilleure compréhension de la répartition géographique des régions militaires par les lecteurs. ____________________________________________________________________ Rwanda, par le premier espion rwandais qui se trouve aujourd'hui au sommet de des institutions de la RDC, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila pour ne pas le citer. Voici la liste des 11 taupes rwandaises arrêtées par le SARM entre 1996 et 1997: 1) Colonel Bivengeti, il est actuellement promu Général de Brigade à l´Auditorat Militaire des FARDC 2) Major Rwasibo, ancien commandant Base Logistique des FAZ, il est actuellement «Conseiller militaire» d´Azarias Ruberwa et membre de l'Etatmajor parallèle du «Tutsi power» à Kinshasa. 3) Capitaine Assoni, ancien Officier de Renseignement (OR) à l´EMG des FAZ, il est actuellement promu Colonel et chef d'Etat-major au Sud-Kivu. 4) Lieutenant Mastaki Mobiriki, ancien Commandant de Compagnie au sein du 311ème, 312ème Bataillon Para au Camp CETA à Ndjili, il a été tué lors des opérations de la 2e invasion rwandaise du 02 Août 1998 5) Major Bora Uzima, ancien de la DSP, il est actuellement promu Général de Brigade. Il est aussi l'un de principaux présumés responsables de la mort de L.-D. Kabila que «Joseph Kabila» avait réussi à faire fuir du cachot de GLM à Gombe. 6) Lieutenant Barendere, ancien Commandant de Compagnie de la Gendarmerie Nationale à Kahungula, il est actuellement promu Colonel et Officier de Renseignement (OR) au sein de la Direction des Renseignements Généraux et Speciaux (DRGS) de la Police Nationale Congolaise (PNC) 7) Lieutenant Bisengimana, ancien Commandant Second de Compagnie à la Garde Civile, il est actuellement promu Général Major et Inspecteur Général de la Police Nationale Congolaise (PNC); c'est lui le chef de l'Etat-major parallèle, constitué exclusivement d'officiers tutsis rwandais, et qui commande et dirige effectivement l'Armée et la Police nationales congolaises. 8) Sous-Lieuteant Kanold, actuellement promu Colonel et Officier de Renseignement au sein des serves speciaux de la Direction des Renseignements Géneraux et Speciaux de la PNC (DGRS). _____________________________________________________________________ Adjudant Chef Twahirwa, ancien sous-officier au 312ème Bataillon Para au Camp CETA et à l´école de Transmissions. Nous n'avons pas retrouvé ses traces jusqu'à ce jour. 10)Premier Sergent-major Kabukeyi, ancien sous-officier de Renseignement au DSR (Détachement Spécial des Recherches) dans le SARM. Aucune trace. 11)Caporal Tagar, caporal à la Base Logistique et garde du corps du Blog. Aucune trace. Rappelons que cette liste n´est pas exhaustive car elle ne reprend que les noms des espions tutsis rwandais qui étaient arrêtés au sein de la garnison militaire de Kinshasa. Or, il y a eu plusieurs autres taupes rwandaises au sein d'autres garnisons à travers le pays, auxquelles il faut ajouter ces autres taupes qui avaient réussi à fuir hors du Zaïre et à rejoindre le Rwanda pour échaper à la prison. Tous ces espions et officiers tutsis rwandais qui opéraient au sein des FAZ s'étaient organisés en réseaux dont se servait le staff rwandais de l´AFDL pour recueillir les renseignements opérationnels au sein des FAZ durant toute la période de la guerre d'agression qui a abouti à la chute du pouvoir du Maréchal Mobutu. II. Voici comment fonctionne le réseau rwandais chargé des opérations d'infiltration des militaires rwandais au sein de l'Armée et de la Police nationales congolaises En dehors de ce noyau qui existait au sein des FAZ, le général Paul Kagame avait confié la mission de l´invasion du Zaïre au Colonel James Kabarebe, désigné en 1995 «Chef des Opérations militaires et Responsable de la filière Zaïre». Il etait en même temps chargé du recrutement et du training des militaires rwandais qui devaient servir aux opérations au sein de l´AFDL. C´est à ce titre qu'il recruta en 1995 son neveu Hyppolite Kanambe, alias ”Commandant Hyppo”, membre effectif de l'Armée Patriotique Rwandaises (APR) qu'il affecta dans le Renseignement au sein de l'AFDL, sous ses ordres. Et celui-ci prendra à Kisangani l'identité de ”Joseph Kabila”. Il jouera ainsi un rôle important dans le Renseignement, la Logistique ainsi que dans les ____________________________________________________________________ Opérations de l´AFDL qui ont été à la base du massacre de plus de 2 milllions de Hutus rwandais et de Congolais à l'Est de la RDC et à travers la forêt équatoriale. Cet officier de l'Armée Patriotique Rwandaises (APR) prendra ensuite, comme on le sait, une part très active dans l´ignoble assassinat du président Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001. Dapuis des années, les accords de cessez-le-feu imposés aux RD-Congolais par la Communauté Internationale, ont servi plutôt d'astuce pour faciliter l´infiltration des militaires rwandais au sein des FARDC et la PNC. Les ennemis du Congo ont présenté chaque fois ces accords comme étant des sésames qui allaient apporter la paix en RD-Congo. Mais l'histoire nous a démontré que leur objectif principal et non avoué était de renfoncer la présence rwandaise au sein des FARDC et de la PNC, dans le but de faire asseoir le pouvoir d´occupation de la RDC. Parmi les opérations issues de ces accords nous pouvons citer la «Démobilisation des forces négatives » et la « Réinsertion des groupes armés au sein des FARDC». Ces deux opérations découlent des différents accords dits de paix dont principalement: l'”Accord de Lusaka », l'«Accord de Sun City», l'«Accord de Kampala» et l'«Accord d´AddisAbeba». Tous ces accords ont facilité, les uns après les autres, l´infiltration des militaires rwandais au sein des FARDC et de la PNC grâce à la manipulation et au trafic d'hommes au sein des faux mouvements rebelles créés et équipés par le Rwanda et l'Ouganda, et qui se sont succédés à l´Est de la RD-Congo. Il s'agit notamment du RCD- Goma, du MLC, du CNDP et, le M23 ... Mais notre enquête a pu révéler que depuis quelques années, cette infiltration des militaires rwandais en RDC se fait à une échelle beaucoup plus grande et d'une manière quasi-officielle, grâce à un vaste réseau qui a été mise en place par les plus hautes autorités des deux gouvernements du Rwanda et de la République Démocratique du Congo. Voici les 5 étapes du processus d'infiltration du réseau rwandais en RD-Congo: _____________________________________________________________________ 1 ere étape : Conformément au plan approuvé par le président Paul Kagame et dont l'exécution est confiée au général James Kabarebe, Ministre de la Défense du Rwanda, des militaires rwandais quittent chaque deux semaines leur pays d'origine, par groupes de 150 à 300 et arrivent dans les deux provinces voisines du Nord et du Sud Kivu en RD-Congo où tous les postes stratégiques de commandement de l'Armée et de la Police nationales congolaises sont antre les mains d'officiers tutsis rwandais assistés (dans certains cas) par quelques officiers congolais collabos. Ces officiers rwandais au sein des FARDC et de la PNC délivrent des feuilles de route aux infiltrés rwandais comme s'ils étaient des éléments des FARDC de la 8e et 10e garnisons du Nord ou du Sud Kivu en affectation. Notez que le Commandant de la 10e Région Militaire au Sud Kivu (selon l'ancienne structure des FARDC) n'est autre que le Général Major Pacifique Masunzu, numéro matricule 1719062307, tutsi rwandais et cousin propre de «Joseph Kabila». Au Nord-Kivu, le Général de Brigade Innocent KAHIZI, matricule 172913617109, chef des opérations dans la 8e garnison durant des années, ainsi que le Colonel Jonas PADIRI MUHIZI, matricule 162946615482, responsable du Renseignement dans la 8e Région militaire dans le Nord-Kivu et promu au grade de général le 7 juillet 2013 par «Kabila», se sont tous les deux occupés de la couverture de cette opération de «d'octroi des feuilles de route» aux Rwandais durant plusieurs années. 2 eme étape : Grâce donc à ces feuilles de route, les militaires rwandais «en transit» sont embarqués dans des avions militaires des FARDC ou de l'ONU à destination de la base militaire de Kitona (BAKI) dans la province du Bas-Congo au Sud de Kinshasa! Et cette base militaire congolaise est, elle aussi, sous le contrôle total du réseau rwandais. En effet, c'est le Général tutsi rwandais MOUSTAFA qui la commande. Et il est assisté d'un Commandant Second qui est, lui aussi, tutsi rwandais: le Colonel CHARIGONDA. Ainsi, le secret de l'opération est donc bien assuré! 3 eme étape : Après une période de briefing et d'acclimatation des militaires rwandais infiltrés rwandais dans la Base, ces deux Commandants tutsis rwandais leur octroient d´autres feuilles de route comme s'ils étaient des éléments de la Base de Kitona affectés cette fois-ci à Kinshasa. Selon des consignes très strictes, les infiltrés sont chaque fois transférés à bord des véhicules militaires conduits exclusivement par des militaires tutsis rwandais commis à cette mission spéciale. 4 eme étape : Une fois à Kinshasa, les militaires infiltrés sont conduits directement chez Monsieur Azarias Ruberwa qui dispose d'une imposante infrastructure d'accueil pour leur logement et nourriture pour plusieurs jours. _____________________________________________________________________ 5 eme étape : Après une intense séance de briefing de quelques jours sur la nature de leur mission et sur le code de leur comportement en terre congolaise en vue de leur «intégration» parfaite au sein des FARDC et de la PNC, les infiltrés sont transférés auprès du Général Major Mbala Munsense, qui occupe le poste stratégique de Chef EM chargé d´Administration des FARDC. C'est lui qui affecte définitivement et officiellement les infiltrés rwandais, avec numéros mécanos et nouvelles identités congolaises (élaborées depuis Kigali), dans les différentes unités des FARDC à travers le pays, selon le besoin de l´agenda rwandais fixé par James Kabarebe, Ministre de la Défense du Rwanda et cerveau-moteur de toutes les opérations. Celui-ci descend chaque semaine à Kinshasa pour faire le point sur l'avancement de l'opération et pour donner des orientations sur la poursuite des opérations à travers la RDC. Il rend directement compte au président rwandais Paul Kagame. Ce puissant réseau clandestin du lobby tutsi rwandais a réussi à verrouiller tout le mécanisme de contrôle de l'Armée et de la Police nationales congolaises. En juillet 2014, selon le rapport-synthèse du général Simplice NYARHUANDA présenté à Paul KAGAME et «Joseph KABILA», le Rwanda a réussi à infiltrer dans les FARDC et la PNC en 14 ans, c'est-à-dire depuis 2001, plus de 25.000 militaires et 354 Officiers rwandais dont 32 généraux, 140 colonels et 70 majors. Et pour céder la place aux infiltrés rwandais, «Joseph KABILA» a procédé à une mise en retraite massive des généraux et officiers congolais. Le 7 juillet 2013, par 3 ordonnances numéro 13/O82, 13/086 et 13/087, le Cheval de Troie rwandais à la tête de la RDC, «Joseph Kabila», mettait donc à la retraite 37 généraux, et 445 officiers supérieurs congolais! Aujourd'hui, les postes-clés et stratégiques de l'Armée et de la Police nationales congolaises sont presque tous sous contrôle du réseau des officiers tutsis rwandais comme l'illustre l'organigramme que nous vous présentons ci-dessous pour une meilleure illustration. III. Membres du «Gouvernement parallèle» ou du «Tutsipower» chargé de gérer l'infiltration et le processus d'occupation de la République Démocratique du Congo ____________________________________________________________________ A l'instar du réseau militaire et sécuritaire géré par James Kabarebe et Azarias Ruberwa, sous la supervision de Paul Kagame, il existe une superstructure politique locale, une sorte de «Gouvernement parallèle», composé de civils et d'officiers exclusivement tutsis rwandais. Ce groupe constitue le véritable gouvernement qui dirige la RDC. C'est en son sein qu'ont lieu les vrais débats sur la RDC et c'est là que se prennent les vraies décisions qui sont ensuite transmises aux marionnettes et collabos congolais pour une simple exécution. Voici les hommes-clés qui composent ce «gouvernement parallèle»: 1) «Joseph KABILA» : Il est le garant de la protection et du bon fonctionnement de ce vaste réseau d'infiltration de l'Armée, de la Police et des autres institutions du pays, ainsi que du processus d'occupation et de la balkanisation de la RDC. 2) Azarias RUBERWA : il est le véritable numéro deux de la RDC : o C'est lui qui est le cerveau-moteur ou la tête pensante du pouvoir d'occupation en RDC, car il comble les graves lacunes intellectuelles de « Joseph Kabila » qui ne lui permettent pas de diriger un vaste pays de la taille de la RDC et de faire face à la crise multidimensionnelle qu'elle traverse. o C'est donc lui qui centralise tous les dossiers politiques et militaires, les analyse avec son staff et en dégage les orientations à donner à « Joseph Kabila » pour les transmettre, pour exécution, aux autorités congolaises au sein des différentes institutions de la République. _____________________________________________________________________ Zoé «KABILA» : C'est l'homme des sales opérations financières. Il est chargé : o des rackets des PDG des entreprises, o de bradage de monnaie dont particulièrement le dollar américain o du trafic d'uranium et des autres minerais spéciaux o du trafic des passeports congolais dont il assure le monopole de fabrication à l'Hôtel de la monnaie, et cela au profit du Rwanda où d'importantes quantités de passeports vierges sont expédiés chaque mois pour des opérations d'infiltration. o d'arnaque des banques et des sociétés privées qui sont contraintes de lui verser des plantureuses «royalties» (pots-de-vin en argent liquide ou en parts sociaux) avant de pouvoir s'installer en RDC et de bénéficier de certaines faveurs particulières... 4) Janet «KABILA» : Elle est la reine de la corruption de la classe politique congolaise. Avec les fonds que lui fournissent ses frères Joseph et Zoé «Kabila» ainsi que l'argentier Déo Rugwiza (le PDG de l'OFIDA), elle arrose gracieusement, quand c'est nécessaire, les collabos congolais au sein du Gouvernement, du Sénat, du Parlement, de l'Armée et de la Police ; elle étend son filet jusque dans certaines églises et associations faisant partie de la Société civile.... 5) Déo RUGWIZA : C'est l'argentier du groupe, il finance toutes les grandes opérations rwandaises en RDC. Les troisquarts des recettes de l'OFIDA sont consacrés au financement des activités d'infiltration, notamment les frais de transport, de logement, de nourriture et de salaires des troupes ____________________________________________________________________ rwandaises en RDC. Il participe à toutes les grandes délibérations du « TutsiPower» autour de «Joseph Kabila» sur le processus d'occupation de la RDC et sur la gestion du pays. 6) Simplice NYARHUANDA : Général Major et Chef de la «toute puissante» Garde Républicaine de «Joseph Kabila», il est l'homme des dossiers secrets du réseau d'infiltration de l'armée rwandaise en RDC : o C'est lui qui, après voir réussi à détrôner son rival, le général katangais BANZE, a pris le contrôle exclusif de toutes les archives très secrètes des militaires rwandais infiltrés au sein des FARDC et de la PNC durant les 15 années du pouvoir de «Joseph Kabila». La gestion de ce dossier, classé «secret défense» par le Rwanda et reconnu comme étant «explosif» en cas de fuite, est très restreinte au point que la dernière synthèse faite en 2014 par Simplice Nyarhuanda n'a été adressée qu'à deux personnes : Paul Kagame et «Joseph Kabila»! o L'origine de la confiance dont il bénéficie auprès d'Hyppolite Kanambe vient de ses relations intimes avec Janet «Kabila». o Il serait de mère congolaise (Mubembe du Sud-Kivu), mais de père tutsi rwandais et de la même famille que Ruberwa. 7) BIZIMA Karaha : C'est le vrai patron des services de renseignement de la RDC : o Sur instructions personnels de «Joseph Kabila», le chef des services de renseignement de la RDC, l'ADG YAV est obligé de lui adresser tous les rapports des services spéciaux intérieurs et extérieurs. Il en dégage ensuite une fiche spéciale pour les deux présidents Paul Kagame et «Joseph Kabila». o Il apparait dans la hiérarchie de l'organigramme secret des services rwandais comme le numéro trois. En RDC il est le numéro 1! Il exerce un droit de regard et de contrôle sur tous les responsables congolais des services spéciaux qu'il convoque à son gré. 8) Jeanne NAKABUKA : _____________________________________________________________________ elle est 1e Commissaire générale de la PNC chargée de Renseignement; o Elle est les yeux et les oreilles de Paul Kagame à Kinshasa. Elle travaille pour le compte et sous les ordres directs et personnels du président rwandais Paul Kagame. Elle se rend le voir à Kigali une à deux fois par semaine pour lui remettre des rapports et documents d'information et lui faire des commentaires verbaux. o Avant chaque déplacement, elle fait des synthèses d'analyse et de renseignement sur la situation en RDC et cela, grâce à la collaboration du général Bisengimana, Bizima Karaha et général Simplice Nyarhuanda. o Elle est la seconde épouse du général Charles Bisengimana ; et elle assure aussi la protection rapprochée de Mme Angèle Rugwiza, fille du PDG de l'OFIDA, et véritable épouse rwandaise de «Joseph Kabila». 9) Charles BISENGIMANA : o Il est le véritable chef EMG de l'Armée et de la Police congolaise en lieu et place du général Etumba. o C'est lui qui commande les troupes combattantes sur le terrain et centralise tous les renseignements des Services spéciaux de l'Armée et de la Police nationales congolaises. o Avec Bizima Karaha et Jeanne NAKABUKA, il coordonne les réseaux de renseignements à travers toute la République Démocratique du Congo. 10) Moïse NYARUGABO : o Il est le « sage du groupe », très écouté par «Joseph Kabila» et Paul Kagame comme la voix de la sagesse et de l'expérience en ce qui concerne les réalités de la RDC et la mentalité des Congolais qu'il a infiltré depuis des dizaines d'années. o Il est souvent chargé de faire du lobbying, avec Léon Kengo wa Dondo et Vital Kamerhe, deux tentacules du lobby rwandais dans les milieux de la classe politique congolaise, afin d'inoculer et de défendre les thèses élaborées dans les officines du «Tutsi-Power» à Kinshasa ou à Kigali. ____________________________________________________________________. Officiers tutsis rwandais piliers du système d'occupation militaire de la RDC par le Rwanda Au moment où la Classe politique congolaise se laisse distraire dans les débats dits de la «démocratie», le processus d'occupation de la RDC par le Rwanda, lui, s'enracine et s'installe confortablement chaque jour. L'Armée et la Police, qui constituent les cibles principales des envahisseurs, sont aujourd'hui totalement verrouillées et toutes les fonctions stratégiques sont entre les mains d'officiers rwandais à défaut, entre celles des marionnettes congolaises entièrement soumises à l'omerta et au dictat des nouveaux seigneurs. Pour illustrer cette réalité, nous présentons ci-dessous la liste de quelques officiers tutsis rwandais avec des fonctions stratégiques qu'ils exercent au sein des FARDC et de la PNC en tant que piliers d'un système qui contrôle déjà tout le mécanisme de défense et de sécurité de la RDC: 1) Général Major «Joseph Kabila» (de son vrai nom Hyppolite Kanambe), sujet tutsi rwandais, il a été recruté en 1995 dans l´Armée Populaire Rwandaise (APR) par son oncle James Kabarebe qui fut Colonel au sein de cette même armée. Celui-ci l´imposa à L.-D. Kabila lors des opérations de l´AFDL à Kisangani afin que celui-ci le présenta aux Congolais comme étant son fils. C´est lui qui est le cheval de Troie que Kagame et Kabarebe ont toujours utilisé pour fournir au Rwanda des renseignements stratégiques et opérationnelles sur les FARDC; c'est grâce à lui que le Rwanda a pu éliminer des centaines d'officiers congolais ainsi que plusieurs élites congolaises dans les différents secteurs. Après avoir joué le rôle de Brutus dans l'assassinat de L.-D. Kabila qui l'avait adopté et introduit aux Congolais, Hyppolite Kanambe, «alias Joseph Kabila», avec l'aide du Rwanda et des lobbies mafieux internationaux, fut imposé à la tête des institutions de la RDC. Et c'est à partir de cette position qu'il coordonne, couvre et facilite, depuis janvier 2001, toutes les opérations d'infiltration des FARDC et de la PNC par le Rwanda, ainsi que celles de l'occupation et de la balkanisation de la RDC. _____________________________________________________________________2) Général Major Charles BISENGIMANA, sujet tutsi rwandais introduit dans les Forces Armées Zaïroises (FAZ) depuis la 2e République. Il a travaillé au sein de la GACI comme Lieutenant jusqu´à l´avènement de l´AFDl en 1997. Actuellement, il est Inspecteur Général de la Police Nationale Congolaise (PNC). Il contrôle l´armée et la police en connivence avec son frère tutsi rwandais BIZIMA KARAHA. Ils contrôlent ensemble tous les services de sécurité du pays et font directement rapport à Hyppolite Kanambe lors des réunions de leur gouvernement parallèle, celui du «Tutsi Power», où se prennent de grandes décisions sur la RDC. Il coordonne les opérations militaires et policières au profit du Rwanda et attribue des fonctions stratégiques de commandement aux sujets tutsis rwandais dans l´Armée et la Police, afin de faire asseoir l´hégémonie tutsie au Congo. 3) Général Major Malik Kijeje, sujet tutsi rwandais introduit dans les FARDC grâce aux opérations de brassage et de mixage suite aux «accords de paix» évoqués ci-dessus. Il a été responsable de la logistique des FARDC, nommé à ce poste stratégique par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Il a ainsi joué un rôle important en livrant les renseignements tactiques et stratégiques ayant trait à la logistique pendant les différentes opérations d´agression du Rwanda en RD-Congo. Plusieurs fois, sur instruction de «Joseph Kabila», il détournait des armes, des munitions ainsi que des vivres destinés aux FARDC et les envoyait à l´armée rwandaise. Actuellement, il est Inspecteur General des FARDC à l´Etat-Major Général. 4) Général Kabulo Damas, sujet tutsi rwandais introduit dans les FAZ depuis la 2 e République. Marin de formation, il a joué un rôle important pendant les opérations d´agression de la RD Congo par le Rwanda dans la marine et dans les renseignements ; plusieurs fois, il a été soit le chef EM des Services de Renseignement, soit le chef EM des Forces navales des FARDC. Actuellement, il est le Secrétaire Général au Ministère de la Défense Nationale. A ce poste stratégique, c´est lui qui nomme des sujets tutsis rwandais à des différentes fonctions administratives ou financières favorables au Rwanda. Il a son frère qui porte aussi le même nom de Kabulo, et qui est Général Major à la Police Nationale Congolaise, en charge des opérations aux Services Spéciaux. 5) Général Major Moustafa, sujet tutsi rwandais introduit dans les FARDC grâce aux «accords de paix» précités. Il participe activement aux opérations d´infiltration des militaires rwandais en RDC. En tant que Commandant de la Région Militaire de Bandundu, il a déjà facilité dans le passé, l'infiltration des miliaires tutsis rwandais repliés en Angola, qu'il a réussi à faire entrer en RDC par la frontière de Kahemba et Tembo ; il leur établi _____________________________________________________________________ ensuite des feuilles de route qui les ont aidés ainsi à atteindre la ville de Kinshasa par véhicules. Il poursuit cette même mission à la Base de Kitona où il est affecté actuellement comme Commandant de Base. 6) Général Major Obed, sujet tutsi rwandais introduit au Congo grâce aux accords précités. Il est actuellement Commandant de la Région Militaire au Kasaï-Occidental. Il a pour mission des veiller sur les deux bataillons rwandais basés dans la ville de Kananga. Ces 2 bataillons constituent des unités de réserve rwandaises prêtes à venir en renfort partout où les intérêts des rwandais seront menacés sur le territoire congolais qu'ils occupent. Le choix de la ville de Kananga est justifié par sa position géographique au centre de la RDC. Ces unités de réserve pourront ainsi intervenir tant qu'à l´Est, qu'à l'Ouest de la RDC, si les intérêts du Rwanda étaient menacés. 7) Général Major Bivengeti, sujet tutsi rwandais introduit dans les FAZ depuis la 2 e République. Juriste de formation, il travaille comme juge-président à l´Auditorat supérieur militaire des FARDC. Sa mission est de condamner systématiquement tous les officiers généraux et supérieurs congolais, et de veiller à acquitter tout officier général ou supérieur tutsis rwandais en procès à l´auditorat. 8) Général Major Masunzu Pacifique, sujet tutsi rwandais, cousin d´Hyppolite Kanambe et ancien caporal de l´APR. Il est actuellement Commandant de Région Militaire du Sud-Kivu et chargé d'accueil des militaires rwandais en provenance du Rwanda pour leur infiltration à Kinshasa. C'est lui qui leur octroie des feuilles de route, les nourrit et les loge en attendant qu´ils s'envolent pour la base de Kitona. En outre, il a la mission de créer des groupes armés fantoches dans le Nord et Sud Kivu afin de maintenir l´insécurité à l´Est de la RD Congo dans le but de faciliter les opérations d'occupation du territoire et de pillage des minerais de la RD Congo en faveur du Rwanda. Il participe activement aux opérations d'empoisonnement des officiers congolais qu´on affecte au Nord et au Sud Kivu. 9) Général de Brigade Charigonda, sujet tutsi rwandais qui fut introduit dans les FARDC grâce aux accords énumérés ci-hauts. Il est le Commandant Second de la Base de Kitona. Il y est placé expressément comme adjoint du Général Moustafa afin d´éviter toute fuite d'information par rapport au système clandestin d'infiltration des militaires tutsis rwandais à la Base de Kitona. Il est aussi chargé de l´instruction et du training des unités rwandaises à la _____________________________________________________________________ Base de Kitona, avant leur transfert à Kinshasa, pour des missions spécifiques à remplir en RDC. 10) Colonel BIRORI BAGANDA, ancien militaire de l´Armée Patriotique Rwandaise, il est introduit dans les FARDC grâce au RCD-Goma. Il fut introduit aux FARDC suite aux accords de Sun City en Afrique du Sud. Il est actuellement le Directeur de Cabinet du chef EMG Didier Etumba. Et c´est lui qui paraphe tous les documents avant que le Chef EMG y pose sa signature. C'est en fait lui qui est le chef EMG/FARDC de facto. Car c'est lui qui décide ce qui doit être signé ou pas ! Le Lieutenant Général Didier Etumba n´est qu'un simple pantin; un paravant et un simple figurant protocolaire pour la façade et pour l'opinion publique. C´est le colonel Birori qui rend compte à «Joseph Kabila» de la situation réelle des FARDC, et transmets ses ordres et consignes directement aux officiers tutsis rwandais membres de l'état-major parallèle au sein des FARDC. 11) Colonel Gamani, ancien militaire de l´APR, introduit dans les FARDC grâce aux accords de Sun City. Il est actuellement commandant de la Base Navale de Zongo (dans la province de l'Equateur en face de la République Centrafricaine). Il fournit des renseignements opérationnels sur la province de l´Equateur au gouvernement parallèle tutsi rwandais à Kinshasa ; il finance et contrôle les opérations maritimes en RD Congo chaque fois que le besoin se fait sentir. 12) Colonel Mungura, ancien Sergent de l´APR, il est introduit aux FARDC grace à l´accord de Sun City. Ancien du RCD-Goma, il fut Commandant de la 15ème Brigade basée à Kanyabayonga, une localité située au nord de la province du Nord-Kivu. A ce poste-clé, Il a joué un rôle important dans les chutes réccurentes de plusieurs localités du Nord-Kivu aux mains des troupes rwandaises du CNDP et du M23. Il fut aussi chargé de l´élimination physique de plusieurs officiers congolais affectés au NordKivu. Plisieurs habitants de Kanyabayonga ont déposé des témoignages accablants contre lui. 13) Colonel Rugayi, ancien Caporal de l´APR et ami d'Hyppolite Kanambe. Il est Commandant de la 12eme Brigade située à Bagira. Localité située à l´Est de Bukavu. C´est lui qui, selon plusieurs témoignages, fut à la base de la chute de plusieurs localités du Sud-Kivu entre les mains du CNDP et du M23. Il est aussi chargé de l´élimination physique des officiers congolais affectés au Sud-Kivu. ____________________________________________________________________ Comme nous l'avons dit plus haut, cette liste n'est qu'indicative, et les références sont celles des dernières striuxtures des FARDC avant l'actuelle organisation. Les nombreux témoignages recueillis auprès des populations congolaises de l'Est de la RDC et auprès des officiers et miliraires congolais (témoins oculaires et/ou victimes) nous ont permis d'identifier plusieurs dizaines d'officiers tutsis rwandais qui forment l'ossature de la structure militaire de l'occupation de la RDC, occupation qui passe avant tout par la prise de contrôle de l'Armée, de la Police et des Services spéciaux de la Sécurité et du Renseignement de la République Démocratique du Congo, notre pays. Sur base donc de toutes ces données, nous pouvons affirmer sans risque d'être contredit, que les trois-quarts des structures organiques et humaines de l'Armée, de la Police et des Services de Sécurité et de Renseignement de la RD-Congo, notre pays, sont actuellement sous contrôle effectif du Rwanda. Le processus d'occupation est donc en passe d'être accompli si le peuple congolais et son élite ne se ressaisissent pas d'urgence pour sauver ce qu'il reste encore à sauver! _____________________________________________________________________ V. Officiers congolais collabos et complices des occupants rwandais Si le ”Petit Rwanda” est aujourd'hui en passe de réussir son projet d'occupation et de balkanisation du ”Grand Congo”, c'est essentiellement à cause de la trahison de ses propres fils et filles. C'est à cause de la corruptibilité de l'élite politique, militaire et religieuse congolaise qui sert de strapontin au sein des institutions mises en place par le pouvoir d'occupation. Et de toutes ces trahisons, celle des élites militaires sont les plus nocives, car elles sont en train de priver le pays tout entier de l'instrument de défense de son intégrité et de sa souveraineté. Mais l'élite politique n'est pas moins responsable non plus, car elle prive aussi le peuple congolais de la lumière et de la voix dont il a tant besoin pour sortir de ce bourbier. Parmi les piliers de cette ossature du système d'occupation rwandaise que nous venons d'esquisser ci-dessus, il faudrait donc y ajouter, toujours à titre indicatif (tant la liste est longue) quelques officiers généraux et supérieurs congolais ci-après sans lesquels, l'édifice rwandais aurait de la peine à tenir debout aujourd'hui: 1) Lieutenant Général Olenga Francois, ancien militaire ayant ouvré dans differentes armées à l'étranger. Il a été en Ukraine, en Irak et en Allemagne. Il a été plusieurs fois utilisé par ”Joseph Kabila” pour détourner des armes, des munitions et des vivres destinés aux militaires des FARDC, mais qu'il livrait aux militaires rwandais. Nous pouvons citer, à titre d'exemple, les cas des fronts de Lubao et Kindu... ____________________________________________________________________ Il a joué également un rôle important dans l´assassinat de L.-D. Kabila. Il est actuellement Chef de la Maison Militaire de ”Joseph Kabila”, après avoir occupé plusieurs grandes fonctions au sein de l´armée congolaise. 2) Lieutenant Général Didier Etumba, ancien officier de la Gendarmerie Nationale et des FAZ. Officier de renseignement de formation, il a commencé à encadrer Hyppolite Kanambe dès l´avenement de l´AFDL en 1997 dans le domaine du renseignement. Il figure dans la liste des officiers zaïrois recrutés par l'ambassade d'un pays de l'Occident pour le compte de l'agression rwandaise depuis 1996. Il a depuis effectué beaucoup de missions en rapport avec le renseignement au profit du Rwanda. (Voir le cas de Sun City). Il est actuellement Chef EMG des FARDC où il n'est qu'un simple figurant, car les Rwandais ne lui font pas totalement confiance, estimant que celui qui n'a pas hésité à trahir les siens n'hésitera pas non plus à les trahir! Il n´a donc aucun pouvoir de contrôle ni de décision sur les FARDC, car toutes les decisions sont prises par le gouvernement paralléle d'Hyppolite Kanambe sur avis de l'Etat-major informel rwandais décrit plus haut, et dont il ne fait qu'executer les ordres qui lui parviennent par le canal du Colonel tutsi rwandais Birori Baganda, son Directeur de Cabinet, ou par le canal du général Bisengimana, le vrai chef des unités combattantes des FARDC et de la PNC. 3) Général Major Amisi Kumba (alias Tango four), militaire ex-Faz de la 20ème promotion de l´EFO Kananga. De Père congolais et de mère tutsie, il a joué un rôle important dans les opérations au Nord et au Sud-Kivu depuis l´époque du RCD-Goma jusqu'aujourd´hui. C'est lui qui a placé tous les militaires rwandais dans les brigades du Nord et du Sud-Kivu, sur instruction de ”Joseph Kabila”. Ce qui lui a valu, en guise de récompense pour services _____________________________________________________________________ rendus, la fonction de Commandant des Forces Terrestres des FARDC. C'est lui qui est chargé de la vente des armes et des munitions aux milices armées afin de maintenir l´insécurité au Nord et au Sud-Kivu sur instruction d´Hyppolite Kanambe. (cfr. Rapport de la MONUSCO 2013). Il est actuellement Commandant des zones opérationelles de Kinshasa, du Bas-Congo et du Bandundu et cela, malgré les differents rapports accablants de l´ONU et les fameuses annoces d'enquête faite par ”Joseph Kabila” à sa charge, après le massacre de milliers de militaires congolais à Kanyabanyonga! 4) Général Major Mbala Munsense, ancien officier des Faz. L'enquête sur ses origines réelles n'ont pas encore abouti. Depuis l´avénement de l´AFDL, il est proche d'Hyppolite Kanambe et assume des fonctions importantes auprès de celui-ci. Il a été successivement chef de la maison militaire, Directeur chargé de la logistique à la présidence, chargé des missions d´Hyppolite Kanambe et actuellement chef/EM en charge de l'Administration au sein de l´EMG des FARDC. C´est lui qui prepare toutes les ordonnances de nomination en rapport avec l´armée et la police. Il est aussi le gerant des fonds détournés dans les FARDC pour le compte de Joseph Kabila”. 5) Général de Brigade Yav Jean-Claude, ancien étudiant à l´Unilu et recruté par l´AFDL à son arrivée à Lubumbashi. Il est actuellement chargé de la securité militaire à l´EMG des Renseignements des FARDC. Il est utilisé par Hyppolite Kanambe pour des missions d'enlèvement, les assassinats ainsi que les incarcérations des militaires et politiciens congolais qui s´opposent au régime sanguinaire d'occupation. Il est aussi chargé du recruttement des collabos congolais à l´exterieur du pays pour eliminer les officiers ainsi que les resistants congolais de la diaspora. 6) Général de Brigade Delphin Kayimbi, Kadogo de l´AFDL et ami personnel d'Hyppolite Kanambe, il est actuellement chef/EM au Nord-Kivu et joue un rôle important dans la destabilisation de cette province-cible du Rwanda . Il est abondamment utilisé dans l´empoisonement et l´élimination physique des officiers ex-Faz affectés aux Nord et Sud-Kivu. Il sert de pont pour la distribution des vivres, des armes et des munitions aux groupes armés fabriqués par le lobby rwandais afin d'entretenir le pillage des richesses de la RD-Congo vers le Rwanda. Il passe pour un grand businessman, mais en réalité un trafiquant d'armes, de coltan, de la casiterite et de diamant dans le Kivu, pour le compte d'Hyppolite Kanambe. Il travaille étroitement avec son collègue et collabo, le Général de Brigade Mundos, dans l'élimination des officiers congolais, dont notamment les Généraux Bahuma Jean-Lucien et Mustapha Mamadou Ndala. _____________________________________________________________________ Cette liste d'officiers congolais collabos que nous présentons ici n´est pas non plus exhaustive, elle n'est qu'indicative pour stigmatiser la nocivité du rôle complice et participatif des Congolais eux-mêmes dans ce processus d'occupation et de balkanisation de leur propre pays. Et ce malheureux phénomène contribue au freinage du combat de libération que mène le peuple congolais. Mais heureusement, face à la détermination farouche des patriotes résistants congolais, cette trahison en série n'empêchera pas la victoire finale de la libération! VI. Crimes et assassinats commis par ”Joseph Kabila” sur les généraux et officiers congolais Nous ne pourrions terminer la présentation de ce résumé d'enquête sans esquisser la liste, non exhaustive, de nombreux assassinats des officiers congolais commis par le principal agent de l'occupation rwandaise en RDC, le cheval de Troie Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila: 1) Assassinat du Général de Brigade Masasu Nindaga Anselme, c´est lui qui a recruté la plupart des ”kadogo”, ces enfants natifs du Kivu enrôlés dans l´AFDL. C'étaient eux, les seuls vrais soldats congolais de L.-D. Kabila. Le général Masasu était donc leur ”parrain” et très écouté par ces militaires originaires du Kivu dont il fut Commandant des Opérations durant la progression de l´AFDL à travers le Zaïre. Il a été Assassiné en 1999 au Katanga, dans le village de Kantonia près de Pueto, en compagnie de 9 de ses collègues originaires du Kivu, sur ordre de ”Joseph Kabila” qui craignait qu´il dévoile à L.-D. Kabila tous les secrets qu'il detenait sur sa _____________________________________________________________________ félonie. L'ordre fut exécuté par le Colonel Alamba, à l´epoque Procureur de la Cours d´Ordre Militaire qui instruisit à son tour le Commandant Diadidja, à l´epoque des faits Commandant de Bataillon PM au Katanga, et actuellement Colonel des FARDC et Commandant de Bataillon PM de la ville de Kinshasa. 2) Assasinat du Major Martin Tshimanga Mbiye. Cet officier fût assassiné atrocement par des élements tutsis rwandais sur ordre de ”Joseph Kabila” parce que ce Major tenait à rencontrer L.-D.Kabila pour l´informer de la trahison au sein des FARDC lors des opérations à Lubao et à Kindu en 1999. Le major Tshimanga voulait dénoncer le détournement des armes et munitions par ”Joseph Kabila” en faveur des troupes rwandaises, avec la complicité du Général François Olenga. Mais ce dernier prévint ”Joseph Kabila” qui ordonna son élimination dans la nuit du 23 au 24 novembre 1999 dans la résidence du défunt à Kinshasa. 3) Assasinat du Général Major Mulimbi Mabilo 4) Assassinat du Général de Brigade Bekazwa Bakundulu (Mecano N.004142X) 5) Assassinant du Général de Brigade Ngwala Ces trois derniers officiers généraux cités ci-dessus étaient très appréciés par L.- D. Kabila à cause de leur compétence et bravoure aux fronts contre les troupes rwandaises du RCD à l´Est du Congo. Ces trois généraus voulaient dénoncer la trahison d'Hyppolite Kanambe dans les différents fronts de l´Est, mais ils furent tous pris de vitesse par cet imposteuiur qui les dévança et les accusa à son tour de ”haute trahison”. Profitant de la naiveté de L.-D. Kabila et du soutien logistique des services rwandais qui lui avaient produit des faux documents prouvant la ”complicité des trois généraux avec le Rwanda”, et sans prendre soin de vérifier l'authenticité de ces (faux) documents, Laurent-Désiré Kabila chargea, irronie du sort, Hyppolite Kanambe de les éliminer. Il ne se fit pas prier: il les exécuta à Ankoro au Katanga en 1999. Assassinat de plusieurs officiers supérieurs dont les noms suivent: 6) Colonel Tsheke Muaku Mankete (mecano:N162262E) ancien Commandant du Centre Supérieur Militaire pendant la IIème Republique. ____________________________________________________________________ Colonel Ntondole Mithay (Mecano:N170472R) l´un de meilleurs artilleurs des FAZ. 8) Colonel Kajuba Selenge Maduwa (Mecano:N161982N) 9) Colonel Vondi Nzita. 10) Colonel Ndoma Muteke. Ces vaillants officiers ex-FAZ ont été assassinés sur instruction d'Hyppolite Kanambe alias ”Joseph Kabila” qui a profité une fois de plus de la naiveté de L.-D. Kabila en les présentant comme des taupes et complices de l´armée rwandaise. Il se servait cyniquement des faux- vrais documents officiels des services rwandais lui fournis par James Kabarebe. Ces officiers ont été assass0inés lors des opérations de 1998 et de 1999. Les 3 premiers ont été arrêtés dans les opérations de Kasangulu en 1998 par un certain Zabuloni, sujet tutsi rwandais infiltré dans la garde présidentielle de L.-D. Kabila comme Oficier de Renseignement. C´est lui aussi qui a assassiné le Major Mbumba lors des opérations du 02 Août 1998 à Kinshasa. Ils ont été exécutés à Kinshasa sans aucun procès. Les deux derniers ont été exécutés en 1999. A ces assassinats, il faut ajouter ceux des officiers dont les noms suivent et qui ont été assassinés en 2006 par les tutsis rwandais dans leurs résidences privées : 11) Major Gbonobe, ancien directeur des services informatiques à la SMI (Structure Militaire d´Intégration) 12) Capitaine Sumaili, ancien pilote de L.-D. Kabila (assasiné juste quelques jours après la mort de L.-D. Kabila) A cette liste d´assassinats, il faut ajouter plusieurs éliminations des officiers généraux, supérieurs et subalternes congolais tués dans des conditions tragiques, cest-à-dire soit par empoisonnement, soit par assassinat. Ces crimes sont commis par des éléments tutsis rwandais sur ordre de ”Joseph Kabila”, parfois avec la complicité des officiers collabos congolais. Il s´agit notamment d'officiers congolais dont les noms suivent: 1. Gen.Maj. Sylvain Buki 2. Gen.Bde Mabila 3. Gen. Agoloa 4. Gen. Vincent Muland 5. Gen.Budja Mabe 6. Gen. Madowa Dowa 7. Gen. Mufu2 Demon sans tête de paix 8. Gen. Mufu3 Mufu Ndenga _____________________________________________________________________. Gen. Yhav Nawej 10. Gen. Jean-Claude Tshibumbu 11. Gen. Bahuma Jean-Lucien 12. Gen. Mamadou Ndala 13. Col. Amundala 14. Col. Mwana Tambo 15. Col. Nzale 16. Col. Van (PNC) 17. Maj. Lionzo Toutes ces listes sont loin d'être exhaustives. Car il faut y ajouter les assassinats massifs des battaillons et compagnies entiers que ”Joseph Kabila” et son staff militaires rwandais ont fait tomber exprès dans les embuscades de militaires rwandais soit du RCD-Goma, soit du CNDP, soit du M23, soit des FDLR, soit des ADF-Nalu, soit encore de LRA, etc. VII. Journalistes congolais assassinés sur ordre de ”Joseph Kabila” Pour faire taire la voix des Congolais, ”Joseph Kabila” a usé de la violence comme arme à l'égard des journalistes congolais qui ont osé lever la voix pour dénoncer l'imposture et le processus d'occupation de la RDC par le Rwnda. Parmi ces victimes nous citons, à titre indicatifi: 1) Franck Kangundu alias "Ngyke": 52 ans, chef du service politique du quotidien "La Référence Plus" et son épouse, Hélène Mpaka ont été abattus par des hommes armés devant leur domicile à Kinshasa le 3 novembre 2005. 2) Kayilu Mutombo: technicien de maintenance de Canal Congo Télévision (CCTV) appartenant au Sénateur Jean-Pierre Bemba, poignardé à Kisanga, près de Lubumbashi (Katanga) le 29 mars 2006. 3) Louis Bapuwa Mwamba, 64 ans, ancien journaliste de Jeune afrique Economie et rédacteur de plusieurs articles critiques dans les colonnes des ____________________________________________________________________9 quotidiens kinois Le Phare et la Référence Plus, assassiné à Kinshasa le 08 juillet 2006. 4) Serge Maheshe Kasole: 31 ans, secrétaire de rédaction de la Radio Okapi à Bukavu, assassiné à Bukavu (Sud-Kivu) le 13 juin 2007. 5) Patrick Kikuku Wilungula: 39 ans, reporter photographe free lance de l'Agence Congolaise de Presse (ACP), tué par des hommes armés à Goma (Nord-Kivu) le 09 août 2007. 6) Didace Namujimbo: 34 ans, journaliste à la Radio Okapi, assassiné à Bukavu (Sud-Kivu) le 21 novembre 2008. 7) Bruno Koko Cirambiza: 24 ans, journaliste à la Radio Star émettant à Bukavu, tué par des hommes armés à Bukavu (Sud-Kivu) le 23 août 2009. 8) Patient Chebeya Bankome: 35 ans, reporter cameraman à Beni (NordKivu), abattu à bout portant par des hommes armés devant son domicile le 05 avril 2010. 9) Kambale Musonya: 29 ans, animateur de la Radio communautaire de Lubero/Sud, assassiné à Kanyabayonga (Nord-Kivu) le 21 juin 2011. Nous avons décidé de ne pas présenter dans ce résumé d'enquête, les nombreux autres cas d'assassinats d'élites congolaises dans différents domaines politiques, religieux, sportifs...etc. Nous comptons vous fournir ces détails ultérieurement, dans le document complet de notre enquête. En décidant de publier un résumé succint de ces travaux d'enquêtes de plusieurs années, mon but n'est pas de satisfaire aux besoins d'une simple curiosité intellectuelle ou politique. Loin s'en faut! Ma profonde préoccupation est de parvenir à faire tomber les écailles des yeux de mes compatriotes congolais, particulièrement les chefs militaires et les leaders qui _____________________________________________________________________ forment la classe politique de la RD-Congo, et qui se comportent comme si notre pays était un pays normal où les opérateurs politiques se battent pour conquérir ”démocratiquement” le pouvoir, en recourant allègrement aux mécanismes traditionnels des élections démocratiques. Je voudrais leur apporter ici des faits palpables et non de la rhétorique; Je voudrais leur avancer des noms et leur présenter des réseaux des connections des malfaiteurs qui veulent la mort du Grand Congo en tant qu'Etat. Je voudrais leur montrer que la République Démocratique du Congo n'est pas encore redevenue un pays normal depuis son agression et son occupation en 1997. Je voudrais leur montrer que la RDC est aujourd'hui un pays totalement investi et occupé par des lobbies maffieux internationaux et par des forces militaires et politiques extérieures qui œuvrent pour sa balkanisation et sa mise à mort. Je n'ai pas menée cette enquête pour la Communauté internationale, car je sais qu'elle sait toute la vérité sur la réalité macabre de l'occupation de notre pays. L'EUFOR est venue en RDC en 2006, elle n'a pas inquiété les troupes d'occupation rwandaise à l'Est du pays. L'ONU s'y promène depuis plusieurs années et certains de ses hommes participent même aux viols, aux pillages et aux opérations militaires d'occupaton de la RDC par le Rwanda et l'Ouganda. Il y a une année, l'ONU a annoncé avec fracas la création d'une Brigade spéciale d'intervention rapide pour désarmer ”par la force” (sic) toutes les ”forces négatives” opérant à l'Est de la RDC. Elle a même annoncé brouillement l'arrivée des drônes pour soutenir cette opération. Aujourd'hui, la même ONU souhaite aux FARDC bonne chance pour l'opération de neutralisation des FDLR tout en lui promettant son éventuel soutien au cas de besoin. Ne sommes-nous pas assez intelligents pour comprendre que l'ONU ne ferra jamais rien pour stopper le processus d'occupation et de balkanisation de la RDC? Il est temps que la classe politique congolaise regarde la réalité en face et cesse d'endormir le peuple congolais avec des discours alambiqués l'appelant aux élections, au moment où l'Armée, la Police, les Services de Sécurité et de Renseignement et le reste des institutions de la République sont tous, comme nous l'avons décrit ici, sous le contrôle des autorités rwandaises et de leurs réseaux en République Démocratique du Congo. Je sais que certains compatriotes congolais collabos s'attèleront plutôt à chercher quelques détails incorrects pour semer le doute sur ce travail, l'œuvre humaine n'est jamais parfaite, mais personne de sérieux ne saurait renier l'authenticité de l'ensemble des faits exposés dans ce tableau macabre! La vérité est là, sous nos yeux! Et elle n'a qu'un nom: l'OCCUPATION! J'invite la classe politique congolaise à bien méditer ces propos pertinents du leader militaire vénézuélien, Simon BOLIVAR, qui a dit avec raison: ”ils nous dominent plus ____________________________________________________________________ par l'ignorance que par la force”! Je suis écœuré d'entendre certains leaders politiques congolais déclarer sans sourciller que le Congo n'est pas occupé! Je suis encore plus estomaqué d'entendre certains leaders politiques congolais reconnaître que le Congo est bel et bien occupé, mais appeler malgré tout le peuple congolais à s'engouffrer dans le piège à con du processus électoral! Pour guider notre peuple, nous devons bien nous informer nous-mêmes d'abord. J'invite donc ceux qui ont encore des doutes, de procéder eux-mêmes à leur propre enquête sur le terrain, à l'Est comme à l'Ouest de la RDC, au Nord comme au Sud. Je les invite à enquêter objectivement et sans état d'âme, en partant des faits signalés ici pour les infirmer ou les confirmer. Et ils aboutiront, j'en suis certain, aux mêmes constats. Alors que faire? Continuer à nous comporter comme si de rien n'était? Faire la politique de l'autruche en cachant la tête dans le sable pour ne pas voir le danger, oubliant ou feignant d'oublier que tout notre postérieur est exposé aux balles des chasseurs impitoyables? Mon but est d'enlever tout prétexte à toute l'élite congolaise. Afin que personne ne puisse dire demain: ”je ne savais pas”! ”Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire” (Albert Einstein)
Paris, le 12 Février 2015
Honoré NGBANDA-NZAMBO KO ATUMBA Président national de l'APARECO



Bienvenu Massamba MP

Partager cet article

Repost 0
Published by diasporanabisomoko.com
commenter cet article

commentaires